Le pouvoir des Taties de l’Afrique, la Caraïbe à l’Amérique «Un panorama de la féminité noire!»

«Je n’étais jamais vraiment sûre de savoir comment définir ma relation avec ces femmes dans la vie de ma mère. Les sœurs de ma mère étaient naturellement mes tantes, aimées de mes frères et moi.»

Si à l’âge de 25 ans elles sont les aînées de la génération Z, née à l’ère du numérique, dès trente ans, les femmes dans les communautés noires sont indubitablement les tantes de tous les enfants de la famille. Ici, il ne s’agit pas de filiation naturelle mais des coutumes, des traditions dans les sociétés africaines, caribéennes et noires américaines. Les tantes et les amies proches d’une mère sont identifiées comme les tantes de toute sa progéniture. Dans le numéro de Novembre 2020, Alexis Okeowo, journaliste nigériane-américaine du New Yorker a écrit sur cette réalité et en a fait une ode à toutes les tantes de la diaspora noire. Elle détaille, en s’aidant d’images, les moments forts de son enfance avec ses « tatas » et relève les relations qu’elles entretiennent avec les plus jeunes, entre respect et admiration.

Extraits des sensations et des souvenirs multicolores et intenses durant des fêtes de toute sorte que seules les tantes africaines savent animer avec le ton et la douceur qui s’imposent. Pour illustrer son propos, Alexis Okeowo accompagne son texte d’images représentant des femmes en style traditionnel de vêtements africains et caribéens et les preuves de l’influence afro-américaine des taties hors de leur région d’origine.

«Quand j’étais enfant dans ma ville natale de l’Alabama, chaque année amenait les mêmes soirées dans notre communauté nigériane-américaine : Le barbecue du 4 juillet dans le parc, Noël dans la salle de banquet de l’hôtel où ma famille et nos amis portaient nos plus beaux vêtements traditionnels, une mer de textures aveuglantes et de cravates élaborées, appelées geles. Pendant ces fêtes de fin d’année, comme Fela Kuti et le roi Sunny Adé jouaient depuis les haut-parleurs, j’ai inévitablement fini par regarder les copines de ma mère.»

«Leurs cheveux et leur maquillage étaient exquis, avec de grandes boucles d’oreilles et des chignons, du rouge à lèvres et un fard à paupières vif, leurs tenues, planifiées des semaines à l’avance, allient glamour et confort pour vous emmener dans leurs plis de tissu froissé et scintillant en dansant et leurs bijoux, généralement en or ou en corail, étaient dramatiques. Leurs chaussures et leurs sacs étaient assortis, évidemment. Leur fanfaronnade semblait à la fois exagérée et sans effort.»

«Avec ma mère, mes tantes étaient des visions de ce à quoi pourrait ressembler la vie : Un panorama de la féminité noire qui comprenait des professionnelles, des mères au foyer et les plus belles «célibataires» que j’aie jamais vues. Et en raison de l’aisance qu’elles avaient dans leur corps, mes tantes dégageaient une attitude de se sentir bien dans sa peau. Le manque de distinction entre mes «vraies» tantes et mes tantes était encore plus aigu lorsque ma famille a visité le Nigeria.

«Mon expérience au Nigéria, et à travers le continent africain, est qu’au fur et à mesure que les gens vieillissent, contrairement à l’obsession américaine pour la jeunesse, ils acquièrent plus d’admiration et de respect pour leur expérience et leur sagesse. (Quand j’étais enfant, mes parents s’assuraient que je saluais toujours les personnes âgées dans la pièce). On entend rarement parler de mettre des parents vieillissants dans des maisons pour personnes âgées. Au lieu de cela, elles emménagent souvent avec leur famille jusqu’à ce qu’elles décèdent. Et si les tantes plus âgées sont des figures d’autorité, elles aident à prendre des décisions pour notre association locale de familles africaines. Elles sont indispensables. »

«Tandis que l’idée des tantes a longtemps été reléguée à une partie spécifique de la vie de personnes comme moi, qui appartiennent à deux cultures, et qu’elle n’a pas souvent été reflétée dans la culture populaire américaine, la génération Z est en train de changer cela. Sur TikTok, les vidéos de tantes sont partout.»

Alexis Okeowo, Journaliste au New Yorker

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CNEWSACTUSDOTHY – Facebook/Twitter/Instagram @C’news Actus Dothy @Do Thy

Le chercheur et archiviste Daniel Obaweya-@nigeriangothic sur Instagram/Solomon Osagie Alonge/Joseph Chila/archives historiques des années 1960 à Tumblr(réseau social)

Miss France 2021: Sonia Rolland et Vaimalama Chaves dans le Jury composé à 100% d’anciennes Miss

Les jours approchent à grand pas pour l’élection la plus médiatisée de France, celle qui élira la prochaine Miss France pour l’année 2021. Déjà déplacé pour cause de Covid-19, le concours est maintenu et pour preuve les préparatifs vont bon train. Pas de sable fin ni de cocotier, mais un voyage non loin du château de Versailles, dans un hôtel chic et glamour que les 29 Miss régionales se sont se sont entraînées pour le jour J. tout en enregistrant leur vidéo de présentation.

Soirée d’élection 14 décembre 2019 au Dôme de Marseille

Du côté de la production tout va bien également. Ce samedi, un Jury exceptionnel a été dévoilé dans les colonnes du quotidien francilien Le Parisien. Et le casting est exceptionnel.

Vaimalama Chaves et Clémence Botino

Aux côtés d’Iris Mittenaere, la présidente du Jury, plusieurs anciennes Miss auront pour mission de départager toutes les candidates désignées au sein de leur comité respectif. Dans ce Jury composé à 100 % d’anciennes Miss France, les téléspectateurs vont retrouver des anciennes gagnantes comme Linda Hardy (1992) et Elodie Gossuin (2001). Mais également Sonia Rolland, élue Miss France 2000 et Vaimalama Chaves, élue plus récemment Miss France 2019.

Sonia Rolland Miss France 2000

La cérémonie aura lieu le 19 décembre, présentée par Jean-Pierre Foucault et Sylvie Tellier, la soirée du sacre de la nouvelle Miss France sera retransmise depuis le Puy du Fou, élu meilleur parc d’attraction traditionnel du monde. Encore quelques semaines, et Clémence Botino passera sa couronne à celle qui la succédera pour une année 2021 qu’on espère sans doute plus bienveillante.

Sacre de Clémence Botino, Miss France 2020 à Marseille

Dorothée Audibert-Champenois rédactrice en chef de CNEWSACTUSDOTHY/Facebook Twitter Instagram @C’news Actus Dothy @Do Thy -Images Capture d’écran C’news Actus Dothy

 

Miss France 2021 : Pas de voyage au bout du monde mais la vie de château à Versailles

C’est dans un hôtel centenaire, gratifié de cinq étoiles, situé à proximité du parc du château de Versailles, dans les Yvelines que les filles de Sylvie Tellier vont se préparer à la cérémonie du 19 décembre prochain qui sacrera une seule d’entre elle. Le Waldorf – Trianon Palace accueillera les candidates au concours de Miss France 2021, dans un décor de rêve.

« Dans cet écrin » où plusieurs célébrités ont laissé leur empreinte, rappelle la directrice du Comité Miss France, les 29 Miss régionales vont se préparer avec élégance. Une préparation, un camp beauty, qui se déroule chaque année durant une semaine.

Au programme : Des cours de bonnes manières, des défilés, des cours de culture générale et des shootings photos et les vidéos de leur présentation. Crise sanitaire oblige, les tournages des reportages qui seront réalisés dans cet hôtel privatisés, respecteront tous les protocoles imposés pour palier à la propagations du nouveau coronavirus. 

« Malgré cette conjoncture », explique Sylvie Tellier, « l’organisation Miss France souhaitait leur faire découvrir un lieu emblématique de notre patrimoine, tout en mettant des mesures sanitaires exceptionnelles pour leur permettre de vivre pleinement leur aventure dans un contexte de sécurité optimale » assure la présidente du comité Miss France.

Pas de voyage paradisiaque mais un cadre tout aussi luxueux et idyllique pour les 29 reines de beauté qui concourent à l’élection la plus attendue de fin d’année, celle de Miss France 2021. Sûr qu’en période de pandémie, une vie de château cinq étoiles comme annoncée ne peut que faire rêver les 29 prétendantes de l’Hexagone et des Outre-mer.

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook Twitter Instagram @C’news Actus Dothy @Do Thy – ©️ Images Capture d’écran C’news Actus Dothy

Sa photo prise à Cuba fait réagir la planète, elle dénonce les préjugés et écrit sur sa « positivité »

L’émouvant témoignage de Wana Udobang, une écrivaine, artiste et personnalité de la télévision nigériane. Le site en ligne CNN a relayé un message très intrusif de la journaliste africaine qui en postant une photo d’elle prise sur une plage des Caraïbes a relevé très fort le défi de s’assumer tel que l’ont ait. Et, on peut dire que Wana Udobang a réussi à toucher de nombreux internautes qualifiant de d’inspirante, de hardie, de brave, de courageuse la volonté toute naturelle pour une femme de dévoiler sa beauté.

Voici retranscrite sa longue lettre publiée sur CNN Style ce mercredi 4 novembre 2020 :

« La première fois que mon corps est devenu viral, c’était une photo que j’ai postée sur mon Instagram. Je porte un maillot de bain bleu et je me tiens avec une main sur ma hanche en train de prendre la pose sur la plage de La Havane, Cuba. Je ne m’attendais certainement pas au nombre de republications et je ne m’attendais pas non plus à ce que les gens commentent cette photo dans ma boîte de réception avec des mots tels que «Brave», «Inspiring» et «Confident».

En ce qui me concerne, je portais simplement des vêtements adaptés à la plage pendant mes vacances. Pourquoi est-ce que moi qui documente ces activités apparemment normales évoque des mots aussi chargés?
Et tandis que l’amour-propre a été un élément nécessaire pour façonner ma propre perception de soi en quelque chose de positif, ce n’est pas la panacée qu’il est souvent vanté d’être. Cela ne m’a pas tout à fait isolé de l’impact des pensées des autres sur ma forme physique.

La deuxième fois que mon corps est devenu viral, c’était suite à unecollaboration entre moi, la designer suédoise Mina Lundgren de Notion of Form et le photographe nigérian Lakin Ogunbanwo. Le projet était une exploration du corps en tant que forme sculpturale, avec des photos montrant comment les plis, les lignes de bronzage et les vergetures peuvent devenir des marqueurs d’intérêt. Le résultat était une série d’images fixes et un court métrage raconté avec la poésie que j’avais écrite. Le poème dit :

« Tu es sortie du ventre de ta mère, une sculpture d’os cassants et de chair ridée scintillante de poussière d’étoile et de magie. Tu es une enfant miracle, une lignée de femmes défiant la notion de forme. Tu es l’art, un corps gorgé de des histoires d’amour et de perte, d’absence et d’abondance, vous êtes sauvage, douce et libre. C’est pourquoi ils vous appellent belle. »

Mais, en fait, mon corps a toujours été l’un des récits majeurs de ma vie. Par exemple, la plupart des surnoms que j’ai reçus dans mon enfance étaient liés à ma grosseur, comme « gros cul » – dit avec tendresse. Mon corps semble précéder tout le reste de moi – du moins dans l’esprit des autres.

En conséquence, j’ai toujours été au courant de son classement sur le front de la beauté et de la désirabilité. En fait, chaque fois que mon corps fait l’objet d’une conversation, quelqu’un dit généralement quelque chose à propos de mon «joli visage», me faisant croire que j’aurais peut-être eu la chance d’être belle, mais à cause de mon corps, je n’ai pas fait la coupe.

La réception a été extrêmement positive, et encore une fois ma boîte de réception a été inondée de messages applaudissant ma bravoure et mon admiration pour mon choix de me mettre à nu, ainsi que des invitations à parler de politique corporelle sur les chats en direct et les émissions de télévision Instagram. Et même si une partie de moi restera déconcertée par le fait que des images de moi peuvent illiciter des réponses aussi fortes, il serait malhonnête de prétendre que je n’ai pas la moindre idée de la raison pour laquelle dans la maîtrise de soi et imprégné d’une faible estime de soi, de sorte que même tous les compliments qui font allusion à mon niveau de confiance et d’audace supposée sont susceptibles d’être enracinés dans des préjugés.

C’est aussi pourquoi je poste une photo de moi-même en maillot de bain jette automatiquement mon corps, et moi tout entier, dans une position «politique», c’est vu comme moi faisant une déclaration. Mais cela me refuse également le privilège d’être simplement vaniteuse, indulgente ou simplement de montrer mon corps de plage, comme le feraient les femmes plus petites.

Je sais comment les perceptions de la société sur ce à quoi nous ressemblons façonnent notre perception de nous-mêmes et parfois notre vie. Une fois, lors d’une audition pour un concert télévisé, des informations blessantes dans les coulisses m’ont été divulguées. Lors d’une réunion du conseil d’administration, quelqu’un s’était opposé à mon aptitude pour le rôle, disant que les Nigérians n’aiment pas voir les grosses personnes à la télévision. J’ai parcouru chaque étape d’audition avec cette connaissance suspendue au-dessus de ma tête – mais je me suis quand même présentée. Je croyais toujours que j’avais le droit d’être là. J’ai eu le boulot à la fin.

Au fil des ans, ma stratégie a été d’être sympathique, trop agréable et facile à vivre. Dans les situations professionnelles, j’ai refusé de me plaindre, même si cela aurait été justifié pour moi de le faire, de peur que je puisse être facilement remplacé, ou que le sujet de mon apparence refait surface. J’ai décidé que même si je n’étais pas le genre de personne que les gens voulaient regarder, au moins je rêverais de travailler avec.

Indépendamment des conversations sur l’élargissement de la portée de ce que nous entendons par «beauté» et du travail des mouvements de positivité corporelle au fil des ans, il est impossible d’ignorer que la façon dont nous voyons les autres – et nous-mêmes – a été façonnée par les images qui cercle autour de nous tous les jours.

Au cours de la dernière décennie, j’ai eu beaucoup de chance d’avoir été impliquée dans la création artistique, et plus particulièrement dans la performance, ce qui m’a donné les moyens de me connecter avec mon corps de manière plus que simplement évidente. De la performance sur scène ou devant une caméra à la collaboration avec des artistes plasticiens, j’ai pu voir mon corps à la fois comme un matériau physique et métaphysique, une forme et un contenu, un objet et un sujet; un vecteur de partage et de canalisation de la créativité – et pas seulement une fin en soi.

Mais jusqu’à ce que les gens soient prêts à assumer la responsabilité de leur propre vision limitée de la beauté et de la forme que devrait avoir un corps (en particulier le corps d’une femme), j’ai décidé d’accepter le fait que je continuerai à osciller entre mes propres idées sur la beauté et mon corps, et les attentes des autres. »

Wana Udobang, écrivaine et journaliste nigériane, vit à Lagos.

Miss Martinique: Bravo Séphorah Azur ! La schoelcheroise est qualifiée pour l’aventure Miss France 2021

Dimanche 24 octobre, l’élection de Miss Martinique 2020 a eu lieu à huis clos à Fort-de-France, départageant six jeunes candidates. C’est Séphorah Azur âgée de 23 ans, originaire de la commune de Schoelcher qui a remportée le titre de reine de beauté pour son île et,  la nouvelle élue est depuis samedi soir, la nouvelle Miss Martinique 2020. En 3ème année de licence de psychologie afin d’être soit psychologue pour enfant ou  soit en charge de l’immigration dans des instances dédiées, Sephora Azur est, pour l’heure, sûre d’être sur le podium des Miss régionales qui aspirent toutes à remporter la couronne convoitée de Miss Martinique 2021, en décembre prochain.

Séphorah Azur, Miss Martinique 2020

Choisies parmi six prétendantes, Sephora Azur remplace désormais Ambre Bozza, Miss Martinique 2019 qui a récemment manifestée son mécontentement sur une « mauvaise gestion » à son égard,  du Comité Miss Martinique pour Miss France.

Aujourd’hui, sa remplaçante reçoit les félicitations de tous parts. Bravo Séphorah Azur, Miss Martinique 2020 et bonne suite le 12 décembre 2020 au Grand Carrousel du Puy du Fou, dans les Pays de la Loire.

Séphorah Azur, au centre Clémentine Botino, Miss France 2020

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Miss France 2021 : Miss Guyane hors concours pour cause de Covid-19

Pour la première fois depuis 1997, le territoire guyanais ne sera pas représenté au concours de beauté. L’élection a été définitivement annulée à cause de l’épidémie Covid-19, annonce Sylvie Tellier.

Dariana Abé, Miss Guyane 2019

« Après des mois de mise en attente et de réajustements de nos préparatifs de Gala d’élection de Miss Guyane, (…) il nous est donné de prendre acte (…) du reformatage incontournable de la soirée de gala à huis clos (…) et de la préparation des candidates (…) ne nous permettent pas d’envisager finalement une projection sereine, valorisante et satisfaisante » s’est expliqué dans un communiqué, Robert Sebas, le président du comité Miss Guyane.

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En Guadeloupe, la famille de Leslie Rose soutient la candidate au concours de Miss Picardie pour Miss France 2021

« L’aventure Miss France m’a toujours attirée je suis admirative des jeunes femmes qui après leur règne deviennent charismatique, entrepreneuses. Certaines utilisent leur nouvelle notoriété pour mettre en lumière des causes qui leurs sont chères. Au fond de moi, j’ai toujours voulu tenter cette expérience.» Ce sont les confessions de Leslie Rose, candidate aujourd’hui à l’élection Miss Picardie.

Rencontre avec une jeune fille  prête à affronter les diktats du concours régional qui la conduira, sans doute à devenir l’ambassadrice de tous les français. Pour l’heure, Leslie Rose se présente :  « J’ai grandi en Picardie dans l’Aisne donc,  forcément je suis très attachée à cette terre qui m’a vu grandir. Si je suis élue j’aimerais beaucoup avoir la chance de promouvoir nos valeurs et la richesse de notre culture régionale à travers la France.»

Fine, élancée, Leslie Rose aime se coiffer de longues tresses comme ses compatriotes du Gosier où est originaire sa famille : « Je suis née en Picardie à Château Thierry.  La Guadeloupe à toujours fait partie de ma vie même si j’habite en Picardie. A chaque réunion de famille, c’est comme si nous étions tous. J’essaie d’aller en Guadeloupe tous les 2 ans. .»

Ses diplômes en poche, la jeune fille prépare l’après élection : « Bac Économique et Social mention assez bien DUT Techniques de commercialisation Licence. J’aimerais créer mon entreprise  dans l’aide à la création d’entreprises dans la région». « Je soutiens de manière générale tous les mouvements associés à la femme (égalité homme/femme, l’image de la femme.Mes parents et ma famille sont très heureux pour moi et me soutiennent. ) » avoue Leslie Rose.

Il est très important d’avoir un projet caritatif à présenter lors du concours.  Celui qui tient à coeur la jeune candidate concerne toutes les discriminations : « Je souhaiterais soutenir la cause de la femme et les discriminations en tout genre : promouvoir la tolérance. Je me suis bien, j’essaie de me détendre et de me préparer au mieux. »

Toute la rédaction souhaite bonne chance à Leslie Rose qui se présente au concours de Miss Picardie le dimanche 11 octobre 2020. La soirée d’élection aura lieu à 15h à l’Elispace de Beauvais.

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Anaëlle Guimbi, Babette de Rozières, Christine Kelly, des guadeloupéennes posent pour Octobre rose, une campagne contre le cancer

« Je ne regrette en aucun cas d’avoir posé pour ces photos, et d’avoir défendu cette cause. Avec le peu de recul que j’ai, si c’était à refaire je referais exactement la même chose. » Anaëlle Guimbi assume à 100% ses photos et pour cause son combat est un combat qui tient à coeur toutes les femmes dans le monde. En août dernier, Anaëlle Guimbi, candidate à l’élection de Miss Guadeloupe 2020, arborait un make up rose sur un buste dénudé en soutien à la campagne d’Octobre rose qui lutte contre le cancer du sein.

Les guadeloupéennes Babette de Rozières, Anaëlle Guimbi et Christine Kelly

La sanction du comité Miss France sera lourde, radicale et sévère. Anaëlle Guimbi est immédiatement écartée du concours de beauté, une éviction qui choquera l’opinion public. Plusieurs personnalités sont venues défendre la jeune guadeloupéenne qui posait pour la bonne cause.

19 beautés françaises posent pour la campagne Octobre rose

Après Valérie Trierweiler qui lui proposait de participer au raid sportif Défi d’Elles à Arcachon du 18 au 20 septembre, dans le cadre d’une campagne contre le cancer du sein, dix-neuf personnalités féminines d’âges et d’horizons différents comme Line Renaud, Chantal ­Thomass, Zabou Breitman, Christine Kelly, Babette de Rozières, Wendy Bouchard, Céline de Ménibus, Sophie Davant, Fabienne Carat  ou  Françoise Laborde ont elles aussi pris la pose. Une initiative de Céline Lis-Raoux, la fondatrice de l’association Rose Up.

Anaëlle Guimbi

Pour sensibiliser, le message est clair : « Vous trouvez cette photo indécente ? Nous, ce qu’on trouve indécent, c’est que 12.000 femmes meurent encore chaque année de cette maladie en France. Ni le Covid, ni la pudibonderie ne doivent nous faire renoncer au dépistage du cancer. Nos vies sont en jeu». C’est une façon de dire : ça suffit la pudibonderie, l’interdiction des décolletés trop plongeants, insiste Françoise Laborde, ­ex-membre du CSA et du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, qui a mobilisé ses 19 femmes, ses amies. En résumé, « Ce qui compte, c’est que les femmes se fassent dépister. » L’enjeu est d’autant plus important qu’avec la crise sanitaire dû au nouveau coronavirus, les femmes craignent de se rendre dans les laboratoires pour les dépistages.

Babette de Rozières

Babette de Rozières, femme influente sur les réseaux sociaux, a posté son message, liké plus de 600 fois : Indécents mes seins? Au final, 19 femmes en beauté qui font un joli pied de nez à la maladie et aux esprits puritains, toujours pour la bonne cause.

 

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Images Rose Up/Facebook Anaëlle Guimbi

Clémence Botino et Murielle Kabile complices et rayonnantes au concours Miss Ile-de-France 2020

« J’étais présente pour un défilé Haute Couture avec ma collection Couleurs Racines et les créations Design Hair Couture. Les candidates  au concours Miss Ile-de-France 2020, les invités et Miss France 2020 ont adoré». Murielle Kabile partage un enthousiasme non dissimulé avec la pétillante Clémence Botino .

Murielle Kabile et Clémence Botino – Samedi 19 septembre 2020 – Miss Ile-de-France pour Miss France 2021

Réalisé par Chloé Dirras samedi 19 septembre à Dammarie-les-Lys, l’élection  de Miss France qui aura tenue en haleine de nombreux téléspectateurs et fans pendant plus de trois heures, a fait de Lara Lourenço, (une étudiante du Val-de-Marne), la  nouvelle Miss Ile-de-France.

Lara Lourenço, Miss Ile-de-France 2020

Ce samedi  soir, devant  1 100 personnes et des millions de spectateurs, les 15 candidates d’Ile-de-France ont tout donné pour cette couronne bien convoitée, rivalisant d’élégance et d’aisance à chaque tableau présenté par Laure Mattioli, présidente du comité Miss Ile-de-France. « Le défilé de Miss France est un rêve que nous regardons avec des paillettes dans les yeux. » commentaient dans 78 Actus, deux jeunes candidates Lara et Juliette.

Laure Mattioli

Des paillettes aux couleurs des Antilles pour ce concours qui existe depuis 1930.  Comme à chaque concours régional, Clémence Botino en première loge, se doit d’accompagner les premiers pas de chaque  nouvelle Miss qui automatiquement est qualifiée pour concourir au titre de Miss France 2021. Si sa présence est très attendue pour le show final, elle se doit de rassurer des jeunes filles qui espèrent toute réussir les étapes indispensables pour gagner leur place au célèbre concours de beauté.  Radieuse à Dammarie-les-Lys, Clémence Botino a  montré ses talents de danseuse  avant de défiler en guest star pour la créatrice Murielle Kabile.

C’était d’ailleurs le temps fort du spectacle à l’Espace Pierre-Bachelet,  la  collection Hair Couture Paris, de la designer portée par les 15 candidates, un franc succès pour Murielle Kabile qui revient pour la seconde fois au concours Miss Ile-de-France.

Murielle Kabile à l’Espace Pierre-Bachelet (Dammarie-les-Lys)

Contrairement à 2019, où  le concours se déroulait à l’Hôtel Renaissance, « pour cette édition 2020, dans une salle plus intimiste, malgré les conditions sanitaires imposées », explique la designer : « J’ai eu l’occasion d’approcher un peu plus l’univers du concours qui montre les jeunes filles se préparer dans une grande excitation, un grand stress. Même si elles apprécient de porter des vêtements de grands créateurs, leur seul objectif reste la finale. Elles savent ce qu’elles veulent. Intelligentes et avisées,  toutes ces jeunes filles représentent bien la France », atteste la  créatrice.

À  Dammarie-les-Lys, Murielle Kabile, partenaire de l’évènement a clôturé la soirée  entre ethnicité, luxe et Haute couture. L’occasion pour notre rédaction de comprendre et d’interroger la designer, qui ose s’éloigner (occasionnellement) de ses grandioses et traditionnels  défilés de la Fashion Week de Paris. « J’apprends à découvrir ce milieu qui ne me correspondait pas au début. Ici, c’est un milieu de princesse, de magie et de couronne, et moi, j’évolue plutôt dans le monde des Arts, de la confection et du tissage capillaire. Mais, au final c’est une expérience enrichissante que j’ai eue. Il s’agissait essentiellement d’accompagner les anciennes Miss invitées, celles qui ont concourues les années précédentes, celle des top 5». 

Couleurs Racines et les créations Design Hair Couture par Murielle Kabile, concours Miss Ile-de-France 2020-19/9/2020

Le comité a voulu du renouveau pour cette deuxième collaboration, avoue Murielle Kabile : « Ma participation vient agrémenter et compléter des tenues qui depuis toujours mettent en beauté les jeunes candidates. Le comité de Miss Ile-de-France a voulu un peu plus d’acidité sur le podium. Il ont eu envie de mêler ce monde de princesse qui fait rêver le jeunes filles et moi j’étais cette touche afro-caribéenne que recherche également les responsables du concours. J’ai ramené un peu plus de  couleurs et une touche de diversité ce soir-là. Mon équipe et moi, nous avons eu d’excellents retours, les spectateurs et les candidates ont beaucoup apprécié et l’ont dit. Les filles ont adoré porter mes tenues ».

Evidemment, il y avait Clémence Botino  à l’Espace Pierre-Bachelet,  « une femme admirable ! » concède Murielle Kabile qui a pu échanger et rencontrer « une personne pleine de vie. »

Clémence Botino, Miss France 2020 (Guadeloupe)

« Clémence est une jeune femme adorable. C’est la première fois que je la rencontre. On a, très peu discuté car notre timing était serré. Clémence,  adore défiler, aime les shows, le divertissement, elle s’est révélée une personne très simple, abordable, magnifique, riante, bien vivante. C’est aussi une très belle femme, et très intelligente en plus. J’image un bel avenir pour Clémence » résume enfin Murielle Kabile, élogieuse envers la guadeloupéenne, élue Miss France à Marseille en décembre 2019.

  Couleurs Racines et les créations Design Hair Couture par Murielle Kabile, designer Paris/Martinique

Que retiendra Murielle Kabile, créatrice du concept Hair Couture Paris qui crée ses modèles en s’inspirant de l’Art du tissage et des tresses, savoir-faire ancestral, fruit des traditions et cultures de l’Afrique Noire et de la Caraïbe. « Participer à ce genre de shows, c’est toujours bénéfique. C’est à mon avis une belle expérience à vivre, C’est si différent de mon quotidien entre les mannequins, les défilés et les expositions. Ces deux univers sont si opposés. Les mentalités et les objectifs divergents des Miss concurrentes au Top Models que j’habille toute l’année ».  Preuve que la designer a su se faire sa place ce samedi 19 septembre à l’Espace Pierre-Bachelet.  Son défilé, dernier tableau de la compétition, a semble -t-il remporter tous les suffrages.

Pour conclure Murielle Kabile quitte ce 90ème concours Miss Ile-de-France avec un regard plus doux, un brin nostalgique : « Ce monde de rêve, de magie fait également partie de nous. Il comble nos rêves de petites filles. C’est selon moi, une belle couverture médiatique et c’est bien de l’enrichir et d’innover. Être en backstage, assister aux préparatifs, observer l’euphorie des candidates et participer au travail des équipes dans cette même aventure, est tout simplement une belle expérience. » juge la martiniquaise.

Chloé Furiet, 1ère dauphine de Miss Ile-de-France 2020

Aux côtés de Lara Lourenço (N° 9), Miss Ile-de-France 2020 et Clara Lagurgue, (N°8) 1ère Dauphine, Chloé Furiet (n°5), habitante de Seine-et-Marne qui vit à Montry a été couronnée 2e dauphine. Sa mère Marie-Line Varsovie et son jeune frère étaient tous deux dans la salle, à la soutenir. Avant le concours, la candidate numéro 5 ne cachait pas son envie d’être là : «Stressée mais heureuse» confessait la jeune fille, née à Paris mais originaire de la Martinique.

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Miss Alsace: Aurélie Roux présente sa famille alsacienne et antillaise «Ils sont très fiers et heureux pour moi»

Vendredi 4 septembre 2020, restera un des plus beaux jours dans la vie d’Aurélie Roux et une journée de fierté pour ses proches.  Fusionnelle, toute la famille a participé au sacre de la nouvelle Miss Alsace 2020. Une soirée d’émotions qui succède à des moments d’angoisse où, avoue la jeune licenciée en chimie « j’avais mon coeur qui battait très très fort».

Aurélie Roux

Quelques jours plus tard, notre rédaction retrouve la jeune femme avec des étoiles toujours pleins les yeux : « Je suis comme sur un petit nuage » reconnaît Aurélie Roux. La presse nationale n’a d’yeux que pour elle, les politiques attendent pour poser à ses côtés, des anonymes lui soutirent des selfies, c’est encore du bonheur pour l’ambassadrice de la Région Alsace.

Catherine Martinez, Pdte du Comité d’organisation de Miss Alsace

Vendredi 4 septembre 2020, il est un peu plus de minuit et la voix de son petit frère résonne dans la salle Camille-Claus, une commune d’Eschau où se déroule le concours de Miss Alsace 2020 : « Mon petit frère a perdu sa voix tellement il a crié pour me soutenir le soir de l’élection » raconte la nouvelle ambassadrice de la région Alsace, au Nord-Est de la France. Et la nouvelle tombe quelques minutes plus tard, Aurélie Roux est sacré Miss Alsace 2020, un titre éligible au concours de Miss France 2021. Quelle réussite pour la jolie métisse d’ascendance martiniquaise, guadeloupéenne et alsacienne.

Aurélie Roux, Miss Alsace 2020

Sandra Roux, la maman née Cayol, originaire des Antilles et Jean-Claude Roux, tous deux nés à Mulhouse, sont plus que comblés, désormais leur fille sera en compétition pour remporter un titre tout aussi prestigieux que celui de Miss Alsace.
Sa nouvelle couronne est un laissez-passer pour le concours de Miss France 2021. La titulaire du titre, Clémence Botino s’est déplacée ce vendredi 4 septembre à Eschau et les deux jeunes femmes ont pu échanger quelques mots entre ultramarines. Toutes deux d’ascendance guadeloupéenne, elles savent l’importance de la famille et le poids des traditions aux Antilles. D’ailleurs, pour fêter cette première victoire, Sandra et Jean-Claude, les parents d’Aurélie, ont organisé une fête surprise. Les invités, la famille et des voisins étaient conviés à un barbecue géant, dans leur propriété.

Catherine Martinez , Aurélie Roux et Paul Stoffel (le maire de Spechbach -Alsace)

L’occasion pour Aurélie Roux de présenter sa mère Sandra, cadre chargée de l’écoute client à la caisse primaire d’assurance maladie du Haut Rhin et son père Jean-Claude, technicien d’immeuble. Même s’ils sont attachés à leur région alsacienne, Sandra et Jean-Claude n’ont jamais cessé de visiter les îles de Guadeloupe et de Martinique, histoire de garder le contact avec ses coutumes caribéennes et de rester en lien avec les familles.

Sandra (Cayol) Roux, Aurélie et Jean-Claude Roux

Des parents heureux qui ont vécu le sacre de leur fille avec une immense fierté :
« Ils ont vécu mon sacre avec beaucoup d’émotions. Ils sont très fiers, émus et heureux pour moi », indique Aurélie Roux.

Tout a changé pour la fille aux cheveux d’or de Mulhouse, elle enchaîne des rendez-vous, des shooting photos, des interviews, discutent avec ses nombreux followers des réseaux sociaux. Pour la soutenir dans ses premiers pas de reine de beauté, Aurélie Roux peut peut compter sur Catherine Martinez, la présidente du Comité d’organisation de Miss Alsace.

Sylvie Tellier, Aurélie Roux et Clémence Botino (Miss France 2020)

Plusieurs grands rendez-vous glamour sont programmés pour Aurélie Roux. Avant la grande soirée qui la couronnera sans doute Miss France 2021, au Puy du Fou, avec toutes les Miss élues dans leur Région respective, la métisse antillaise se prépare pour le voyage de préparation qui, s’il a lieu, note Aurélie Roux, se déroulera au mois de novembre prochain.

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook Twitter Instagram C’news Actus Dothy
Images Aurélie Roux/ Comité d’organisation Miss Alsace/Thierry Gachon