Naomi Osaka est la nouvelle ambassadrice de la Maison Louis Vuitton

En deux ans, Naomi Osaka haïtienne et nippo-américaine est devenue l’athlète féminine la mieux rémunérée au monde.

Sur les courts, la joueuse d’origine haïtienne et japonaise s’est démarquée de ses adversaire non seulement pour son jeu de jambes mais également pour son activisme affiché. Aujourd’hui, après son troisième titre au Grand Chelem, elle réalise un autre rêve. Naomi Osaka lance sa première campagne avec une maison de couture de luxe : Louis Vuitton. Pour la campagne printemps 2021 de la marque, réalisée par le directeur créatif Nicolas Ghesquière, Naomi porte une mini-robe kaléidoscopique ludique qui correspond parfaitement à l’amour des professionnels du tennis pour les couleurs et les imprimés audacieux.


Naomi Osaka est devenue l’ambassadrice de la grande maison de couture française. Elle est officiellement l’égérie de la maison Vuitton depuis lundi 11 janvier.

«Mis à part le tennis, ma passion c’est aussi la mode, et il n’y a pas de marque plus emblématique que Louis Vuitton», a déclaré Naomi Osaka. «C’est un tel honneur de travailler avec Nicolas, c’est un designer que j’admire tant et nous partageons un amour mutuel pour la culture et le style japonais. Devenir un ambassadeur mondial de la marque est vraiment un rêve devenu réalité pour moi. » avoue la sportive.

Avec un nouveau chapitre en tant qu’ambassadrice de la célèbre maison de couture française, le nouveau style de Naomi Osaka lui ouvre de nouveaux horizons.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images Vogue/Vuitton – Naomi est photographiée par Annie Leibovitz

Mode : Angela Davis et le designer John Dean lancent une collection capsule «Heroes Of Blackness», un collector pour les chanceux

La marque de vêtement «Renowned Los Angeles» a créé une collection capsule de deux pièces, qui complète la ligne «Heroes Of Blackness» de la marque. Une partie des bénéfices ira aux organisations Underground Grit et Dream Defenders.

A la mort de l’Afro-Américain George Floyd le mouvement Black Lives Matter est monté en puissance et le monde se sensibilisait un peu plus aux revendications des communautés noires dans le monde. Plus particulièrement les marques dans la mode, dans les cosmétiques et dans l’habillement mais six mois plus tard, le designer John Dean (connu pour son Label Renowned L.A.), constate que les questions sur la diversité se sont tues. D’où l’idée pour le créateur et entrepreneur américain de célébrer les Héros Noirs, les symboles des luttes des Noirs américains du Civil Rights Movement au Black Lives Matter.

Pour ce faire, John Dean a lancé la ligne de vêtements ethniques «Heroes of Blackness». Angela Davis, l’icône de la lutte pour une réforme sociétale aux USA, grande figure du combat d’émancipation, du combat féministe, du combat pour l’égalité, est partenaire de cette opération caritative.

Angela Davis, professeur émérite à l’Université de Californie à Santa Cruz, ancienne Black Panther et militante des droits civiques a donc lancé sa première collaboration de mode, en travaillant avec le label L.A. sur cette collection «Heroes of Blackness» qui présente son image sur des T-shirts et des sweats à capuche. La conception du collage comporte des images vintage d’Angela Davis collées à des phrases telles que «puissance noire» et «organiser, unifier, reconstruire».

Selon le designer, John Dean, Angela Davis est une source d’inspiration non seulement en tant militante mais en tant qu’icône de la mode. «Je pense que sa silhouette est la plus puissante», a -t-il indiqué aux médias américains. «Si je pense à la silhouette d’une femme à l’afro, je pense tout de suite à Angela Davis. C’est presque comme si elle était un logo à ce stade. Elle est l’archétype pour moi.» a ajouté le leader de la marque L.A.

Angela Davis X Renown comprend un t-shirt noir unisexe (26 £) et un sweat à capuche noir (56 £) présentant des œuvres d’artistes noirs indépendants.

Sur la capuche du sweat cette phrase :  «Nous ne demandons plus rien» qu’explique John Dean The Guardian : «Les Noirs doivent recevoir ce qu’ils méritent, à savoir l’égalité, la justice et le pouvoir».

«Travailler avec le Dr Angela Davis a été surréaliste. Elle a consacré sa vie à la libération des Noirs. Cette collection sera un morceau d’histoire pour elle et tous ceux qui se sont opposés à l’oppression. Il est juste que je continue son héritage», a déclaré John Dean sur Instagram.

Les précommandes de cette collection capsule sont disponibles en ligne, la série est donc en édition limitée.

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Cardi B dérange Snoop Dog, trop de sexe, de paroles crues chez les chanteuses Noires, c’est «votre joyau du Nil» plaide le rappeur

Alors que le titre « Wap » est n ° 1 dans les charts Billboard et a également battu un record de streaming dans sa première semaine de sortie, malgré ce succès musical Snoop Dog n’en démord pas, les chanteuses Noires montrent trop d’intimité dans leur clip et les paroles sont trop crues, elles devraient «ralentir» . Une remarque qui vient à propos d’autres hommes célèbres, tel CeeLo Green ou des politiciens, qui critiquent les artistes pour les paroles torrides et provocantes qu’ils utilisent dans leurs chansons.

Pourtant, celui qui fait cette remarque, Snoop Dog est connu pour avoir eu des paroles et des chansons très controversées dans son passé. Mais le rappeur qui a changé sa morale, se dit plus âgé aujourd’hui et il s’en prend à « Wap » de Cardi B et Meg Thee Stallion’s, l’une des chansons  les plus en vogue cette année. Pour beaucoup avec ses paroles sexuellement chargées et son expression ouverte de la sexualité des femmes, « Wap » est reconnaît également les médias afro-américaines, un hymne libérateur pour les jeunes femmes en 2020.

Lors d’une interview avec Julissa Bermudez, le jeudi 10 décembre à Central Avenue, le rappeur discutant des titres en tête des charts et de la vague actuelle de féminisme dans le hip hop a avoué n’être pas un fan de «WAP». «Pour moi, cela est du domaine du secret, le corps d’une femme … c’est comme ta fierté et ta possession», a-t-il déclaré. «C’est ton joyau du Nil. C’est ce à quoi tu dois t’accrocher. Cela devrait être ton jardin secret et personne ne devrait en avoir connaissance. »

Et Snoop Dog qui a une fille de 21 ans a promis de lui expliquer cette chanson. «Ma fille est d’une autre époque que moi», a déclaré le rappeur. « Elle fait peut-être le «WAP» ou, vous savez ce que je dis, une partie du «WAP», mais je ne peux pas être en colère contre elle parce que c’est sa génération. Mais, en même temps, il y des choses que je préférerais ne pas voir. »

Le mari de Cardi B a pris sa défense comme beaucoup d’internautes. Offset a exprimé son désaccord sur TMZ  : “J’aime Snoop mec, mais elle évolue. Je ne m’occupe pas du business des femmes. Je déteste quand les hommes font ça. Je ne le fais pas (…) C’est du divertissement, vous voyez ce que je veux dire ? En tant que rappeurs, on parle de la même chose. C’est l’émancipation de la femme, ne critique pas ça. On a jamais eu autant d’artistes féminines dans le game.

On attend encore la réponse de la légende du rap.

Dorothée Audibert-Champenois rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images Eonline – The Inferno Hotspot

 

Rihanna femme d’affaires divise ses fans, des impatients réclament un nouvel album, d’autres saluent sa réussite

Lundi 14 décembre 2020, sur les différentes plateformes des réseaux sociaux, les fans, les abonnés et les clients potentiels  de Rihanna ont apprécié que la star barbadienne leur présente la nouvelle poudre de sa marque fondation Pro Filt’r. Mais surprise, les internautes s’ils apprécient la marque Fenty, cosmétique, lingerie ou soins de beauté, les followers de la star lui rappelle qu’elle est très en retard pour un prochain album.

Comme elle sait le faire, la chanteuse devenue une experte en affaire, était photographiée dans une veste en cuir de couleur crème montrant un visage éclatant et lumineux, rehaussé des produits de sa marque de cosmétique. Un selfie qui a été beaucoup partagé, de ses profils Twitter, Facebook ou Instagram.

«J’ai transformé ma formule favorite Pro Filt’r Foundation en une poudre pressée parfaite !!! Les mêmes 50 nuances, avec un fini mât doux. La sortie officielle est prévue le 26 décembre»

Robyn Rihanna Fenty a ensuite énuméré les points de vente des produits disponibles en magasin après les fêtes de Noël : Sephora, Harvey Nichols, Boots et Sephora.

Le selfie de Rihanna, ce beau coup de pub qui a ramassé tous le suffrages n’a pas manqué d’agacer légèrement des followers, des mécontents qui ont sommés la star, née à la Barbade, d’arrêter le business et de sortir un nouvel album. Un commentaire sur sa page facebook a reçu plus de 400 likes.

Bitch Better Have my Money

Mais pour l’heure, RiRi continue sur sa lancée commerciale qui lui rapporte beaucoup de dividendes. C’est dans un magasin de beauté que la caribéenne faisait la promotion de Fenty Skin, il y a quelques jours à peine. Sur une photo publiés sur une plateforme sociale, on la voit tout en beauté, accrochant une affiche promotionnelle dans l’un des nombreux magasins qui vendent sa marque.

Fenty Skin a été officiellement lancée le 31 juillet dernier avec trois produits phares, le Total Cleans’r, le Fat Water et l’hydratant Hydra Vizor.

Selon Pauline Rigby, responsable du droit des sociétés chez Forbes Solicitors, Fenty Beauty a été lancée pour la première fois en septembre 2017 et serait évalué à 3 milliards de dollars.

Rihanna détient une part de participation dans ses entreprises avec LVMH, qui se situe entre 15% et 50%.

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Naomi Osaka star de Vogue pour son activisme et ses succès sportifs «Japonaise, je suis Noire et je vis en Amérique»

Naomi Osaka, la championne en titre de l’US Open est l’une des quatre vedettes de couverture du numéro de janvier du magazine Vogue, qui salue tant ses réalisations sportives que son activisme politique.

Naomi Osaka, japonaise, haïtienne et américaine a beaucoup utilisé sa plateforme pour le mouvement Black Lives Matter, son objectif étant d’amplifier les appels à plus de justice pour la communauté noire des Etats-Unis. Après la mort brutale de George Floyd à Minneapolis, sur les réseaux sociaux, Naomi Osaka a boycotté un tournoi de tennis et la jeune femme a également défilé contre les brutalités policières aux States.

Les victimes noires de violence policière sur les masques de Naomi Osaka durant ses matches à l’US Open

À l’US Open, Naomi Osaka portait des masques honorant Breonna Taylor, Elijah McClain, Ahmaud Arbery, Trayvon Martin, George Floyd et Philando Castile. «Je me considère japonaise-haïtienne-américaine. J’ai toujours grandi avec un peu plus d’héritage et de culture japonais, mais je suis Noire et je vis en Amérique. Il se passe des choses ici qui me font vraiment peur.»

Photographiée par Annie Leibovitz, elle rejoint des athlètes féminines noires comme Simone Biles et Serena Williams sur la couverture de Vogue de janvier 2021.

Trois fois championne du Grand Chelem, Naomi Osaka, termine 2020 en devenant une cover girl de Vogue.

Dorothée Audibert-Champenois rédactrice de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Images Twitter N. Osaka

Emmanuelle Soundjata, prêtresse martiniquaise du Maré Tèt est à la Guyane Fashion Week

Dans le cadre de la Guyane Fashion Week qui commence ce mercredi 2 décembre, la martiniquaise Emmanuelle Soundjata animera des ateliers Master Class de Maré Tèt. L’activité est programmée ce jeudi 3, samedi 4 et dimanche 5 décembre à Remire-Montjoly dans l’Office du Tourisme de Cayenne. L’association du comité Guyane Fashion week a tenu à ce qu’Emmanuelle Soundjata soit présente pour cette nouvelle édition. La créatrice de mode est connue pour ses structures innovantes dans cette pratique qui se veut ancestrale : « J’ai été invitée pour montrer mon travail, pour sensibiliser les jeunes à mes pratiques d’attaches du foulard, pour les faire découvrir d’autres techniques et créations de la mode et aussi les sensibiliser sur la richesse de leur culture » 

Dès son arrivée à Cayenne, l’artiste n’a pas chômé longtemps, un shooting photo attendait la créatrice antillaise.

Pour mener à bien le déroulement des Master Class, des conditions sanitaires optimums ont été prises dans le cadre de cette pandémie de Covid-19. Son test PCR validé à l’entrée du territoire, Emmanuelle Soundjata a organisé dans les moindres détails ses journées Tèt Maré pour lesquelles il y aura un nombre moins important de candidats dans les ateliers. L’animatrice-créatrice de mode rassure son public que la distanciation sanitaire et le port du masque restent de rigueur durant toute la durée de l’évènement.

Deux défilés sont prévus ce mercredi après-midi et samedi après-midi où seulement 50 personnes sont conviées.

Dorothée Audibert-Champenois rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Twitter Instagram @C’news ACTUS – Images ©️Facebook Emmanuelle Soundjata

 

Bob Marley inspire pour Adidas, la créatrice jamaïcaine Grace Wales Bonner, elle présente «Wales Bonner Lovers»

Près de 40 ans après sa mort, Bob Marley reste la légende musicale, une référence pour la musique reggae qui a dépassé très tôt les frontières caribéennes. Mais aujourd’hui, le jamaïcain qui était fou de la marque «Adidas» aura sa collection, son style inspire les créateurs de mode.

La légende du reggae qui appréciait les survêtements de sport a donné libre cours à la créativité de sa jeune compatriote Grace Wales Bonner qui vient de présenter une collection pour l’hiver 2020. Cette dernière ligne de vêtements de sports elle la signe avec Adidas, le géant allemand. Les pièce sont vendues en ligne dès aujourd’hui.

Grace Wales Bonner, 30 ans d’origine jamaïcaine, régulièrement présente à la Fashion Week de Londres, est également lauréate du LVMH Young Designer Award 2016. «Grace Wales Bonner a repris l’emblématique survêtement Adidas à trois rayures et lui a donné une retouche surélevée par le biais de broderies, de rayures au crochet et de côtes surdimensionnées, rendant hommage à ses racines britanniques-jamaïcaines et aux souvenirs de ces uniformes de dancehall axés sur le sport, ainsi Marley, qui portait ses vêtements de sport d’une manière élégante», précise le magazine GQ

Pour rappel, Bob Marley et ses amis sont parmi les premiers groupe d’artistes à adopter les vêtements de sport en dehors des stades de foot, dans les années 1970.

Selon GQ Magazine, la nouvelle gamme de mode, surnommée la collection Wales Bonner x Adidas, a été présentée pour la première fois en janvier dans le cadre de la collection Automne / Hiver 2020 de la créatrice lors de la London Fashion Week, «inspirée par Bob Marley, la vaste archive d’Adidas, le 1970 et Dancehall».

La marque Adidas a été créée par Adolf «Adi» Dassler, un cordonnier allemand en août 1949. Le nom vient d’Adi et Das, les 3 premières lettres du prénom et du nom de famille de son créateur.

Basée à Herzogenaurach, Adidas est le plus grand fabricant de vêtements de sport en Europe, et le deuxième au monde, après la société américaine Nike.

 

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de C’news Actus Dothy – Facebook Twitter Instagram @C’news Actus Dothy @Do Thy

Miss France 2021: Sonia Rolland et Vaimalama Chaves dans le Jury composé à 100% d’anciennes Miss

Les jours approchent à grand pas pour l’élection la plus médiatisée de France, celle qui élira la prochaine Miss France pour l’année 2021. Déjà déplacé pour cause de Covid-19, le concours est maintenu et pour preuve les préparatifs vont bon train. Pas de sable fin ni de cocotier, mais un voyage non loin du château de Versailles, dans un hôtel chic et glamour que les 29 Miss régionales se sont se sont entraînées pour le jour J. tout en enregistrant leur vidéo de présentation.

Soirée d’élection 14 décembre 2019 au Dôme de Marseille

Du côté de la production tout va bien également. Ce samedi, un Jury exceptionnel a été dévoilé dans les colonnes du quotidien francilien Le Parisien. Et le casting est exceptionnel.

Vaimalama Chaves et Clémence Botino

Aux côtés d’Iris Mittenaere, la présidente du Jury, plusieurs anciennes Miss auront pour mission de départager toutes les candidates désignées au sein de leur comité respectif. Dans ce Jury composé à 100 % d’anciennes Miss France, les téléspectateurs vont retrouver des anciennes gagnantes comme Linda Hardy (1992) et Elodie Gossuin (2001). Mais également Sonia Rolland, élue Miss France 2000 et Vaimalama Chaves, élue plus récemment Miss France 2019.

Sonia Rolland Miss France 2000

La cérémonie aura lieu le 19 décembre, présentée par Jean-Pierre Foucault et Sylvie Tellier, la soirée du sacre de la nouvelle Miss France sera retransmise depuis le Puy du Fou, élu meilleur parc d’attraction traditionnel du monde. Encore quelques semaines, et Clémence Botino passera sa couronne à celle qui la succédera pour une année 2021 qu’on espère sans doute plus bienveillante.

Sacre de Clémence Botino, Miss France 2020 à Marseille

Dorothée Audibert-Champenois rédactrice en chef de CNEWSACTUSDOTHY/Facebook Twitter Instagram @C’news Actus Dothy @Do Thy -Images Capture d’écran C’news Actus Dothy

 

Serena Williams célèbre l’amour fusionnel entre mère et fille, s’inspire d’Olympia et crée une nouvelle collection de bijoux

Après avoir créé sa propre marque de mode, «S by Serena» et une ligne de bijoux appelée «Serena Williams Jewelry,» Serena Williams s’est inspirée de sa fille pour sa nouvelle collection de bijoux . Et sa dernière collection est à l’image d’Olympia Ohanian, sa fille de trois ans.

Mais comme l’explique Serena Williams, la collection «By My Side» célèbre le lien spécial entre mère et fille. Aussi dans un post Instagram après le lancement, Serena a rendu un hommage particulier à sa maman, pour cette ligne de bijoux : «… inspirée par mon amour pour ma fille et ma maman», a-t-elle écrit sur le réseau social.

«Cette collection est une belle célébration des femmes fortes de ma vie et du monde entier. Je suis très reconnaissante de l’opportunité d’apporter un peu d’éclat et de joie dans ces moments très intenses» a-t-elle également commenté sur Instagram. «Mes créations inspirent les gens à s’aimer, à croire en eux-mêmes et, bien sûr, à prendre soins d’eux-mêmes.»

Serena Williams a révélé son activisme en utilisant la mode comme enseigne, elle note : «J’adore concevoir des objets qui célèbrent les femmes intelligentes, fortes et confiantes de notre communauté, des pièces que j’aime porter moi-même et qui célèbrent l’authenticité et la diversité».

Au magazine In The Know, la 23 fois championne de simple en Grand Chelem a fait l’éloge de la maternité : «Pour moi, l’élément le plus inspirant d’être maman est de voir notre famille, monmari, Olympia. Elle a exactement mes bras forts. Elle est née comme si elle avait toujours fait de la gym ! Cela m’a vraiment fait apprécier mon corps d’une toute nouvelle manière. »

Alexis et Olympia Ohanian

Et la sportive a rappelé aux femmes pourquoi il est utile de penser à soi : «Je suis fermement convaincue que nous devons d’abord nous montrer pour nous-mêmes afin d’être vraiment le meilleur de nous-mêmes avec nos enfants, notre famille, nos amis et nos collègues. Beaucoup de femmes sont naturellement des femmes protectrices et parfois nos propres besoins peuvent devenir notre dernière priorité.» prévient-elle.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de @C’news Actus Dothy @Do Thy – Facebook Twitter Instagram @C’news Actus Dothy – Source In The Know – ©️ Buzfeed

Sa photo prise à Cuba fait réagir la planète, elle dénonce les préjugés et écrit sur sa « positivité »

L’émouvant témoignage de Wana Udobang, une écrivaine, artiste et personnalité de la télévision nigériane. Le site en ligne CNN a relayé un message très intrusif de la journaliste africaine qui en postant une photo d’elle prise sur une plage des Caraïbes a relevé très fort le défi de s’assumer tel que l’ont ait. Et, on peut dire que Wana Udobang a réussi à toucher de nombreux internautes qualifiant de d’inspirante, de hardie, de brave, de courageuse la volonté toute naturelle pour une femme de dévoiler sa beauté.

Voici retranscrite sa longue lettre publiée sur CNN Style ce mercredi 4 novembre 2020 :

« La première fois que mon corps est devenu viral, c’était une photo que j’ai postée sur mon Instagram. Je porte un maillot de bain bleu et je me tiens avec une main sur ma hanche en train de prendre la pose sur la plage de La Havane, Cuba. Je ne m’attendais certainement pas au nombre de republications et je ne m’attendais pas non plus à ce que les gens commentent cette photo dans ma boîte de réception avec des mots tels que «Brave», «Inspiring» et «Confident».

En ce qui me concerne, je portais simplement des vêtements adaptés à la plage pendant mes vacances. Pourquoi est-ce que moi qui documente ces activités apparemment normales évoque des mots aussi chargés?
Et tandis que l’amour-propre a été un élément nécessaire pour façonner ma propre perception de soi en quelque chose de positif, ce n’est pas la panacée qu’il est souvent vanté d’être. Cela ne m’a pas tout à fait isolé de l’impact des pensées des autres sur ma forme physique.

La deuxième fois que mon corps est devenu viral, c’était suite à unecollaboration entre moi, la designer suédoise Mina Lundgren de Notion of Form et le photographe nigérian Lakin Ogunbanwo. Le projet était une exploration du corps en tant que forme sculpturale, avec des photos montrant comment les plis, les lignes de bronzage et les vergetures peuvent devenir des marqueurs d’intérêt. Le résultat était une série d’images fixes et un court métrage raconté avec la poésie que j’avais écrite. Le poème dit :

« Tu es sortie du ventre de ta mère, une sculpture d’os cassants et de chair ridée scintillante de poussière d’étoile et de magie. Tu es une enfant miracle, une lignée de femmes défiant la notion de forme. Tu es l’art, un corps gorgé de des histoires d’amour et de perte, d’absence et d’abondance, vous êtes sauvage, douce et libre. C’est pourquoi ils vous appellent belle. »

Mais, en fait, mon corps a toujours été l’un des récits majeurs de ma vie. Par exemple, la plupart des surnoms que j’ai reçus dans mon enfance étaient liés à ma grosseur, comme « gros cul » – dit avec tendresse. Mon corps semble précéder tout le reste de moi – du moins dans l’esprit des autres.

En conséquence, j’ai toujours été au courant de son classement sur le front de la beauté et de la désirabilité. En fait, chaque fois que mon corps fait l’objet d’une conversation, quelqu’un dit généralement quelque chose à propos de mon «joli visage», me faisant croire que j’aurais peut-être eu la chance d’être belle, mais à cause de mon corps, je n’ai pas fait la coupe.

La réception a été extrêmement positive, et encore une fois ma boîte de réception a été inondée de messages applaudissant ma bravoure et mon admiration pour mon choix de me mettre à nu, ainsi que des invitations à parler de politique corporelle sur les chats en direct et les émissions de télévision Instagram. Et même si une partie de moi restera déconcertée par le fait que des images de moi peuvent illiciter des réponses aussi fortes, il serait malhonnête de prétendre que je n’ai pas la moindre idée de la raison pour laquelle dans la maîtrise de soi et imprégné d’une faible estime de soi, de sorte que même tous les compliments qui font allusion à mon niveau de confiance et d’audace supposée sont susceptibles d’être enracinés dans des préjugés.

C’est aussi pourquoi je poste une photo de moi-même en maillot de bain jette automatiquement mon corps, et moi tout entier, dans une position «politique», c’est vu comme moi faisant une déclaration. Mais cela me refuse également le privilège d’être simplement vaniteuse, indulgente ou simplement de montrer mon corps de plage, comme le feraient les femmes plus petites.

Je sais comment les perceptions de la société sur ce à quoi nous ressemblons façonnent notre perception de nous-mêmes et parfois notre vie. Une fois, lors d’une audition pour un concert télévisé, des informations blessantes dans les coulisses m’ont été divulguées. Lors d’une réunion du conseil d’administration, quelqu’un s’était opposé à mon aptitude pour le rôle, disant que les Nigérians n’aiment pas voir les grosses personnes à la télévision. J’ai parcouru chaque étape d’audition avec cette connaissance suspendue au-dessus de ma tête – mais je me suis quand même présentée. Je croyais toujours que j’avais le droit d’être là. J’ai eu le boulot à la fin.

Au fil des ans, ma stratégie a été d’être sympathique, trop agréable et facile à vivre. Dans les situations professionnelles, j’ai refusé de me plaindre, même si cela aurait été justifié pour moi de le faire, de peur que je puisse être facilement remplacé, ou que le sujet de mon apparence refait surface. J’ai décidé que même si je n’étais pas le genre de personne que les gens voulaient regarder, au moins je rêverais de travailler avec.

Indépendamment des conversations sur l’élargissement de la portée de ce que nous entendons par «beauté» et du travail des mouvements de positivité corporelle au fil des ans, il est impossible d’ignorer que la façon dont nous voyons les autres – et nous-mêmes – a été façonnée par les images qui cercle autour de nous tous les jours.

Au cours de la dernière décennie, j’ai eu beaucoup de chance d’avoir été impliquée dans la création artistique, et plus particulièrement dans la performance, ce qui m’a donné les moyens de me connecter avec mon corps de manière plus que simplement évidente. De la performance sur scène ou devant une caméra à la collaboration avec des artistes plasticiens, j’ai pu voir mon corps à la fois comme un matériau physique et métaphysique, une forme et un contenu, un objet et un sujet; un vecteur de partage et de canalisation de la créativité – et pas seulement une fin en soi.

Mais jusqu’à ce que les gens soient prêts à assumer la responsabilité de leur propre vision limitée de la beauté et de la forme que devrait avoir un corps (en particulier le corps d’une femme), j’ai décidé d’accepter le fait que je continuerai à osciller entre mes propres idées sur la beauté et mon corps, et les attentes des autres. »

Wana Udobang, écrivaine et journaliste nigériane, vit à Lagos.