Afida Turner «dégoutée» de la défaite de Donald Trump, ne se présente plus à la présidentielle en France

Afida Turner de son vrai nom Hafidda Messaï, a annoncé lundi sur son compte Twitter, suivi par plus de 117 000 abonnés, qu’elle ne se présenterait plus à la prochaine élection présidentielle de 2022. Déçue que le président sortant, Donald Trump n’ait pas été élu, l’ancienne Lesly de la télé-réalité Loft Story 2 diffusée en 2002 sur M6, jette l’éponge. Elle ne sera donc pas candidate à l’élection présidentielle de 2022. Une décision qui surprend et suscite une grande curiosité  autour de la chanteuse de 44 ans, qui ce mercredi 13 janvier, est le sujet tendance sur Google.

Mais qui est la volcanique Afida?

Afida Turner est une chanteuse, compositrice, actrice et personnalité médiatique franco-américaine. En 2007, elle acquiert une grande notoriété en épousant le musicien Ronnie Turner, le fils d’Ike Turner et de Tina Turner.

Afida, très réactive et sans langue de bois sur les réseaux sociaux est une personnalité très suivie, ses publications sont très commentées. Mais si Afida semble bien dans sa peau et assume une vie de jet-setteuse bien remplie, elle cache une histoire familiale plus tragique. À l’âge de 2 ans, rapporte les tabloïds américains, son père algérien aurait battu à mort sa mère, originaire de l’île de la Réunion. Et à cinq ans, la fillette née dans le Pas-de-Calais, est doublement orpheline quand son père meurt.

Afida Turner a fait des apparitions dans cinq films, Shut Up And Shoot, The Sweep et Single Black Female. En 2013, elle a joué dans le film autoproduit Visions Interdites et en 2018, dans le drame  Lumière Noire d’Enguerrand Jouvin.

Pour avoir soutenu la politique de Donald Trump et avoir assisté à sa défaite, Afida qui voulait se présenter à la présidentielle de 2022 en soutien aux gilets jaunes, baisse les bras. La défaite de son favori aux Etats-Unis ne lui donne plus envie de poursuivre sa brève carrière politique.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images Twitter

 

Ali Alexander, Noir activiste d’extrême droite chef du groupe Pro-Trump «Stop the Steal»

Le conspiraciste et activiste d’extrême droite Ali Alexander est le chef d’un groupe de réélection pro-Trump appelé «Stop the Steal». L’homme a soutenu l’idée d’envahir le Capitole pour protester contre les résultats des élections après la défaite de Donald Trump le 7 novembre dernier. Depuis, Ali Alexander se cache des autorités, niant être responsable de quoi que ce soit, son groupe «Stop the Steal» a été supprimé sur Twitter.

Dans la vidéo aujourd’hui enlevée du site Twitter, il motivait ses troupes : «Nous allons les convaincre de ne pas certifier le vote du 6 janvier en faisant défiler des centaines de milliers, voire des millions de patriotes, pour qu’ils s’assoient à Washington DC et ferment cette ville, n’est-ce pas.»  

Après l’assaut de milliers de pro-Trump au Capitole et la mort de cinq américains, Ali Alexander s’absout de toute responsabilité : «Je n’ai rien incité» a-t-il déclaré dans une vidéo publiée vendredi sur Twitter : «Je n’ai rien fait.»

Ali Alexander, qui s’est décrit comme l’un des «initiateurs officiels» du rassemblement du 6 janvier à Washington serait un activiste d’extrême droite et un théoricien du complot, affirme la presse américaine qui a enquêtée sur le chef du groupe Stop the Steal. Ali Alexander serait donc un criminel reconnu coupable de vol de propriété en 2007 et d’abus de carte de crédit en 2008.

Ali Alexander est entré dans la clandestinité après les émeutes du 6 janvier dernier dans les bâtiments du Capitole.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Image Twitter

Michelle Obama a exhorté les Gafam à supprimer le profil de Donald Trump et l’ex-First Lady a réussi

Et cette sommation a été entendue, le lendemain, jeudi 7 janvier 2021, le président sortant de la première puissance mondiale, Donald Trump sera suspendu de façon permanente sur la plateforme sociale Facebook ainsi qu’Instagram. Après plusieurs avertissements à ses tweets au cours des derniers mois, le géant Twitter interdit définitivement son réseau social à Donald Trump. Plus de 88,7 millions de followers pro ou sympathisants du président américain sont sans nouvelles du profil @realDonaldTrump depuis une semaine.

Washington, le Capitole assiégé, mercredi 6 janvier 2021

Un coup dur pour le 45ème président des Etats-Unis, il était pourtant classé sixième utilisateur sur Twitter, l’un des plus suivis de ce réseau. Le chef d’Etat le plus puissant du monde s’est toujours vanté de pouvoir contourner les «faux médias d’information» pour diffuser directement ses messages à ses partisans.

«Le moment est venu pour les entreprises de la Silicon Valley d’arrêter de permettre ce comportement monstrueux – et d’aller encore plus loin qu’elles ne l’ont déjà fait en interdisant définitivement cet homme de leurs plateformes et en mettant en place des politiques pour empêcher que leur technologie ne soit utilisée par les dirigeants du pays pour alimenter des insurrections ».

En réponse aux violences perpétrées mercredi 6 janvier 2021 au sein du Capitole américain, qui ont entraînées la mort de quatre personnes, l’ex-First Lady Michelle Obama a appelé les sociétés de médias sociaux à interdire définitivement Donald Trump de leurs plateformes.

Les ennuis de Donald Trump sur le Net ont commencé mercredi en début de matinée. Alors que la violence faisait rage à Washington, Twitter va supprimer certaines publications du président puis bloquer le profil pendant 12 heures. YouTube, qui appartient à Google, va plus loin en retirant une vidéo que Donald Trump avait publiée.  Dans ce message, le président américain félicitait les émeutiers et dénonçait une nouvelle fois un vol supposé de suffrages le mettant en position défavorable pour un nouveau mandat.

Ashli Babbitt, cette ancienne combattante de l’armée de l’air américaine est morte durant l’assaut au Capitole

Le dernier post de Donald Trump sur Twitter, en soutien aux émeutiers, sera publié à 18 h 01 mais là encore, immédiatement supprimé : «Ce sont des événements ainsi qui se produisent quand une victoire électorale sacrée échappent aux grands patriotes qui ont été mal et injustement traités pendant si longtemps. Rentrez chez vous avec amour et en paix. Souvenez-vous de ce jour pour toujours!» expliquait Donald Trump à ses électeurs.

Barack Obama sidéré a réagi à l’invasion du Capitole et l’ancien président a fait part de son horreur en voyant la foule descendre sur le Capitole : «Comme vous tous, j’ai vu un gang, organisé, violent et furieux d’avoir perdu une élection, assiéger le Capitole des États-Unis (…) Ils ont fièrement agité le drapeau de la Confédération à travers les couloirs ». «Ils ont profané le centre du gouvernement américain.» s’agaçait Barack Obama.

Michelle Obama a signifié ouvertement son mépris pour Donald Trump et selon l’écrivaine de «Becoming», le président comme les médias d’extrême droite portent l’entière responsabilité de ce qui s’est passé mercredi dans l’enceinte du Capitole.

«Cette journée a été une réalisation des souhaits d’un président infantile et antipatriotique qui ne peut pas gérer la vérité de ses propres échecs. Et l’épave repose aux pieds d’un appareil du parti et des médias qui l’ont joyeusement applaudi, connaissant parfaitement les conséquences  d’un tel soutien», a souligné Michelle Obama.

Jeudi 7 janvier, le président élu Joe Biden et la vice-présidente Kamala Harris ont dénoncé l’écart de traitement de la foule pro-Trump d’une part et les manifestants de Black Lives Matter dans la capitale nationale. Une police jugée beaucoup plus clémente avec les supporteurs du président Trump mais bien plus musclée face aux manifestants anti-racistes.

Pour l’heure, Facebook a annoncé qu’il interdisait Trump jusqu’au 20 janvier au moins, la fin de son mandat présidentiel». Mais Twitter, plus radical, a décidé de se passer de ce profil très suivi mais trop controversé.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Image capture Podcast Obama.

Ce policier est le «héros national du Capitol», les américains applaudissent Eugène Goodman, «il a certainement sauvé des vies»

Un membre de la police du Capitole des États-Unis est salué comme un héros national après avoir éloigné les partisans du président Donald Trump des chambres du Sénat américain lors de la prise du Capitole.

Le journaliste du Huffington Post, Igor Bobic, était au Capitole pendant l’insurrection incitée par Trump, et il a partagé de nombreuses photos et vidéos pour documenter les événements qui ont eu lieu ce jour-là. L’une des choses les plus alarmantes qu’il a publiées sur Twitter était une vidéo de l’officier Eugene Goodman, qui a tenté d’affronter la foule seule avant qu’elle n’atteigne la salle du Sénat.

Dans la vidéo qu’il a publiée, on voit le moment effrayant où les manifestants sont dans le bâtiment depuis le premier étage du Sénat et s’avance face au policier.

Le Washington Post rapporte que lors de la rencontre entre Goodman et la foule, d’autres membres de la police du Capitole «couraient autour de la chambre en essayant de verrouiller plus d’une douzaine de portes menant au sol de la chambre et aux galeries au-dessus. L’avancée de la foule a forcé Goodman à se retirer dans les escaliers, mais les images le montrent en train de crier «au deuxième étage» dans sa radio, alertant ses collègues que la foule se rapprochait du Sénat.

Goodman a pris une autre position contre la foule en haut des marches, où il s’est brièvement tourné vers sa gauche et a vu que l’entrée principale de la chambre n’était pas complètement sécurisée. Goodman a alors semblé inciter le chef de la foule, identifié comme étant Doug Jensen, à le suivre loin des portes du Sénat et dans une autre pièce où le renfort attendait Goodman.

Jensen a été arrêté quelques jours plus tard, de même que d’autres membres de la foule qui ont été identifiés et inculpés en lien avec l’émeute.

De nombreux observateurs politiques se sont rendus sur Twitter pour exprimer leur horreur de ce qui aurait pu être et pour applaudir Eugène Goodman pour avoir contrôlé la situation.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Images Twitter @Igor Bobic

Meghan Markle et le Prince Harry quittent les réseaux sociaux

Vendredi 8 janvier 2020, le géant Facebook, Instagram, Snapshat, Twitch suspendait le compte du 45ème président des Etats-Unis et Twitter banissait le profil @realDonaldTrump, de façon permanente sur sa plateforme. Des mesures inédites prises après les récents évènements au sein du Capitol à Washington DC. Et pendant que le locataire de la Maison Blanche revoit sa communication et se demande comment il pourrait s’adresser efficacement à ses plus de  88 millions d’abonnés, le couple du Megxit, Harry et Meghan Markle, annonce se retirer des réseaux sociaux.

Cible privilégié des tabloïds, Meghan Markle n’est pas moins celui des internautes sur les réseaux sociaux. Selon l’édition dominicale du Sunday Times « le couple est désabusé par la haine qu’il a rencontrée sur les réseaux sociaux ». Dans le même temps, Meghan Markle assurait dans un podcast Teenager Therapy «On m’a dit qu’en 2019, j’étais la personne la plus trollée au monde, hommes et femmes» confondus.

Le Duc et la Duchesse abandonne donc plus de 10 millions d’abonnés Instagram qui les suivaient sur leur compte Sussex Royal alors qu’ils travaillaient pour la famille royale. En 2020, le couple royal a lancé une organisation à but non lucratif Archewell, après avoir renoncé à leur marque «Sussex Royal» au moment du Megxit, en janvier 2020.

Meghan Markle et le prince Harry ont jeté l’éponge et ont décidé de quitter les réseaux sociaux à titre privé et professionnel. Le duc et la duchesse de Sussex ne comptent pas y retourner, indique le Sunday Times.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Image Cnews ACTUS Windsor

Ce chef des suprémacistes Blancs les «Proud Boys» d’origine cubaine brûle églises et banderole Black Lives Matter

Le New York Times et le Washington Post ont confirmé l’arrestation d’Enrique Tarrio, le  leader du groupe suprémaciste blanc, les «Proud Boys». Le président du groupe de droite Proud Boys a été arrêté lundi à Washington pour avoir incendié une église le mois dernier et brûlé une banderole Black Lives Matter.

Enrique Tarrio, 36 ans, a été placé en garde à vue dès son arrivée lundi à Washington et avant le rassemblement des «Proud Boys» de ce mercredi 6 janvier. Le groupe a organisé ce rassemblement pro-Trump pour protester contre les résultats des élections. Le leader des «Proud Boys» est soupçonné d’avoir brûlé une bannière Black Lives Matter arrachée à l’église méthodiste unie d’Asbury le 12 décembre dernier. Lundi, lors de son arrestation à Washington DC, Enrique Tarrio était également en possession de deux chargeurs d’armes à feu de grande puissanc, rapporte la presse américaine. Le prévenu a admis avoir détruit la banderole BLM et avoué qu’au moins quatre églises avaient été vandalisées.

Le «Metropolitan A.M.E. Church» et le Lawyers «Committee for Civil Rights Under Law», ont ensemble intenté une action en justice devant la Cour supérieure de Washington D.C contre le groupe des Proud Boys International LLC. «Nous savons que les églises noires jouent depuis longtemps un rôle central dans l’organisation de la justice raciale. Ils sont souvent au cœur de l’organisation de la communauté noire. Et malheureusement, les églises noires et autres lieux de culte ont été soumis à une longue et horrible histoire d’attaques aux mains de suprémacistes blancs » a déclaré l’avocat du comité pour les Droits civiques.

Les «Proud Boys» venus soutenir le président sortant et non réélu ont prévu deux jours de manifestations dans la capitale nationale à partir de mercredi. Donald Trump a annoncé qu’il serait présent et suivrait toutes les manifestations. Les médias nationaux américains s’inquiètent de probables déferlements de violence dans les prochains jours.

Enrique Tarrio arrêté ce lundi est un Américain d’origine cubaine qui dirige le groupuscule de suprémacistes blancs depuis plus de deux ans. Leader du groupe «Proud Boys», l’homme assure que le mouvement Black Lives Matter, qui lutte contre les injustices sociales, «terrorise les citoyens de ce pays (…) qui a tant fait pour sa famille».

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images NewSone Harris Rex – Black Enterprise – Latimes.com – PressFrom –

Donald Trump détrône Obama, c’est l’homme le plus admiré et Michelle Obama, la femme la plus admirée en 2020

L’ancienne première dame Michelle Obama et le président Donald Trump ont remporté le plus de votes pour l’homme et la femme les plus admirés en 2020.

Dans l’enquête annuelle menée par The Gallup Organization (Institut de sondage américain), les votants sont invités à nommer l’homme et la femme qu’ils admirent le plus, quelle que soit la situation géographique de leur favori.

Après 12 ans sans rival, Barack Obama est déchu de son titre de premier homme admiré. Donald Trump à la grande surprise devance l’ancien président Barack Obama, qui a tenu la première place pendant 12 ans. Le 45ème président des States est élu homme le plus admiré en 2020. Selon la plateforme Gallup, en 2019, les deux hommes étaient à égalité pour la première place.

Donald Trump a reçu un total de 18% des votes, Le président Obama le suit avec 15%, le président démocrate élu Joe Biden avec 6%, le Dr Anthony Fauci, qui s’est classé pour la première fois dans le top 10 avec 3%, et le pape François a complété le top cinq avec 2%.

Selon les observations de Gallup, il est courant que le président sortant soit nommé le plus admiré dans l’année en cours. Depuis que l’enquête a commencé en 1946, 60 fois sur 74, le chef d’Etat en fonction a reçu le plus de votes. Avec 1% des voix chacun, Elon Musk, Bernie Sanders, Bill Gates, Lebron James et le Dalaï Lama complètent le top 10 des hommes les plus admirés de 2020.

Cette année, Michelle Obama a été désignée par 10% des Américains comme leur femme la plus admirée. À la deuxième place se trouve la vice-présidente élue Kamala Harris avec 6%, tandis que Melania Trump est classée troisième avec 4%.

Le joueur superstar de la NBA Lebron James a également été nommé par diverses plateformes comme le meilleur sportif, y compris l’athlète de l’année de TIME.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images ©️InsideSport – Capture d’images Reuters

 

D. Trump autorise l’exécution de 5 Noirs, 4 hommes et 1 femme avant de quitter la Maison-Blanche

Avant son prochain départ de la Maison-Blanche, le président sortant Donald Trump a autorisé l’exécution de cinq prisonniers Noirs dont quatre hommes noirs et une femme.

Selon la presse américaine, Donald Trump est le premier président en 17 ans à rétablir les exécutions fédérales. La première exécution est prévue le même jour que la Journée internationale des droits de l’homme, le 10 décembre. Brandon Bernard, a été reconnu coupable d’enlèvement et de meurtres après avoir tué un jeune couple marié en 1999. Il sera exécuté alors même qu’il est noté que l’homme est un prisonnier modèle, qui utilise son temps pour encadrer des jeunes à risque, et, que cinq des neuf jurés qui l’ont condamnés pensent maintenant que l’exécution de Brandon Bernard est inappropriée.

Le lendemain Alfred Bourgeois, un chauffeur de camion, reconnu coupable d’avoir abusé et tué sa fille de deux ans, sera électrocuté.

Les deux autres hommes noirs ne devraient pas être exécutés avant 2021. Cory Johnson, qui a été reconnu coupable du meurtre de sept personnes en Virginie, devrait être exécuté le 14 janvier 2021.  Dustin Higgs sera le dernier homme que Donald Trump fera exécuter. Il est reconnu coupable d’un crime de 1996 dans lequel plusieurs personnes ont été abattues. Son co-accusé Willie Haynes, a pourtant plaidé coupable de tous ces crimes, il a été condamné à la prison à vie sans libération conditionnelle.

Lisa Montgomery est la seule femme et la première femme à être exécutée depuis 70 ans.  Lisa Montgomery, qui souffre de maladie mentale, selon ses avocats, a été victime de viol collectif, d’inceste et de trafic sexuel d’enfants. Elle a tué une femme enceinte en 2004, a coupé le bébé et tenté de le faire passer pour le sien. Son exécution était prévue le 8 décembre 2020, elle a été retardée après que les avocats ont contractés le nouveau coronavirus.

La tradition américaine veut que les présidents sortants non réélus sursoient aux exécutions en attendant que leur successeur prête serment. Donald Trump rompt à une pratique observée depuis 131 ans.

Dorothée Audibert-Champenois rédactrice de CnewsActusDothy – Facebook Twitter Instagram @C’news Actus Dothy – Images capture Al-Jalzeera/The Interceipt.com

Elections USA-Los Angeles : Comme Marcellus Cox, les californiens veulent du changement « Nous aurons un nouveau président, ce sera Joe Biden »

Les images ont été prises au centre-ville de Los Angeles ce mardi matin 3 novembre 2020. Notre correspondant qui habite à Inglewood dans la banlieue sud-ouest du comté de Los Angeles s’est rendu au coeur de la cité des Anges. Selon Marcellus Cox, réalisateur, cinéaste de courts métrages de fiction, c’est le calme qui règne pour l’instant. Dans les urnes, les bulletins s’entassent et pour l’heure, selon les premières estimations, c’est le candidat démocrate qui possède une grande avancée.

Centre-ville de Los Angeles, un bureau de vote

Le réalisateur qui vient de produire son dernier court-métrage « Rolling inthe Deep »,  nous donne son sentiment et ses attentes après plusieurs années de présidence Trump  :

Marcellus Cox, réalisateur, cinéaste à Los Angeles

« L’élection à Los Angeles arrive très fort, les habitants de Los Angeles sont de bonne humeur, en particulier après les sondages faits dans toute la ville, du Dodger Stadium au Staples Center. On perçoit cette envie  d’un changement à la Maison Blanche.

« Je m’attends personnellement à ce que les 4 années que nous avons vécues avec Trump en tant que président se terminent. Qu’aujourd’hui ce soit un point de rupture avec son comportement négatif et j’espère que,  peut-être pas ce soir, mais cette semaine, nous aurons un nouveau président, que ce sera Joe Biden. »

Les résultats défilent d’heure en heure alors que des millions de votes sont comptés à travers les États-Unis pendant cette nuit électorale la plus imprévisible de l’histoire américaine. Seul certitude pour l’instant, le Démocrate Joe Biden  et le Républicain Donald Trump sont  coude à coude, avec une très légère avance pour le candidat démocrate, candidat élu des Obama, les anciens locataires de la Maison Blanche.

Reportage Dorothée Audibert-Champenois/Facebook Twitter Instagram @C’news Actus Dothy – Images @Marcellus Cox

 

Kanye West veut devenir le prochain Président des Etats-Unis, il l’annonce sur Twitter

«Nous devons maintenant réaliser cette promesse pour l’Amérique en faisant confiance à Dieu, en unifiant notre vision et en construisant notre avenir. Je me présente comme président des États-Unis », a écrit le musicien de 43 ans le jour de l’Indépendance, en utilisant le hashtag #2020 vision.

Kanye West se positionne dans la course à l’élection présidentielle américaine. Samedi, le chanteur et homme d’affaire a écrit ce tweet annonçant qu’il souhaitait se porter candidat. Une décision qui tombe quatre mois avant les élections et pourtant, le musicien de 43 ans, n’a, ni déposé de dossier auprès de la Commission électorale fédérale, ni créé un comité de campagne.

Mais le mari de Kim Kardashian a déjà convaincu un supporter, et pas des moindres, Elon Musk, le président et constructeur automobile de voitures électriques Tesla. Le PDG lui a immédiatement répondu : «Vous avez tout mon soutien!»

Seulement, après avoir largement rejeté la candidature de Kanye West, qui normalement est un allié connu de Donald Trump, les internautes s’interrogent sur une proable stratégie du chanteur : Est-ce une tentative pour éloigner certains électeurs noirs et jeunes électeurs du candidat démocrate présumé Joe Biden?

En 2018, après son rapprochement public auprès de Donald Trump, un sondage YouGov/Huffington Post d’avril 2018 montrait que seulement 9% des adultes Noirs et 13% des démocrates interrogés avaient une opinion favorable de Kanye West et 20 % des adultes Blancs et 34 % des républicains interrogés.

Kim Kardashian West a tweeté l’annonce de son mari avec le drapeau américain. Le couple a beaucoup travaillé avec le Président des Etats-Unis, notamment sur la libération de prisonniers. Et l’image virale qui a suscitée les réactions de nombreux fans et d’une partie du monde du divertissement, c’est celle de Kanye West qui fait une apparition au bureau ovale en 2018, un chapeau «Make America Great Again» fièrement posé sur le crâne.

Dimanche matin, l’annonce de Kanye West chiffrait plus de 416 000 retweets ou citations de tweets et 830 000 likes sur Twitter.

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook Twitter Instagram C’news Actus Dothy
ImagesChelsea Lauren