Christiane Taubira en campagne pour son 1er roman «Gran Balan» dans Quotidien : Envoûtant !

Christiane Taubira a choisi l’émission de Yann Barthès, pour présenter ce lundi 14 septembre son nouvel ouvrage «Gran Balan». Avant cela l’écrivaine a accusé un «petit retard» en coulisses. Alors qu’elle était filmée enlevant son masque imposé en raison de la pandémie de coronavirus, l’ex-ministre de la justice tentait par la suite, sans succès, de démêler son masque accroché à ses boucles d’oreilles. Un moment qui a amusé, tant l’invitée elle-même que l’assistance qui l’attendait pour l’émission. Enfin délivrée, la guyanaise, pugnace, s’est installée à 19h30, face à Yann Barthès pour un quart d’heure littéraire de découverte, au fin fond de la Guyane, son pays natal.

Comme un clin d’oeil à son dernier maroquin, l’ancienne Garde des Sceaux, sous le gouvernement de François Hollande, met en scène Kerma Nofis, le clandestin qui affronte des regards inquisiteurs dans un procès qui l’étourdit mais ne l’intimide pas.  Il pose des questions à l’avocat qui le rembarde : « Non !!! ce n’est pas vous qui posez les questions ! » Mais personne ne semble disposer à entendre, moins encore à écouter ».

Kerma Nofis s’interroge sur l’avenir du pays qui l’accueille, sur son infortune, sur celle de Jay-Z, le riche américain,  sur ses fins de mois qui commencent dès le  dix-huit du mois. Pourtant, Kerma fait tout ce qu’il peut pour se maintenir en forme physiquement et intellectuellement. Il joue au domino avec Ti-Momo, son compagnon de cellule.

Le premier roman de Christiane Taubira dévoile, avec une verve éblouissante d’humanité, les coutumes, les joies, les errances, les colères comme les miracles de cette terre qu’elle connaît bien et aime tant : la Guyane. Un livre qui donne à rêver, sourire, pleurer autant qu’à réfléchir. (E. Plon)

«Gran Balan» a paru le 10 septembre aux éditions Plon.

Ci-dessous invitée sur France Inter, Christiane Taubira répond indirectement à Marine Le Pen. Cette dernière estimant, lors de la clôture de l’Université d’Été du RN, qu’ «Eric Dupond-Moretti c’est Taubira en pire » :

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook Twitter Instagram C’news Actus Dothy
Images Capture d’écran C’news Actus Dothy

Abi, gagnant de The Voice, victime de racisme, raconte ses tristes expériences «C’est quelque chose d’assez courant dans nos vies»

Lundi 15 juin 2020, c’est un jeune homme heureux qui déboulait dans l’émission de Yann Barthès sur la chaîne privée TMC. Deux jours plus tôt, sur TF1, le talentueux haïtien gagnait la neuvième saison de The Voice, avec un peu plus de 53% des voix du public. Devenue une étoile montante, le jeune artiste, sollicité par la presse raconte son incroyable aventure et révèle, dans le même temps, ce qui se cache dans sa vie, hors des studios d’enregistrement.

Dans le contexte de manifestations planétaires qui dénoncent les brutalités policières mais également le racisme systémique dans les sociétés occidentales, l’expérience d’Abi était attendue sur le plateau télé de TMC. Et sans se faire prier, le jeune caribéen a décrit le racisme comme « quelque chose qui fait partie de ma vie. Dans le boulot, j’ai la chance de travailler dans des endroits où je ne le subis pas mais dans la rue, à l’extérieur, oui. Ce ne sont pas des réflexions mais des réactions». Et Abi qui fait le triste constat « C’est quelque chose d’assez nos vie»  donne en exemple, le jour où il s’est introduit dans une cage d’ascenseur et qu’une dame protégeait ostensiblement son sac, de peur qu’il ne le lui arrache.

Abi, de son vrai nom Abimaël Bernadoth est professeur à Asnières-sur-Seine, il habite à Saint-Gratien dans le Val-d’Oise et travaille comme professeur remplaçant à Asnières-sur-Seine dans le 9.2. Le protégé de Pascal Obispo et vainqueur samedi 13 juin de The Voice sur TF1 interprétant « Lovely » de la chanteuse californienne, Billie Eilish,  prépare son premier album.

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook Twitter Instagram C’news actus Dothy
Images TF1