Diego Maradona est mort, la légende du foot disparaît à 60 ans victime d’une crise cardiaque

La légende du football argentin et vainqueur de la Coupe du monde 1986, Diego Maradona, est décédé chez lui à Tigre après avoir subi une crise cardiaque.
Maradona, 60 ans, se rétablissait chez lui après une opération au cerveau à Buenos Aires, où il a été traité avec succès pour une éventuelle hémorragie cérébrale au début du mois. Diego Maradona souffrait de problèmes graves cardiovasculaires et hépatiques.

Diego Maradona s’est fait connaître à la fin des années 1970 aux Argentinos Juniors, où il a marqué 116 buts en 167 matchs avant de signer pour l’un des plus grands clubs du pays, Boca Juniors. Ses talents ont été rapidement repérés la Liga par Barcelone avant de rejoindre l’équipe de Serie A à Naples en 1984, où il est devenu une légende.

La dernière photo de Maradona – il serre la main de son médecin Leopoldo Luque après avoir subi une intervention chirurgicale pour une hémorragie cérébrale

Sur la scène internationale, il explose dans l’équipe nationale argentine avant la Coupe du monde 1982 en Espagne.

Le but « La main de Dieu » (The hand of God)

Son but « Hand of God »  contre l’Angleterre l’a élevé à des hauteurs encore plus grandes, tandis que son deuxième but dans le match, une course fascinante de l’intérieur de sa propre moitié de terrain, est toujours considéré par beaucoup comme le plus grand but jamais marqué en Coupe du monde.

Sa carrière a décliné après 1986, mais il a tout de même mené l’Argentine à la finale du Mondial de 1990. Maradona a terminé sa carrière avec 34 buts en 91 matches avec l’Argentine.

Diego Maradona s’est éteint chez lui à 60 ans.

Dorothée Audibert-Champenois rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Twitter Instagram @C’news Actus Dothy – Images Vittoriano Rastelli/Ghgossip.com/AFP or licensors

Anthony Martial – Vidéos intimes : le sportif gagne son procès contre un faux mannequin

Anthony Martial ne s’est pas laissé intimider par un chantage crapuleux dont il faisait l’objet. Le footballeur originaire de Guadeloupe a eu raison, le Tribunal de Nancy vient de condamner une femme qui le faisait chanter. Ils échangeaient virtuellement sur les réseaux sociaux jusqu’au jour où le sportif aurait décidé de mettre un terme à ces textos intimistes.

Anthony Martial, père de deux enfants, en couple avec leur mère, Mélanie Da Cruz avait porté plainte pour chantage. Le sportif de Manchester partageait des images virtuellement avec le faux mannequin de 2018 à 2019. À la fin de cette relation, le faux Top model a tenté de soutirer de l’argent à l’attaquant mais contrairement à un basketteur de l’équipe de France qui a préféré payer le même faux mannequin, Anthony Martial a porté l’affaire en justice.

Le tribunal de Nancy a rendu son verdict ce vendredi 20 novembre 2020, la femme accusée est condamnée à une peine de prison avec sursis qui devra verser « 1 euro de dommages et intérêts » au footballeur.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de C’news Actus Dothy @Do Thy – Facebook Twitter Instagram @C’news Actus Dothy –  Source People magazine –  ©️ SportsWallas

 

 

Activiste, militante et fondatrice du Carnaval de Notting Hill, un film retrace la vie de Claudia Jones

Le groupe britannique Greenacre Films s’est associé à une équipe internationale de cinéastes pour rendre hommage à la journaliste, activiste Claudia Jones à qui on attribue le lancement de ce qui est aujourd’hui le plus grand festival de rue d’Europe.

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Le projet est dirigé par la  productrice et réalisatrice Frances-Anne Solomon. «Claudia Jones»  sera réalisé en partenariat avec le CaribbeanTales Media Group (CTMG), basé au Canada, de Nadine Marsh-Edwards, Greenacre Films, basé au Royaume-Uni, et Imagine Media International Limited de Lisa Wickham, dont le siège est à Trinidad-et-Tobago.

La journaliste, activiste et militante Claudia Jones

«Claudia Jones» est née Claudia Vera Cumberbatch le 21 février 1915 à Port of Spain, à Trinidad-et-Tobago. En 1924, à huit ans, avec sa famille, elle émigre à Harlem à New York. La mère de Claudia, une travailleuse du vêtement décède quand Claudia a douze ans. Pauvre, elle termine ses études secondaires puis Claudia Jones commence à travailler également dans une buanderie, tout en écrivant une chronique intitulée Claudia Comments pour un journal de Harlem.

En 1936, elle rejoint la Young Communist League USA et, passionnée par l’écriture, contribue et dirige des publications communistes. Elle a 18 ans quand elle s’engage dans le mouvement international de défense des Scottsboro Boys. Accusés d’avoir violé deux femmes blanches à Scottsboro, en Alabama, neuf jeunes hommes afro-américains ont été exécutés sous la forme d’un lynchage légalisé. Claudia Jones défendra les Scottsboro Boys en tant que journaliste pour le journal YCL Weekly Review.

Elle devient membre de la rédaction du Daily Worker en 1937 et devient en 1938 rédactrice en chef de la Weekly Review. Lorsque la Young Communist League est devenue American Youth for Democracy pendant la Seconde Guerre mondiale, Claudia Jones devient rédactrice en chef de son journal mensuel, Spotlight.

«Les gens sans voix sont des agneaux prêts à être massacrer» (Claudia Jones)

Le classisme, le racisme, la discrimination et le sexisme subis par les femmes noires, elle les dénoncera lors de rassemblements publics. Claudia Jones a été arrêté en 1948 et incarcérée pendant six mois. Elle a été de nouveau arrêtée en 1955 et envoyée par la suite à la prison fédérale. N’ayant jamais obtenu la citoyenneté américaine, la militante communiste a été expulsée des États-Unis vers l’Angleterre.

L’une des réalisations les plus importantes de Claudia Jones date de 1958, quand elle fonde et devient rédactrice en chef de la West Indian Gazette et Afro-Asian Caribbean News, le premier grand journal noir du Royaume-Uni.

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Cette couverture médiatique mondiale, la Gazette qui visait à unifier la communauté noire dans la lutte mondiale contre la discrimination, lui permet alors de créer une plate-forme pour organiser en 1959,  le premier carnaval des Caraïbes à Londres.

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Le carnaval organisé en réponse aux émeutes raciales de Notting Hill de 1958 pour «laver le goût de Notting Hill de notre bouche», est largement reconnu comme le précurseur du carnaval de Notting Hill, la célébration annuelle de la culture caribéenne qui a lieu chaque fin du mois d’août à Londres.

La journaliste, activiste et militante Claudia Jones

Lisa Wickham, présidente-directrice générale d’Imagine Media, estime que «le film de Frances-Anne jette un éclairage bien mérité sur une femme née dans les Caraïbes dont l’héritage riche et magnifique amplifie les voix et les expériences de tous les Noirs ».

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L’actrice, scénariste et réalisatrice britannique Adjoa Andoh et le scénariste britannique Omari McCarthy se joindront à l’équipe en tant que co-créatrice et co-scénariste.

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«Le travail de Claudia en faveur des droits des femmes, des droits des Noirs et des droits des pauvres et des exclus a jeté les bases de tant de choses qui ont suivies l’indépendance de l’Afrique et des Caraïbes, les droits civils, le panafricanisme et inévitablement, le mouvement Black Lives Matter d’aujourd’hui», a déclaré Adjoa Andoh.

Claudia Jones est décédée à l’âge de 49 ans, la nuit de Noël de 1964. Elle est enterrée au cimetière Highgate, au nord de Londres, elle repose dans une tombe située à gauche de celle de son héros, Karl Marx.

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook Twitter Instagram @C’news Actus Dothy @Do Thy – Images ©️ Carnaval 2017 de Notting Hill/C’news Actus Do Thy – Voice OnLine (Claudia Jones) – University of Oxford (Claudia Jones)

Usain Bolt fait un don de 2,2 millions de dollars à 20 écoles rurales en difficulté en Jamaïque

Vingt et un établissements de la petite enfance de Trelawny, St. Ann, St. James, St. Elizabeth et Clarendon ont bénéficié d’un don de fournitures d’une valeur de 2,2 millions de dollars de la Fondation Usain Bolt.

Chaque établissement a reçu une imprimante laserjet avec quatre cartouches d’impression et cinq rames de papier, une station de lavage des mains, un thermomètre, un bac de stockage pour le matériel d’apprentissage, une poubelle à pédale, non tactile.

Le matériel scolaire permettra aux enseignants de ces écoles de mieux répondre aux besoins d’apprentissage des enfants lorsqu’ils sont chez eux mais aussi à leurs besoins sanitaires dûs à la pandémie du nouveau coronavirus.

Dans une vidéo Instagram, Usain Bolt a déclaré qu ‘«il sait que c’est une période fatiguante pour les étudiants et difficile pour les élèves de la zone rurale».

«Quelque 1 250 enfants devraient en bénéficier», a déclaré la présidente de la Fondation Usain Bolt, Winsome Wilkins. Elle a indiqué que les imprimantes qui ont été fournies sont destinées à aider à la production de copies de travail des enseignants car elles aident les parents à travailler à domicile avec leurs enfants.

Winsome Wilkins a également souligné que : «Le but de la Fondation est d’avoir un impact sur les enfants, en particulier ceux des communautés rurales dont l’éducation a été interrompue en raison de la pandémie du COVID-19. Nous nous engageons à apporter notre soutien de toutes les manières possibles » a expliqué la présidente de la Fondation Usain Bolt.

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook Twitter Instagram @C’news Actus Dothy @Do Thy – Images capture d’écran C’news Actus Dothy

Teddy Riner chute en équipe à Brest et s’en prend à l’arbitre «c’est de l’injustice!»

Comme le rapporte le Parisien lors des Championnats de France par équipes, le judoka qui n’a accusé aucune défaite pendant 10 ans a une nouvelle fois chuté. résultat le PSG rentre bredouille de Brest après sa défaite contre l’AJA Paris pour le combat pour une médaille de bronze.

Huit mois après sa première défaite face au Japonais Kokoro Kageura, au Grand Chelem à Paris le 9 février, Teddy Riner perd un  nouveau match, cette fois face à Joseph Terhec en quarts de finale des Championnats de France par équipes à Brest.

« Arbitrer, c’est un métier, et c’est dommage que l’arbitrage – excusez-moi, d’habitude je ne critique jamais – mais là il a été zéro ! Prendre moi, un shido alors que je cours après le mec pour poser mes mains… C’est un petit peu osé de la part de l’arbitrage. C’est encore plus osé de voir que l’arbitrage central et la table centrale ne bougent pas ! Déjà que je n’aimais pas beaucoup les Championnats de France à cause de ça, alors là. » s’est défendu Teddy riner, furieux contre l’arbitre.

« C’est souvent comme ça en France. C’est à la maison qu’on prend le plus d’injustice ! Si je ne peux pas avoir le même règlement que tout le monde, c’est compliqué. « Je compte bien faire remonter une plainte au niveau de la Fédération française de judo parce que ce n’est pas normal. Je veux bien jouer le jeu, et venir sur des compétitions qui n’ont aucun intérêt pour moi, mais faut les faire. Et ça commence par l’arbitrage. Et là… Cela me fait plus rire qu’autre chose. J’ai dit plein de choses à l’arbitre : Tu es arbitre ? Et je le vois sourire derrière son masque. Moi, ça ne me fait pas rire ! » a poursuivi irrité le double champion olympique qui néanmoins compte bien de se servir de «cette erreur» d’arbitrage pour mieux appréhender ses préparations.

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Patrick Karam et le racisme dans «Le livre noir du sport», Gaël Monfils sous les insultes d’internautes rageux

«Putain d’esclave, Singe noir stupide, Connard de noir », ce sont les insultes adressées au joueur Gaël Monfils qui venait juste de perdre un match en Italie. Ces pratiques, Patrick Karam les dénonce dans un ouvrage qui vient de paraître en librairie.

Ce jeudi 24 septembre 2020, Patrick Karam vice-président Libres du Conseil régional d’île de France et ancien président du Créfom (le Conseil représentatif des français d’Outre-mer) a sorti un ouvrage sur les différentes dérives dans le milieu du sport en France. Fort de son expérience comme inspecteur général de la jeunesse et des sports sous la présidence de Nicolas Sarkozy, l’élu originaire de la Guadeloupe a co-écrit «Le livre noir du sport» dans lequel il détaille les violences sexuelles, le racisme et la radicalisation subis par nombre de sportif.

Récemment, au tennis Gaêl Monfils, excédé a publié sur Instagram de nombreuses insultes, dont certaines à caractère raciste. Des injures reçues après sa défaite jeudi dernier au Masters 1000 de Rome. Gaël Monfils faisait son retour à Rome après plus de six mois sans matchs, en raison de la pandémie de coronavirus. Il a été éliminé (6-2, 6-4) dès le 2e tour, face à l’Allemand Dominik Koepfer.

On ne compte plus les footballeurs humiliés sur les terrain de foot avant ou après d’importants matchs. Magali Lacroze et Patrick Karam ont recueilli de nombreux témoignages tout au long de leur enquête.

«Le livre noir du sport» est paru ce jeudi 24 septembre 2020, est paru aux Editions Plon.

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Naomi Osaka est en Haïti, Netflix tourne un docu-série sur sa vie, sa famille et Cordae Dunston

Naomi Osaka est attendue à Jacmel en Haïti pays de sn père, où elle arrive accompagnée du reste de sa famille. Selon le site Loop Haïti, la triple championne se rendra directement à jacmel d’où est originaire son père. Mais rapportent la presse locale, Naomi Osaka serait en Haïti pour le tournage du documentaire série dirigé par Netflix qui racontera sa vie sur et hors des courts de tennis.

Une source proche du ministère de la jeunesse, des Sports et de l’Action Civique (MJSAC) à confirmé l’information.

« Je voulais être en mesure de raconter mon histoire (…) Je suis heureuse de pouvoir partager mon quotidien de sportive de haut niveau. Cela ne ressemblera pas à un documentaire sportif traditionnel, et je suis tellement excitée de le partager avec tout le monde » s’enthousiasmait Naomi Osaka en février dernier. Date à laquelle, la plateforme Netflix annonçait un documentaire série dédié à la  jeune joueuse de tennis.

Pour ce docu-série réalisé par Garrett Bradley, aucune date de sortie n’a encore été retenue. On sait juste que Netflix japon a tité « Naomi Osaka » en citant la prochaine série.

Naomi Osaka qui s’engage sur le mouvement Black Lives Matter depuis la mort de George Floyd vient juste de remporter son troisième grand Chelem à l’Us Open.  Une rencontre sportive scruté par la planète toute entière, et où le rappeur Cordae, le petit ami de Naomi,  n’a pas manqué de la soutenir publiquement. Né en Caroline du Nord, Cordae de son vrai nom Cordae Amari Dunston est un rappeur américain devenu célèbre pour son remix en 2018 de « My name is », un titre du rappeur Eminem. Influencé par Jay Z, Eminem, Lil Wayne…, le promoteur musicien a se dit aussi fan de Tupac et de BIG.

« Je la supporte, je l’encourage » avoue le rappeur qui dit-il ne connaissait rien au tennis avant de rencontrer la joueuse japonaise lors d’un match de Basketball à Los Angeles, en 2018. «J’aime quand tu t’allonges et que tu attends que je m’endorme avant d’aller en studio d’enregistrement » envoie par Instagram Naomi Osaka à son tendre pour son anniversaire en août dernier.

A 22 ans, Naomi Osaka semble être une femme heureuse et comblée. La suite dans le prochain documentaire que prépare Netflix, le géant du streaming.

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Images Facebook Naomi Osaka/Global Grind

Naomi Osaka, déterminée à lutter contre le racisme systémique, les discriminations et les violences policières aux USA

«Avant d’être une athlète, je suis une femme noire» affirmait Naomi Osaka sur son compte Instagram, refusant de participer à une rencontre sportive, au lendemain de l’agression de Jacob Blake à Kenosha, dans le Wisconsin.

Du haut de ses 22 ans, comment ne pas féliciter Naomi Osaka qui s’engage sans compter, pour faire entendre des messages encore difficile à entendre dans la société américaine. Grâce à sa notoriété, la jeune sportive se devait de participer au mouvement Black Lives Matter qui reprend tout son sens depuis la mort brutale de l’afro-américain, George Floyd. Depuis que la vie aux Etats-Unis s’étire entre manifestations et revendications pour que change les mentalités entre Blancs et Noirs, les artistes, sportifs et politiques ne désarment pas et investissent le champs des médias en prenant des décisions engagées et radicales. Naomi Osaka, à l’instar de ses grands frères de la NBA, a choisi, en single d’entrer sur les courts de tennis, masquée puisque que c’est une règle sanitaire mondiale, mais résolument déterminée à faire entendre son discours à une large population blanche qui, compose essentiellement, son auditoire.

Naomi Osaka est une jeune femme, née d’un père haïtien, Leonard François, d’une île de la Caraïbe, la première à instituer une République dirigée par des hommes Noirs. Tamaki Osaka, sa mère est japonaise, héritière des patrimoines culturels de l’empire du soleil levant. Naomi est donc une métisse de parents issue des deux extrémités du globe. Au Japon, l’homogénéité raciale n’est pas de mise, et la hafu (métisse) ne correspond pas au standard des filles de l’île. En 2006, elle a trois ans, ses parents partent pour la Floride, elle s’installe chez ses grands-parents et se nourrit culturellement du créole, langue nationale d’Haïti.

Naomi Osaka devient une brillante compétitrice au tennis. Seulement, déçu, par la United States Tennis Association qui montre peu d’intérêt pour sa fille, qu’il entraîne depuis l’âge de trois ans, Leonard François prend la décision de la faire jouer sous le drapeau du Japon. La jeune fille a 13 ans, elle utilise désormais le patronyme de sa mère Osaka, elle sera championne pour le drapeau blanc et rouge. Mais Naomi Osaka, la métisse caribéenne reste sensible à cette communauté noire aux Etats-Unis, qui subit encore aujourd’hui, des discriminations, le racisme systémique et des violences policières. La jeune championne ne se lasse pas de dénoncer des morts qui s’inscrivent chaque jour dans les grands quotidiens américains.

Dans le courant George Floyd qui a fait ressurgir le Black Lives Matter et suite aux violences policières à l’encontre de Jacob Blake, un père de famille criblé de balles dans le dos dans le Wisconsin, les actions de la jeune Naomi Osaka vont devenir virales. Après une courte pause (boycott), la sportive est revenue en compétition, alourdie de 7 masques, au nom de plusieurs victimes afro-américaines. Elle en a porté un à chaque match. Interrogée avant qu’elle ne remporte son 3ème grand Chelem, samedi 12 septembre, la courageuse athlète a expliqué son choix, il s’agit selon Naomi Osaka de «faire parler les gens», la grande majorité du public qui fréquente les courts de tennis sont Blancs. Et prudente, elle poursuivait : «C’est assez triste que sept masques ne soient pas suffisants pour le nombre de noms», a déclaré Osaka. «J’espère que j’arriverai à la finale et que vous pourrez tous les voir.» Naomi Osaka a réussi son challenge, elle devient 3ème mondial du classement international.

Breonna Taylor, Elijah McClain, Ahmaud Arbery, Trayvon Martin, George Floyd, Philando Castile et Tamir Rice.

Lors d’un match de l’US Open la semaine dernière, la vainqueure du Grand Chelem portait un masque facial portant le nom de Breonna Taylor, la technicienne médicale des urgences  de 26 ans qui a été tuée par la police en mars. Dans des vidéos diffusées par ESPN après les matchs de Naomi Osaka, Sybrina Fulton, la mère de Trayvon Martin, et Marcus Arbery Sr., le père d’Ahmaud Arbery, ont remercié la joueuse.

Naomi Osaka a twitté qu’ils étaient tous courageux et forts : « À ce stade, je me sens comme un vaisseau qui ouvre la voie (la conscience). Espérons que cela va atténuer la douleur. Espérons que je peux aider à faire face à tout ce qu’ils attendent.»

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Images Twitter Us Open/Montage C’news Actus Dothy

Naomi Osaka, est de nouveau championne, elle gagne son 3ème titre du Grand Chelem

Naomi Osaka est à nouveau championne au Flushing Meadows-Corona Park à New York. Pour remporter son deuxième titre à l’US Open en trois ans et le troisième de sa jeune carrière, la sportive a battu la Biélorusse Victoria Azarenka en trois sets, 1-6, 6-3, 6-3,

Naomi Osaka  devient la première joueuse asiatique à remporter trois titres du Grand Chelem en simple. Avec cette nouvelle victoire, elle revient dans le Top 3 du classement mondial, remontant au n ° 3 mondial. Une superstar d’ascendance caribéenne qui s’est fait le porte étendard contre le racisme ces dernières semaines.

Naomi Osaka et Victoria Azarenka , Flushing Meadows-Corona Park

Depuis les derniers événements raciaux dans le Wisconsin où un afro-américain a été criblé de balles dans le dos, par des policiers dans la ville de Kenosha, Naomi Osaka n’est pas restée silencieuse. Et,  depuis lors, chaque semaine,  la jeune femme s’est exprimée sur le racisme aux USA, soutenant publiquement le Black Lives Matter. Elle est allée plus loin, jusqu’à boycotté un match  dans le Cincinnati,  dans le sillage des joueurs de la NBA.

Naomi Osaka, avant la finale du simple féminin à l’US Open 2020.

Puis à chaque rencontre, Naomi Osaka  « voulant  passer des messages pour que les gens parlent », est entrée sur le court de l’US Open, portant chaque jour un masque  brodé du nom d’une victime de violence policière. Après ceux de  Breonna Taylor, Elijah McClain, Ahmaud Arbery, Trayvon Martin, George Floyd et Philando Castile. Ce samedi, c’était celui de Tamir Rice,  un jeune garçon de 12 ans, tué en 2014 à Cleveland par un policier blanc.

Naomi Osaka

Victoria Azarenka

Au Flushing Meadows-Corona Park à New York, samedi 12 septembre, C’est un début de match désastreux face à Victoria Azarenka, que Naomi Osaka offre aux spectateurs.  Malmenée après 13 fautes directes, la sportive japonaise a repris le dessus et s’est imposée (1-6, 6-3, 6-3).

Naomi Osaka, Flushing Meadows-Corona Park

Deux ans après son premier sacre  contre Serena Williams, Naomi Osaka a remporté  son deuxième US Open en battant Victoria Azarenka

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Images Darren Carroll/USTA/capture d’écran C’news Actus Dothy

Clémence Botino et Sylvie Tellier, cyclistes dans le Tour de France pour «l’Etape du coeur»

Pour «l’Etape du coeur» mardi 8 septembre, Miss France 2020 a suivi un parcours spécial aux couleurs de Mécénat chirurgie cardiaque, entre Châtelaillon-Plage et l’Île-de-Ré.

La 9ème étape du Tour cycliste a été marquée par la présence de la jolie guadeloupéenne, Clémence Botino accompagnée de la Directrice générale de la société Miss France. Parmi de nombreuses personnalités, des aventuriers de Koh-Lanta, des sportifs comme Philippe Candelero ou Automne Pavia, des comédiens et des présentateurs de télévision, tel Henri Sannier. De l’Île d’Oléron à l’Île de Ré, c’est dans un peloton de stars que Miss Guadeloupe 2019, Miss France (pour encore quelques mois), a participé à la 9ème étape de la compétition cycliste.

« Mécénat chirurgie cardiaque » participe à des levées de fonds pour aider des malades. Depuis 14 ans, en partenariat avec les centres Leclerc, l’association  organise des évènements en marge du tour. « Il faut 12 000 euros pour qu’un enfant puisse être opéré ».  Chaque kilomètre parcouru est transformé en dons et versé à « l’Etape du coeur »

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Image société Miss France