Martin Luther King Day : Le Pape François adresse une lettre à Bernice Albertine King, sa fille

Dans une lettre adressée à la fille de Martin Luther King, Bernice Albertine King, ce lundi 18 janvier, date dédiée cette année à la mémoire et à l’héritage du pasteur américain, le Pape a réitéré le voeu du révérend King disant  qu’il est possible  : « de travailler ensemble pour créer une communauté basée sur la justice et l’amour fraternel ».

«Dans ce monde d’aujourd’hui, a rappelé le pape François, où se multiplient les défis ayant trait aux injustices sociales, aux divisions et aux conflits qui entravent la réalisation du bien commun, le rêve de Martin Luther King d’harmonie et d’égalité entre tous les peuples, réalisé par la non-violence et les instruments de la paix, reste toujours d’actualité»

Le texte est adressé à Bernice Albertine King, également militante et présidente du King Center d’Atlanta.

Martin Luther King Jr. est assassiné au Lorraine Motel à Memphis, Tennessee, le 4 avril 1968 à 18 h 01.

Le Dr Martin Luther King était un pasteur américain et un leader des droits civiques. Il est devenu ministre de l’église baptiste de l’avenue Dexter à Montgomery, en Alabama en 1954. Il a dirigé le boycott noir des lignes de bus de la ville en 1956 et a remporté une victoire majeure en tant que leader des droits civiques lorsque les bus de Montgomery ont commencé à fonctionner sur une base égalitaires .

Chaque année, le troisième lundi de janvier, l’Amérique rend hommage à la naissance, à la vie et au rêve du Dr Martin Luther King, Jr.

Le Martin Luther King, Jr. Day est la seule fête nationale désignée comme une journée nationale de service pour encourager tous les Américains à se porter volontaires pour améliorer leurs communautés.

Jesse Jackson à Chicago le 5 avril 1968, avec un exemplaire du Daily Defender,  annonçant le meurtre du révérend Martin Luther King.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images Women federation for world peace – New York Times

Les cellules «immortelles» d’Henrietta Lacks lui ont été volées pour développer la recherche médicale, elle obtient enfin de la reconnaissance

Ce vol de cellules a failli n’être jamais révélé au grand public sans l’ouvrage écrit par la journaliste Rebecca Skloot «La vie immortelle de Henrietta Lacks».

Henrietta Lacks

Le cas Henrietta Lacks Act était au centre des préoccupations d’Elijah Cummings, un démocrate de Baltimore décédé en 2019. Il en avait fait l’un de ses combats et sans doute aurait-il approuvé cette forte avancée du dossier. Henrietta Lacks, dont les cellules ont été volées, (ce qui a conduit à d’importants progrès médicaux) obtient enfin des premiers signes de reconnaissance.

Elijah Cummings

Un projet de loi, Henrietta Lacks Enhancing Cancer Research Act, inspiré par feue Henrietta Lacks, cette femme noire dont les cellules ont été utilisées pour la recherche médicale sans son consentement, est en quête d’approbation du président sortant Donald Trump.

Le Sénat américain a approuvé la loi vendredi 18 décembre dernier et la Chambre des représentants des États-Unis l’avait adoptée un peu plus tôt en décembre.

Selon la loi, la Henrietta Lacks Enhancing Cancer Research Act obligerait le gouvernement fédéral à publier un rapport sur les essais de recherche sur le cancer financés par le gouvernement, y compris le taux d’implication des populations sous-représentées et les obstacles à leur participation.

Henrietta Lacks, qui vivait à Baltimore, a été soignée à l’hôpital Johns Hopkins (située dans le Maryland) pour un cancer du col de l’utérus, est décédée des suites de la maladie en 1951. Sans  son consentement, les médecins ont pris ses cellules cancéreuses et les ont utilisées pour la recherche.

La lignée de cellules HeLa qui en résulte s’est avérée cruciale pour de nombreux chercheurs médicaux, y compris pour les progrès médicaux lucratifs., atteste le site The Oregonian Live. La famille de Henrietta Lacks est restée pendant des décennies sans rien suspecter, sans excuses ni de compensations. Ce n’est que ces dernières années que la contribution d’Henrietta Lacks à la médecine a été reconnue et célébrée, en grande partie grâce au livre à succès de Rebecca Skloot intitulé «La vie immortelle de Henrietta Lacks».

La journaliste Rebecca Skloot

Le magazine médical de la recherche, SmithSonian Magazine a interrogé Rebecca Skloot en janvier 2010. Dans son livre, «The Immortal Life of Henrietta Lacks», la journaliste Rebecca Skloot retrace l’histoire de la source des étonnantes cellules HeLa (Henrietta Lacks) et documente l’impact de la lignée cellulaire sur la médecine moderne et la famille Lacks.

«Les chercheurs en médecine utilisent des cellules humaines cultivées en laboratoire pour apprendre les subtilités du fonctionnement des cellules et tester des théories sur les causes et le traitement des maladies. Les lignées cellulaires dont elles ont besoin sont «immortelles». Elles peuvent croître indéfiniment, être congelées pendant des décennies, divisées en différents lots et partagées entre les scientifiques. En 1951, un scientifique de l’hôpital Johns Hopkins de Baltimore, Maryland, a créé la première lignée cellulaire humaine immortelle avec un échantillon de tissu prélevé sur une jeune femme noire atteinte d’un cancer du col de l’utérus. Ces cellules, appelées cellules HeLa, sont rapidement devenues inestimables pour la recherche médicale».

Lorsque les cellules ont été prélevées, elles ont reçu le nom de code HeLa, pour les deux premières lettres de Henrietta et Lacks. Ces cellules ont été les premières cellules humaines immortelles jamais cultivées.  Elles étaient essentielles au développement du vaccin antipoliomyélitique. Les cellules ont été testées  dans les premières missions spatiales pour voir ce qui arriverait aux cellules en apesanteur. Depuis, de nombreux repères scientifiques ont utilisé les cellules HeLa, notamment le clonage, la cartographie génétique et la fécondation in vitro. Les cellules d’Henrietta Lacks sont devenues la base d’une série de développements de l’industrie biomédicale à la recherche menant à des traitements pour des maladies telles que la polio, la maladie de Parkinson et la leucémie.

Henrietta Lacks était une productrice de tabac noir du sud de la Virginie qui a contracté un cancer du col de l’utérus à l’âge de 30 ans. Un médecin de Johns Hopkins a pris un morceau de sa tumeur sans le lui dire et l’a envoyé à des scientifiques qui avaient essayéS de cultiver des tissus pendant des décennies sans succès. Personne ne sait pourquoi, mais ses cellules ne sont jamais mortes.

L’affaire Henrietta Lacks est l’un des nombreux cas qui contribuent à la méfiance à l’égard des institutions médicales, en particulier parmi les communautés noires qui ont été victimisées. Elijah Cummings, qui comme Henrietta Lacks était noir, était préoccupé par le manque de participation des personnes de couleur aux essais cliniques de recherche sur le cancer.

Le sénateur américain Chris Van Hollen, qui a parrainé la loi au Sénat, a déclaré qu’il pensait que l’adoption finale du projet de loi rendrait Elijah Cummings fier. Le projet de loi a été adopté vendredi 18 décembre 2020 par consentement unanime au Sénat. La veuve d’Elijah Cummings, Maya Rockeymoore Cummings, a écrit sur Twitter qu’elle prie pour que Donald Trump signe le projet de loi.

Le fils aîné de Henrietta Lacks , Lawrence Lacks Sr., a déclaré dans un communiqué que sa mère obtenait enfin son dû pour son rôle de «mère de la médecine moderne».

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images ©️AP / J. Scott Applewhite – New Scientist – John Hopskin Medecine – Baltimore Magazine

 

Deux soeurs juges dans la même ville en Alabama font la une des journaux aux Etats-Unis

Samarria Dunson et Lloria James sont entrées dans l’histoire américaine. Ces deux sœurs ont fait l’actualité aux Etats-unis après qu’elles soient toutes deux devenues juges à Montgomery, en Alabama où elles exercent les fonctions de juges dans la même ville, dans le même Palais de justice.

Elles n’ont que 18 mois d’écart mais ont tout fait ensemble, ou presque tout et au même moment. Les deux soeurs ont obtenu leur diplôme en même temps quand elles étaient à Lee High School puis à l’Université de l’Alabama. Alors que Lloria James savait qu’elle voulait faire du droit depuis le début, Samarria Dunson voulait d’abord étudier à la faculté de médecine. Samarria a finalement choisi de faire le droit comme sa soeur Lloria.

Etudiantes, elles ont fréquenté la même faculté de droit de l’Université de l’Alabama. Elles se sont entraidées durant leurs études de droit. Samarria Dunson ayant un an d’avance sur Lloria James, c’est donc elle qui prodiguait des conseils à sa soeur pour, dit-elle, lui «faciliter les choses».

Après avoir obtenu son diplôme et réussi l’examen du barreau de l’Alabama, Samarria Dunson s’est spécialisée dans les questions médicales tandis que Lloria James a commencé sa carrière en tant que procureur. Aujourd’hui âgée de 42 ans, Samarria Dunson est nommée juge municipale de Montgomery et sa sœur Lloria James est nommée à la cour de circuit.

Les deux femmes remercient leurs parents et l’éducation qu’elles ont eue. Les deux juges espèrent êtres des modèles pour les plus jeunes. Les deux soeurs souhaitent encourager d’autres enfants à élargir leurs horizons : «Il s’agit pour nous» a déclaré Samarria Dunson «d’élever la nouvelle génération de professionnels».  «C’est notre travail en tant que leaders à Montgomery d’être dans ces endroits, dans ces espaces où les enfants, qui ne sont pas exposés à certaines carrières ou à différentes personnes, nous voient et s’en inspirent.» a ajouté la juge. «Cela nous aide. Cela aide Montgomery » a poursuivi Samarria Dunson.

 

 

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – ©️ Images FaceToFaceAfrica – Because of them we can.

 

 

Son neveu mort, sa nièce gravement blessée, la tante écrouée s’explique « une très grave dépression post-partum »

La tante meurtrière a reconnu les faits et a été mise en examen puis écrouée. Cette femme de 31 ans qui a assassiné son neveu, dit souffrir d’une dépression post-natale. Après le drame familial dans cette commune de Limay dans les Yvelines, la vie n’a pas repris son cours normal. La douleur est vive pour la famille des petites victimes et douloureuse pour les témoins et le voisinage.

Pendant sa garde à vue, la femme originaire de Mantes-la-Jolie a expliqué « qu’elle a fait une très grave dépression post-partum » après la naissance de son bébé en novembre dernier. Le site d’informations en ligne Sud-Ouest rapporte les mots prononcés par la mère de famille qui raconte que « ce soir-là, elle a complètement perdu pied » et « sans aucun déclencheur » au cours du repas de Noël.

Sa famille brosse le portrait d’une personne particulièrement douce et attentive avec les enfants, qui avait l’habitude de gâter son neveu et sa nièce. Cette femme qui travaille depuis dix ans dans une école maternelle, avoue qu’elle faisait part à ses proches « d’une très grande fatigue ». Mariée depuis plus d’une année, elle décrit la vie qu’elle rêvait « un enfant, une nouvelle maison ». 

Ce jeudi soir, jour de la nativité, où une partie de la famille est rassemblée, son mari est rentré seul à leur domicile. Son frère laisse ses deux enfants dont le neveu âgé de 10 ans, la nièce de 4 ans et un bébé d’un mois est aussi dans l’appartement. Dans la nuit, la jeune mère de famille emmène ses neveux dans le jardin et « armée d’un couteau et d’un cutter »,  les blesse à plusieurs reprises avec « une grande violence, d’une forme d’acharnement » comme l’attestent les plaies (indique le parquet). Ensuite, elle récupère son bébé qu’elle « pique avec un couteau », reconnaît la prévenue, qui pensait « tuer » le nourrisson.

L’alerte a été donnée par des voisins puis par la grand-mère. Le jeune garçon est mort sur place et la fillette, gravement blessée est encore hospitalisée. Son pronostic vital n’est pas engagé.

Le parquet de Versailles a fait part de l’incarcération de la maman tueuse, mise en examen et écrouée ce samedi 26 décembre pour homicide et tentatives d’homicides sur mineurs de moins de 15 ans.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images capture d’écran Cnews CTUS.

Police : Une journaliste et 3 militants arrêtés et inculpés de violence sur des Forces de l’Ordre lors des manifs Black Lives Matter

«Les arrestations d’aujourd’hui envoient un message selon lequel la violence visant les forces de l’ordre ne sera pas tolérée» a déclaré le procureur américain Cody Hiland rapporte la chaîne digitale FOX 16 de Little Rock. «Entrer par effraction dans une enceinte de police et bombarder un véhicule de police avec un engin explosif artisanal n’est clairement pas une manifestation pacifique.»

Cody Hiland, procureur

Renea Baek Goddard, une journaliste d’extrême gauche travaillant dans l’Arkansas et trois autres suspects ont été officiellement inculpés la semaine dernière pour des incendies de véhicules de police lors des manifestations de Black Lives Matter au cours de l’été, selon le Post-Millennial.

La journaliste de 22 ans, aurait lancé des cocktails Molotov vers les véhicules du service de police de Little Rock le 25 août au cours d’une manifestation. Les quatre suspects ont été arrêtés à la suite d’une enquête de plusieurs mois menée par le Bureau fédéral des armes à feu et des explosifs, indique un communiqué de presse du 17 décembre du bureau du procureur des États-Unis de l’Arkansas.

Renea Baek Goddard

La journaliste mise en cause a travaillé pour KUAR Public Radio à Little Rock, a contribué au média LGBTQ Autostraddle et fait des piges pour Arkansas Public Media après avoir fréquenté l’Université de l’Arkansas à Little Rock, indique la presse américaine.

Les trois autres suspects inculpés, Brittany Jeffrey, Aline Espinosa-Villegas et Emily Nowlin sont également liés à de l’activisme d’extrême gauche, est-il précisé dans le communiqué.

Brittany Dawn Jeffrey, 31 ans, est accusée d’avoir autorisé des militants à utiliser sa maison pour assembler des appareils incendiaires et a diffusé en direct son arrestation sur Facebook le 17 décembre, selon le Post-Millennial. Se faisant appeler «your local blactivist», Brittany Dawn Jeffrey a mené une série de manifestations de style Black Lives Matter après la mort de George Floyd, y compris des rassemblements. Elle a été arrêtée à plusieurs reprises, précise le site d’informations PM.

Le 28 août, un véhicule de la police de l’État de l’Arkansas a été vandalisé et brûlé alors qu’il était stocké dans un parking du quartier général de la police à Little Rock. Un autre véhicule a été incendié et plusieurs autres voitures ont subi de nombreux vandalismes. Les enquêteurs ont trouvé un cocktail Molotov détoné créé à partir d’une bouteille de brandy.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Source Foxnews 16

 

Sa fille de 2 ans, jetée dans une mangrove, remplacée par une poupée et violentée, elle écope de 20 ans de prison

Hazana Anderson avait deux ans quand une nuit d’octobre, des plongeurs ont retrouvé son petit corps dans un bayou au large du lac Moses à Texas City. La fillette était morte depuis environ 12 jours. Les tragiques derniers instants du bébé de 24 mois se sont déroulés à College Station, une ville du Texas, au Sud des Etats-Unis.

Tiaundra Kae Christon et Kenny D’Shawn Hewett

C’est un drame que relaient les journaux américains depuis que Tiaundra Kae Christon, 23 ans, de College Station, a été reconnue coupable le 14 décembre d’avoir falsifié des preuves physiques dans l’intention de porter atteinte à un cadavre. Son petit ami de l’époque Kenny D’Shawn Hewett a été condamné également pour les mêmes chefs d’accusation et est détenu à la Prison du comté de Galveston (Sud du Texas).

Condamnés pour avoir jeté le corps d’Hazana mais pas pour le meurtre de l’enfant. La procureure adjointe du comté de Galveston, Justine Tan a déclaré à la station de télévision KHOU (Houston) que les autorités n’étaient pas en mesure d’accuser de meurtre Tiaundra Kae Christon ou Kenny D’Shawn Hewett, malgré les aveux de la mère sur la mort de sa fille Hazana Anderson.

Le parc à College Station où  Hazana Anderson a disparu en octobre 2018

Dimanche 28 octobre 2018 aux environs de 9 h 21, le service de police de College Station reçoit un appel 911 de Tiaundra Kae Christon, dans lequel elle indique que sa fille a disparu de Gabbard Park. Selon les informations de la maman, l’enfant aurait disparu après l’avoir laissée sans surveillance dans sa poussette juste une minute, le temps pour elle de récupérer une bouteille dans leur voiture.

Une disparition inquiétante qui a occasionnée d’impressionnants moyens pour retrouver l’enfant. Le National Center for Missing & Exploited Children a participé aux recherches activement.

Les détectives ont très rapidement remarqué des incohérences dans la déclaration de Tiaundra Kae Christon. Alors que la petite Hazan âgée de deux ans n’était seule que seulement une minute, «l’enfant n’a pas été trouvée dans une zone de recherche raisonnable qui représenterait le déplacement possible d’un jeune enfant pendant cette courte période», indique les archives judiciaires.

Il y avait un étang de pêche près de l’endroit où la fillette s’est évaporé, mais les témoins qui pêchaient dans l’étang n’ont rien entendu ou vu, ni même entendu un bruit dans l’eau. Pendant les recherches dans le parc, un officier a découvert une poupée dans un grand sac à main noir, dans une poubelle près du véhicule de Tiaundra Kae Christon. La poupée portait les vêtements correspondants à la description des vêtements d’Hazana Anderson, fournie par la maman au moment de l’appel.

Tiaundra Kae Christon a été arrêtée pour mensonge et abandon d’enfant.
Les enquêteurs ont déclaré qu’après la mort de la petite, elle a longtemps prétendu que la poupée était sa fille, allant jusqu’à promener la poupée à Walmart dans la poussette d’Hazana, a rapporté la chaîne Tv KHOU.

L’hôtel où est morte Hazana Anderson

La mère a finalement reconnu que sa fille a été frappée avec violence par son petit ami Kenny D’Shawn Hewett, au cours d’un séjour dans un motel Downtowner Inns & Suites à Houston, le 17 octobre 2018. Le jour réel de sa mort.

30 minutes après que Kenny D’Shawn Hewett soit parti avec la petite acheter de quoi manger, il est revenu avec Hazana en pleurs. Pour «discipliner» l’enfant le couple l’a violentée jusqu’à ce qu’elle perde conscience puis, ils ont tenté de la réanimer dans une baignoire d’eau froide. Tiaundra Kae Christon a révélé dans sa déposition que sa fille a dû être «abusée sexuellement».

À environ 50 km de l’hôtel, le couple, après avoir gardé le cadavre trois jours dans le coffre de leur voiture, s’est débarrassé d’Hazana en jetant le cadavre de sa fille dans un bayou. Son partenaire Kenny D’Shawn Hewett «l’aurait aidée en enveloppant le cadavre dans une corde mis dans un sac, le tout attaché à une pierre lourde»

Le dimanche 28 octobre 2018, soit 12 jours plus tard et après de longues investigations, c’est enfin l’épilogue. Tiaundra Kae Christon accepte de conduire les enquêteurs à l’endroit où se trouve le corps de sa petite Hazana.

 

Le procès verbal rédigé par le policier Joshua Ray détaille les dernières heures d’Hazana Anderson et la fouille importante qui a été entreprise quand sa mère a signalé sa disparition.

Les juges du tribunal du comté de Galveston avouent que durant l’enquête il a été impossible d’accuser le couple de meurtre. «Le médecin légiste a déclaré qu’elle ne pouvait pas déterminer la cause du décès ou l’heure du décès de l’enfant», a précisé la procureure Justine Tan dans un communiqué. Selon son rapporte « les blessures qui ont causées les ecchymoses à l’enfant n’auraient pas été suffisantes pour causer sa mort.».

Tiaundra Kae Christon a été jugée et condamnée pour avoir jeté sa fille dans un bayou et pour avoir falsifié des preuves physique en vue de tromper autour d’elle. Elle écope du maximum, 20 ans de prison et une amende de 10 000 dollars (plus de 8 100 Euros). La mère de la petite victime purge sa peine à la prison de Galveston au Texas.

Dorothée Audibert-Champenois rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images ©️National Center for Missing & Exploited Children

 

Assa Traoré porte plainte contre Laurence Sailliet qui l’a diffamée et injuriée et contre Frédéric Hermel

Assa Traoré porte plainte contre Frédéric Hermel, journaliste, pour diffamation publique. Elle dépose également plainte contre Laurence Sailliet, ex porte parole LR, qui l’a publiquement diffamée et injuriée.

Frédéric Hermel et Laurence Sailliet

C’est par un tweet ce samedi après-midi que le collectif « La Vérité Pour Adama » a réagi suite aux différentes attaques contre Assa Traoré. En début de semaine, le magazine Times célébrait la soeur d’Adama Traoré comme étant la « Gardienne de l’Année ». Un Award censé célébrer l’activisme et l’engagement sans faille de la militante qui depuis plus de quatre ans, demande que la justice soit faite dans le dossier de son petit frère, Adama Traoré.

Après un «BET Global Good Award en juin dernier, le Times invitait Assa Traoré lui consacrant toute une page complète à l’intérieur du magazine. Cet honneur «The Guardian of The Year» n’a pas plus à certaines personnalités françaises qui l’ont dénoncé avec virulence et mépris. Lundi 14 décembre sur la chaîne en continu CNEWS, Laurence Sailliet a vivement critiqué cette distinction qui selon l’ex porte parole LR n’est pas mérité. «Cela m’a donnée la nausée. Je n’ai même pas commenté parce je trouve que plus vite qu’on oubliera ça et mieux c’est» a déclaré Laurence Saillet.

Le tweet de Frédéric Hermel le 11 décembre 2020

Sur Twitter « La Vérité pour Adama » annonce qu’Assa Traoré porte plainte contre Laurence Sailliet pour diffamation et injure publiques. La militante traduit en justice également le journaliste Frédéric Hermel pour les mêmes raisons.

Dorothée Audibert-Champenois rédactrice de C’newsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Image Twitter – Capture d’écran Cnews ACTUS

Arrêté 20 ans plus tard pour le meurtre de son ex-petite amie retrouvée dans une valise lestée de poids d’haltérophilie

Elle était actrice et avait 26 ans, elle vivait à Miami. En 2001, comme figurante, Rebeca Pena terminait le biopic de Muhammed Ali avec Will Smith. Son corps a été découvert par des plaisanciers dans la baie de Biscayne, le soir du 16 avril 2001. Il y avait des poids d’haltérophilie à l’intérieur de la valise qui étaient destinées à la maintenir lestée. «Chaque survivant attend le jour où le meurtrier de son être cher sera traduit en justice. Pour la famille Pena, nous pensons que ce jour est enfin arrivé », a déclaré mardi, la procureure Katherine Fernandez Rundle, lors de l’arrestation du meurtrier.

Le bureau du procureur de l’État de Miami-Dade a annoncé avoir inculpé Berkley Curtis Jr., 46 ans, de meurtre au deuxième degré pour la mort de l’actrice Rebeca Pena avec laquelle il avait un enfant.

Katherine Fernandez Rundle, la procureure 

Rebeca Pena, 26 ans, a été vue pour la dernière fois en train de quitter le tournage d’un film dans sa Honda Civic blanche vers 2 h 15 le 10 avril 2001, selon le Daily News.  Sa voiture a été retrouvée plus tard près de son appartement à Miramar. À l’époque, la jeune femme s’était plainte que son ex-petit ami la «traquait». Rebecca Pena avait déposé une ordonnance de protection contre son ex dans le comté de Broward. En 1998, selon Rafael Pena, son père, Berkley Curtis Jr avait déjà tenté de la tuer par strangulation avant une salutaire intervention policière.

NBC Miami affirme que les autorités ont découvert plus tard le même type de poids trouvé dans la valise au domicile du père de Curtis. Berkley Curtis Jr n’a pas été arrêté car sa nouvelle petite amie lui avait fourni un alibi, attestant qu’ils s’étaient tous les deux couchés tôt le soir de la disparition de Rebecca Pena.

Depuis cette dernière s’est rétractée, admettant qu’ils n’étaient pas ensemble toute la nuit. «Je tiens à féliciter le service de police de Miami-Dade pour son travail acharné et son engagement à traduire en justice le meurtrier de Rebeca Pena.» a déclaré la procureure Katherine Fernandez Rundle.

La police n’a pas dit ce qui a exactement conduit à la récente arrestation de Berkley Curtis Jr, mais évoqué une nouvelle technologie les ayant permis de reprendre le cold case. Une affaire qui aurait été résolue bien plus tôt s’il existait comme aujourd’hui le système du GPS.

Rafael Pena, le père de Rebeca Pena

«Avec cette nouvelle de l’arrestation de cet homme, la douleur sera moindre parce que justice a été rendue», a indiqué le père de Rebeca Pena «Mais le vide est toujours là et ne disparaîtra pas». Désespéré, il a tenu a livré ce message pour conclure : «Chaque jour, nous ne la voyons pas ici, nous pleurons un peu. Mais nous sommes satisfaits de la vie que nous lui avons donnée. Je le dis à tout le monde, profitez de la vie avec vos enfants et pardonnez-leur, car vous ne savez pas ce qui peut arriver un jour»

Dorothée Audibert-Champenois rédactrice en chef du site CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Image

Le complice du meurtrier de Clarissa Jean-philippe et la veuve de Coulibaly sont condamnés à 30 ans de réclusion

Ali Riza Polat était très proche d’Amedy Coulibaly, le terroriste qui a abattu la gendarme martiniquaise le 9 janvier 2015. Considéré comme une pièce maîtresse des attentats, Ali Riza Polat est condamné ce mercredi 16 décembre, à 30 ans de réclusion, Hayat Boumeddiene, la veuve de Coulibaly, toujours en fuite, est infligé de la même peine.

Ali Riza Polat a été reconnu coupable de complicité pour tous les crimes commis par les frères Kouachi et Amedy Coulibaly, de l’attaque de « Charlie Hebdo » à la prise d’otages sanglante de l’Hyper Cacher en passant par l’assassinat de la policière municipale de Montrouge Clarissa Jean-Philippe.

Ali Riza Polat a été condamné à trente ans de réclusion criminelle pour « complicité » des « crimes terroristes » commis par les frères Kouachi et Amedy Coulibaly.

La mère de Clarissa Jean-Philippe 

De cinq à vingt ans de prison ont été demandés à l’encontre des dix autres accusés présents, soupçonnés d’avoir fourni des armes ou du matériel aux auteurs des attaques.

Les victimes des attentats de janvier 2015

200 personnes se sont constituées parties civiles au procès intégralement filmé pour les archives historiques de la justice. Les enquêteurs ont identifié deux filières d’approvisionnement pour les armes retrouvées en possession d’Amedy Coulibaly : L’une lilloise et l’autre belgo-ardennaise. Mais rien n’a été établi concernant les armes de guerre utilisées par les frères Kouachi, rapportent la presse nationale.

Les accusés pendants le procès en septembre 2020

Le procès commencé le 2 septembre devait initialement se terminer le 10 novembre, il a été suspendu un mois. Ali Riza Polat , le principal accusé a été testé positif au Covid-19 puis victime de complications médicales.

Ce verdict boucle le premier grand procès instruit par le Parquet national antiterroriste (PNAT) après trois mois d’audiences à la cour d’assises spéciale de Paris. 

Ali Riza Polat a indiqué qu’il ferait appel de sa condamnation.

Dorothée Audibert-Champenois rédactrice de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Instagram Twitter – Images Cnews ACTUS – capture d’écran -croquis du Figaro et du Monde.

Les dernières minutes de Brandon Bernard, la famille remercie Trump, prochaine exécution d’un monstre

Avec la mort de Brandon Bernard, l’administration de Donald Trump a procédé ce jeudi à la neuvième exécution fédérale et d’autres exécutions sont programmées comme celle d’Alfred Bourgeois, le monstre est accusé d’avoir abusé de sa petite fille de deux ans, plusieurs semaines avant de décider de la supprimer.

Faisant partie d’un gang de rue au Texas, avec l’aide d’un complice,  Brandon Bernard était accusé d’avoir assassiné et tué un couple de pasteur de l’Iowa, il y a deux décennies. Il avait 18 ans quand lui et quatre autres adolescents ont enlevé et séquestré Todd et Stacie Bagley alors qu’ils se rendaient à un service du dimanche à Killeen, au Texas.

Les adolescents se sont approchés des Bagleys dans l’après-midi du 21 juin 1999 prévoyant depuis le début de voler le couple. Après que les Bagleys aient accepté de remettre leur carte de crédit, Christopher Vialva, le plus âgé du groupe à 19 ans, a sorti une arme à feu et les a forcés à s’installer dans le coffre. Les Bagleys, tous deux dans la vingtaine, ont pris la parole à travers une ouverture depuis la banquette arrière et ont exhorté leurs ravisseurs à accepter Jésus alors qu’ils roulaient pendant des heures pour essayer d’utiliser les cartes bancaires deux pasteurs. Après que les adolescents se soient retirés sur le bord de la route, Christopher Vialva est allé vers l’arrière et a tiré dans la tête des Bagleys. Brandon Bernard a aspergé leur voiture de liquide, à l’aide d’un briquet, l’a incendiée avec leurs corps dans le coffre arrière. 

Christopher Vialva, le chef du groupe a été exécuté en septembre dernier.

Todd et Stacie Bagley

Un journaliste témoin de l’exécution de Brandon Bernard à la prison Terre Haute dans l’Indiana rapporte les derniers instants du condamné : «Alors que des témoins regardaient derrière une barrière de verre les séparant de la chambre de la mort de couleur vert pâle, Brandon Bernard, 40 ans, a été déclaré mort à 21 h 27. Il a adressé ses derniers mots à la famille du couple tué et brûlé, parlant avec un calme saisissant » pendant plus de trois minutes.

«Je suis désolé» a-t-il dit en levant la tête et en regardant les fenêtres de la salle des témoins sans montrer de peur. «Ce sont les seuls mots que je peux dire qui expriment complètement ce que je ressens maintenant et ce que je ressentais ce jour-là.»

À l’intérieur de la chambre de la mort, Brendon Bernard était allongé sur une civière en forme de croix avec des lignes intraveineuses dans les deux bras. Il a regardé en arrière lorsqu’un haut fonctionnaire a pris un téléphone et a demandé s’il y avait des raisons de ne pas continuer. Bernard a réagi calmement pendant que le policier reposait le téléphone et disait que l’exécution pouvait se poursuivre.  Une minute après l’injection mortelle, ses yeux se sont fermés lentement, ensuite, il bougea à peine, note le journaliste Michael Tarm.

20 minutes plus tard, de faibles taches blanches sont apparues sur sa peau et quelqu’un est entré par la porte d’une chambre, a écouté son cœur, a cherché un pouls, puis est sorti. Quelques secondes plus tard, un responsable a déclaré que Bernard était mort.

30 minutes après la mort du condamné, la mère de Todd Bagley, Georgia, s’est entretenue avec des journalistes, disant qu’elle voulait remercier Donald Trump, le procureur général William Barr et d’autres responsables du ministère de la Justice.

Ce vendredi 11 décembre 2020, en même lieu, une nouvelle exécution est prévue, toujours à la prison Terre Haute. Il s’agit d’Alfred Bourgeois, un chauffeur de camion louisianais de 56 ans, coupable d’avoir tué sa fille de 2 ans en lui cognant à plusieurs reprises la tête contre les vitres et le tableau de bord d’un camion. Le camionneur aurait plaisanté à propos de sa fille qu’il a tuée au Texas en 2002 sur une base navale à Corpus Christi.

Les avocats d’Alfred Bourgeois ont avancé vainement qu’il était intellectuellement handicapé et donc inéligible à la peine de mort. Alfred Bourgeois a passé 15 ans dans le quartier des condamnés à mort suite à de nombreuses suspensions d’exécution. Aujourd’hui, il risque la mort par injection létale pour ce crime commis en 2002.

La première série d’exécutions fédérales concernait des hommes blancs. Quatre des cinq détenus qui mourront avant l’investiture de Joe Biden le 20 janvier sont des hommes noirs. La cinquième est une femme blanche qui serait la première détenue exécutée par le gouvernement fédéral en près de six décennies.

 

Source Michael Tarm-Chicago – Dorothée Audibert-Champenois rédactrice de Cnews ACTUS – Images Kris Six News – Michael Conroy