Lilian Thuram a été fait notable Sawa, citoyen d’honneur et ambassadeur de Douala auprès de l’Unesco

En déplacement dans le cadre de la Quinzaine du Film lycéen au Cameroun,  le champion du monde 1998, Lilian Thuram a été élevé au rang de notable Sawa, citoyen d’honneur et ambassadeur de la ville de Douala auprès de l’Unesco.

Sur des images diffusées par le site Le Bled Parle on découvre le guadeloupéen pagne du Ngondo noué à ses hanches, bonnet fixé à la tête et tenant une pagaie en main au cours de la cérémonie du Ngondo tenue le 21 janvier 2021.

Lilian Thuram et le maire de la ville de Douala, Roger Mbassa Ndine

La cérémonie traditionnelle a eu lieu à la Maison de la culture Sawa après un passage à la case secrète où l’hôte a été initié et a reçu ses attributs.  « Le Ngondo, assemblée traditionnelle du peuple Sawa a adoubé l’ex-footballeur, devenu écrivain dont les ouvrages valorisent l’homme et la race noire » est-il indiqué sur le site camerounais.

Après ce premier rituel, le champion d’Europe 2000 a également été porté au rang de citoyen d’honneur et ambassadeur de la capitale économique du Cameroun auprès de l’Unesco par le Maire de la Ville Roger Mbassa Ndine.

« Vous ne pouvez pas imaginer ce que vous venez d’accomplir pour moi. C’est une marque de reconnaissance immense et je mesure le poids de cette charge. Je puis vous assurer que je ne vous décevrai jamais. Je serai de retour à Douala très bientôt », a déclaré Lilian Thuram, champion du monde sportif 1998.

Jusqu’au 24 janvier, l’auteur de «Mes étoiles noires – De Lucy à Barack Obama», anime des causeries et débats dans la ville de Douala. L’antillais invité au Cameroun, parraine les «Ateliers Mwinda», dans le cadre de la Quinzaine du film lycéen organisée du 18 au 23 janvier 2021 à Yaoundé et à Douala.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Image Le Bled Parle – Coup franc – Source Le Bled Parle Cameroun : Lilian Thuram porte trois responsabilités à Douala  par Marius Vianney Zogo.

La Martinique parmi les 21 plus «belles îles des Caraïbes à visiter en 2021»

Les confinements successifs durant la pandémie Covid-19 ont mis à l’arrêt les activités liées au tourisme et ralenti les voyages de loisirs dans le monde entier. Avec peu ou pas de cas de coronavirus, en respectant des protocoles de santé et de sécurité drastiques, les principales destinations des Caraïbes ont pour la majorité d’entre-elles, repris leur activité touristique internationale. De nombreux touristes ont choisi cet hiver de visiter en masse les îles des Antilles.

Dans sa dernière édition, le prestigieux Caribbean Journal présente les 21 «plus belles îles des Caraïbes à visiter en 2021». Plus d’une vingtaine de sites répertoriés par les rédacteurs du Journal en ligne. Des plages, des sites qui rivalisent de beauté pour des séjours de rêve dans l’Archipel caribéen.

Le Caribbean Journal est un site dédié aux actualités touristiques de l’Archipel caribéen, il présente des magazines, des portraits d’hommes et de femmes qui contribuent à valoriser les activités en lien avec les croisières, l’hôtellerie, les voyages. Son objectif est de dévoiler les attractivités de la Région Caraïbe pour que les visiteurs choisissent au mieux leurs destinations. Les produits comme le rhum ou l’artisanat, la culture, le patrimoine, les circuits et les parcours (dont le tourisme vert) des petites comme des grandes îles sont régulièrement présentés dans les colonnes du Caribbean Journal. Les territoires anglophones, hispanophones ou francophones des Caraïbes sont soigneusement mis en lumière par les correspondants du site.

The Park Hyatt à St Kitts

Les Caraïbes ont pris un risque calculé en rouvrant ses frontières l’été dernier, et la Région a largement montré que réouvrir, même au milieu des défis actuels, peut se faire en toute sécurité, en respectant protocoles adéquats, assurent les rédacteurs du site.

Plage du Carbet en Martinique (Petites îles de la Caraïbe- française)

Les 21 plus beaux sites des îles à visiter en 2021 sont : St John, Panama (San Blas Islands) , Bonaire (Dutch Caribbean), The Bahamas (Long Island), Antigua, St Thomas, St Kitts, The Bahamas (Grand Bahama), St Barth, Jamaica (Montego Bay),  British Virgin Islands (Virgin Gorda),  Mexico (Tulum),  Belize (Placencia),Grenade, St Croix, Turks and Caicos (Providenciales), Martinique (Le Carbet),Colombia (Cartagena), Mexico (Isla Mujeres), St Maarten/St Martin, The Bahamas(Cat Island).

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS. Twitter Instagram – Images Tourism Review

 

 

 

Naomi Osaka est la nouvelle ambassadrice de la Maison Louis Vuitton

En deux ans, Naomi Osaka haïtienne et nippo-américaine est devenue l’athlète féminine la mieux rémunérée au monde.

Sur les courts, la joueuse d’origine haïtienne et japonaise s’est démarquée de ses adversaire non seulement pour son jeu de jambes mais également pour son activisme affiché. Aujourd’hui, après son troisième titre au Grand Chelem, elle réalise un autre rêve. Naomi Osaka lance sa première campagne avec une maison de couture de luxe : Louis Vuitton. Pour la campagne printemps 2021 de la marque, réalisée par le directeur créatif Nicolas Ghesquière, Naomi porte une mini-robe kaléidoscopique ludique qui correspond parfaitement à l’amour des professionnels du tennis pour les couleurs et les imprimés audacieux.


Naomi Osaka est devenue l’ambassadrice de la grande maison de couture française. Elle est officiellement l’égérie de la maison Vuitton depuis lundi 11 janvier.

«Mis à part le tennis, ma passion c’est aussi la mode, et il n’y a pas de marque plus emblématique que Louis Vuitton», a déclaré Naomi Osaka. «C’est un tel honneur de travailler avec Nicolas, c’est un designer que j’admire tant et nous partageons un amour mutuel pour la culture et le style japonais. Devenir un ambassadeur mondial de la marque est vraiment un rêve devenu réalité pour moi. » avoue la sportive.

Avec un nouveau chapitre en tant qu’ambassadrice de la célèbre maison de couture française, le nouveau style de Naomi Osaka lui ouvre de nouveaux horizons.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images Vogue/Vuitton – Naomi est photographiée par Annie Leibovitz

Attaque de requin à Saint-Kitts-et-Nevis : L’étudiante en médecine mordue est amputée de la jambe

Le drame s’est déroulé près d’une île inhabitée, à mi-chemin entre Saint-Kitts-et-Nevis.

Selon les médias locaux, sept personnes sont allées faire du kayak à Booby Island quand une étudiante du groupe a été attaquée par des requins. L’attaque a eu lieu ce samedi 9 janvier. Le groupe de kayakistes était composé d’étudiants en médecine de Ross University. Sitôt sur l’île, les sept personnes ont décidé de se jeter à l’eau. C’est à ce moment que l’étudiante a été agressée par des requins. Le groupe de jeunes se baignait pourtant à moins de 200m du rivage.

La police alertée, a permis aux secours de transporter rapidement la victime à l’hôpital Alexandra de Nevis, rapporte le média en ligne SKNVibes. Mais les membres de l’hôpital ont déclaré que la jambe de l’étudiante était trop endommagée suite aux graves morsures du requin, ils n’ont pu sauver la jambe de l’étudiante. Finalement, des dispositions ont été prises pour transférer la victime à l’étranger pour des soins plus adtaptés.

C’est la deuxième attaque de requin dans la région en un mois. Le 10 décembre dernier à Orient Bay, à Saint-Martin un touriste français a été mordu également par un requin, rappelle Le Daily Herald de Saint-Martin.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images capture d’écran Cnews ACTUS SKNVibes.com

L’Université de la Havane sous le thème «Les Caraïbes et les impacts de la pandémie» organise sa 15ème conférence internationale

Le programme d’études caribéennes Norman Girvan de l’Université de La Havane pour la XVème Conférence internationale sur les études caribéennes aura pour thème principal «Les Caraïbes et les impacts de la pandémie Covid-19». La conférence aura lieu du 8 au 10 décembre 2021. La date limite des inscriptions est fixée au 22 octobre 2021.

Le programme d’études caribéennes «Norman Girvan» (Cátedra de Estudios del Caribe Norman Girvan) de l’Université de La Havane, créé en 2004, organise chaque année une conférence internationale dont l’objectif est de réunir de nombreux chercheurs caribéens pour débattre des problématiques de la région Caraïbe et élaborer des solutions dans tous les domaines.

La XIIIème conférence internationale de l’Université de la Havane – 9/12/19

La Conférence accordera la priorité aux discussions sur les effets et les réponses des pays et territoires des Caraïbes touchés par la pandémie du Covid-19. Comment cette maladie affecte les sociétés, les économies, les politiques publiques et sociales, la culture, l’environnement et les possibilités de développement dans la région, seront les principaux sujets à débattre dans cette prochaine conférence.

En plus d’être très vulnérables aux chocs économiques internationaux, les Caraïbes restent particulièrement fragiles face aux événements météorologiques, au changement climatique et aux mouvements transnationaux de marchandises, de personnes et de biote (la flore et la faune). « De ce constat, les discussions seront axées sur les possibilités régionales face aux impacts du Covid-19 et d’autres obstacles qui freinent le développement de nos pays et de la région dans son ensemble » annoncent les organisateurs de la conférence annuelle.

« Les intervenants qui abordent les scénarios géopolitiques et socioéconomiques dans les Caraïbes et l’hémisphère pour les années à venir seront privilégiés, ainsi que les propositions sur les politiques à envisager en faveur de l’élargissement et du renforcement des liens de Cuba avec le reste des Caraïbes.» précisent les responsables du programme d’études caribéennes Norman Girvan de l’Université de La Havane.

La XVème Conférence internationale sur les études caribéennes se réunira du 8 au 10 décembre 2021 et sera consacrée à l’analyse et au débat sur les impacts du Covid-19 dans les Caraïbes.

Pour participer à la Conférence, les inscriptions se font par e.mail à milamartinezreinosa@gmail.com et antonio_fromero@yahoo.com.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS– Twitter Instagram – Images Facebook Université de la Havane

Pour sauver le lambi de la Caraïbe, une chercheuse préconise des écloseries et des nurseries géantes pour ces mollusques

Avec une durée de vie estimée de 25 à 40 ans, le lambi (Strombus gigas) est un mets délicat qui a longtemps été récolté comme nourriture et apprécié pour ses belles coquilles.

Après le homard, c’est l’une des pêcheries les plus importantes des Caraïbes. Malheureusement, l’espèce est confrontée au défi de savoir comment résister et prospérer. Sa population diminue constamment en raison de la surpêche, de la dégradation de son habitat et des dommages causés par les intempéries. Dans certains endroits, les populations sont si faibles que le reste des conques ne peut trouver de partenaire de reproduction. Cette situation désastreuse est urgente d’un point de vue écologique et économique annonce Harbor Branch de la Florida Atlantic University.

Pour protéger cette pêcherie de mollusques, les scientifiques du Harbour Branch Marine Studies Institute de l’Université Florida Atlantic ont consacré plus de 40 ans de recherche à la science et à l’art du lambi. Leur dernière contribution est un manuel d’utilisation de 80 pages qui fournit des illustrations et des photos complètes sur la façon de cultiver le lambi. Récemment publié par la National Shellfish Association, le guide sur l’aquaculture du Strombus gigas a été écrit en collaboration (pendant deux ans) avec des pêcheurs de Conservation Conciencia, de l’Association des pêches commerciales de Naguabo et de Porto Rico. Le manuel propose des projets d’écloserie et de nurserie, un vaste programme de conservation, d’éducation et de culture marine réparatrice pour le lambi.

Des milliers de coquilles d’escargots vides bordent la côte Caraïbe

«J’ai écrit cette édition pour les pêcheurs portoricains de la Naguabo Fisheries Association, qui apprennent maintenant à diriger l’écloserie et la pépinière de lambis de Naguabo», a déclaré le Dr Megan Davis, auteure et professeure de recherche en aquaculture et en élevage.

L’objectif est de produire jusqu’à 2 000 alevins de lambis dans une installation d’aquaculture gérée par des pêcheurs et de les relâcher dans l’habitat des alevins de conque. L’équipe travaillera avec la communauté des pêcheurs pour utiliser les infrastructures d’aquaculture de conques, pour fournir des revenus diversifiés à la communauté des pêcheurs, pour promouvoir les pratiques aquacoles et la future population aquacole pour la pêche et la sécurité alimentaire.

«Notre projet de culture du lambi à Porto Rico sert de modèle pour rendre les populations disponibles pour les pêcheries futures et pour soutenir la sécurité alimentaire ailleurs à Porto Rico et dans les Caraïbes» assurent les chercheurs.

Avec la publication récente de ce manuel du savoir-faire, le Dr Megan Davis et ses partenaires ont élargi la demande à travers les Caraïbes, y compris les Bahamas, Porto Rico, Curaçao, Antigua et les îles Turques et Caïques. 

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images Megan Davis queenconch202 -Source Harbor Branch  et Florida News Times

 

L’«Eddie Murphy» haïtien explose sur YouTube, plus de 36 millions de vues pour «Nou Chajé ak Pwoblèm»

«SeJoe est l’un des comédiens haïtiens les plus drôles à ce jour. Il m’a fait pleurer de rire sans effort. Ma famille et moi avons regardé cette comédie stand-up tant de fois, et nous voulons plus de SeJoe!. Nous voulons plus! Oui, oui oui ». Les avis des spectateurs en ligne encensent le stand-up en créole de SeJoe.

Avec plus de 36,5 millions de vues sur sa chaîne Youtube, le comédien haïtien américain «SeJoe» de son vrai nom Joseph Ducasse est un influenceur, roi du contenu qui qui fait du chiffre sur le Net .

Surnommé l’«Eddie Murphy» des Haïtiens-Américains, «SeJoe» a son émission spéciale sur Amazon Prime :  «Nou Chaje ak Pwoblèm» (We Got A Lot of Problems) en français : Nous avons beaucoup de problèmes.

«Nou Chaje ak Pwoblèm» est une prestation humoristique d’une heure, écrite et produite par SeJoe. Il est enraciné dans les traditions folkloriques haïtiennes qui mettent l’accent sur la politique d’Haïti et de l’Amérique, l’importance de la langue et les contradictions de la religion.

Né à Brooklyn, mais élevé en Haïti, Se Joe a fréquenté une école catholique pour garçons et a joué un temps au ballon rond. Dans le sud de la Floride, il a étudié la biologie, la chimie et le français à la Florida State University.

SeJoe commence à publier des vidéos en ligne en 2009 quand il décide d’arrêter ses études à la faculté de médecine. Aujourd’hui, cette chaîne compte plus de 36,5 millions de vues sur YouTube et Sejoe a généré plus de 250 000 abonnés sur les réseaux sociaux. SeJoe est trilingue: parle couramment l’anglais, le créole haïtien et le français.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter – Image Facebook Se Joe

En Haïti, les vendeuses «Madan Sara» font tourner l’économie, ces héroïnes sont au centre d’un film-documentaire

Stigmatisées socialement, les «Madan Sara» sont pourtant essentielles dans la société haïtienne car l’économie de l’île s’appuie largement sur leurs activités quotidiennes.

Une Madan Sara et le réalisateur Etant Dupain

Etant Dupain est allé à leur rencontre dans plusieurs marchés. il livre leur témoignage mais aussi explique le pouvoir de ces femmes haïtiennes dans son long documentaire «Madan Sara».

Elles s’appellent Monique Metellus ou Clotilde Achille, elles font partie des centaines de milliers de femmes en Haïti qui, chaque jour, génèrent des centaines de millions de dollars, rappelle le réalisateur haïtien, Etant Dupain. Sans elles, l’île ne survivrait pas sans leurs légumes, leurs produits, leur artisanat, tout ce qu’elles vendent sur les marchés publics. Sans cette économie informelle, des milliers d’enfants et d’étudiants auraient peu de chance de s’émanciper hors du pays.

Le cinéaste-producteur, Etant Dupain, dont la mère était «Madan Sara» a réalisé un long métrage dans lequel il montre la force de ces femmes qui bravent toutes les difficultés pour faire vivre leurs proches. En Kreyol sous-titré en anglais, le film-documentaire est sorti en ligne en novembre dernier.

Une nuit de février 2018, un incendie détruisait une partie du plus grand marché historique d’Haïti. L’une des deux halles du Marché en Fer était entièrement consumée faisant disparaître plusieurs mois de travail pour certaines vendeuses. Après la consternation et la sidération les vendeuses infatigables ont repris leur quotidien, le seul métier qu’elles connaissent et le seul qui les fait vivre chaque jour.

Les «Madan Sara», sont toutes ces femmes courageuses et braves de la République haïtienne. Monique Metellus, interviewée par le journaliste-réalisateur Etant Dupain est heureuse d’être une «Madan Sara» : «Je suis fière» dit-elle avec un sourire «lourd».

Monique Metellus, Madan Sara

Le travail est dur pour celles qui se lèvent tôt et s’installent dans et autour des marchés de Kenscoff, de Croix-des-Bossales, de la ville du Cap ou du marché Tête-de-L’eau à Pèlerin 2. Malgré des difficultés importantes et une stigmatisation sociale, les «Madan Sara» s’acharnent au travail pour permettre à leurs enfants de fréquenter les écoles, pour loger leur famille et se nourrir chaque jour. En réussissant à assurer une vie meilleure aux générations à venir, elles restent des piliers de l’économie du pays, constatent les économistes  Eddy Labossière et Camille Chalmers, invités dans le film-documentaire. Un travail «très dur, à 1000%» affirme l’écrivaine Edwige Dantica interrogée dans «Madan Sara» d’Etant Dupain.

Clotide Achille est une veuve cinquantenaire, elle vit dans le quartier de Fermathe dans Port-au-Prince. Elle témoigne et raconte comment, mère de 5 enfants, elle a élevé ses petits mais également ces cinq petits-enfants. Clotide vend des légumes au marché de Pèlerin.

Clotide Achille, Madan Sara

Sans assurance, sans assistance sociale ni aides de l’État, les vendeuses haïtiennes travaillent dans un secteur qui manque totalement d’investissements, d’infrastructures et d’aide de leur gouvernement.

Le réalisateur Etant Dupain, est journaliste, producteur et réalisateur. Il accompagnait sa mère une «Madan Sara», vendeuse de légumes au marché communal.

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Des médecins cubains sont nominés pour le Prix Nobel de la Paix 2021

Du Nord de l’Italie, des Antilles françaises jusqu’en Afrique du Sud, les personnels soignants de la Havane ont souvent été en première ligne depuis le début de la pandémie Covid-19. Créé en 2005, ils interviennent également lors de tremblements de terre, d’ouragans, d’inondations ou en période d’épidémies. Ces médecins cubains du contingent international Henry Reeve se voient récompenser aujourd’hui pour leur contribution dans la lutte anti-coronavirus. Le site en ligne Cuba News Agency annonce que les docteurs de la Havane sont nominés pour l’un des plus convoités des prix, celui du Prix Nobel de la Paix.

Paula Barker, Ian Byrne, Dan Carden et Kim Johnson, quatre membres du Parlement britannique ont approuvé cette proposition d’attribution du Prix Nobel de la Paix aux médecins. Ils l’expliquent sur le site officiel de la campagne de solidarité à Cuba au Royaume-Uni, en saluant l’aide humanitaire de ce contingent de médecins cubains spécialisés dans les situations de catastrophe et d’épidémies graves.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Image Cuba News Agency

Le 28ème Festival des lauréats du prix Nobel qui célèbre Derek Walcott et Sir Arthur William Lewis

Les paroles du prix Nobel, Sir Arthur William Lewis font toujours écho sur son île : « Le remède fondamental à la pauvreté n’est pas l’argent mais la connaissance. »

Sir Arthur William Lewis, Prix Nobel d’économie 1979

Dame Pearlette Louisy, le Présidente du Comité du Festival des lauréats du prix Nobel annonce les dates du Festival annuel des lauréats du prix Nobel. Attendu et suivi par de nombreux saint-luciens, il se déroulera du 6 au 31 janvier 2021 sous le thème : Celebrating Excellence: Challenge, Uncertainty, Opportunity.

Dame Pearlette Louisy

En partenariat avec le gouvernement de Sainte-Lucie et First Citizens Investment Services, le Festival des lauréats du prix Nobel, qui célèbre sa 28e année, rend hommage aux deux lauréats du prix Nobel, Sir William Arthur Lewis et Sir Derek Alton Walcott. Il se déroulera dans des conditions particulières

Les deux conférences commémoratives des lauréats du prix Nobel se tiendront avec un nombre limité de personnalités. Le Comité signale que tous les évènements seront accessibles en ligne, via Zoom et Facebook Live, avec un relais médiatiques pour informer et alerter ceux qui n’ont pas accès aux réseaux sociaux. Depuis bientôt trois décennies, le Comité du Festival des lauréats du prix Nobel célèbre régulièrement deux de ces éminents hommes, deux Prix Nobel originaire de la petite île de Sainte-Lucie, voisine de la Martinique. Deux îles qui ont en commun, une histoire et leur langue créole. Mais c’est dans d’autres domaines que Sir Arthur William Lewis et Derek Alton Walcott sont honorés chaque année sur cette île anglophone.

Sir Arthur Lewis, né le 23 janvier 1915 à Sainte-Lucie est mort le 15 juin 1991 à Bridgetown à la Barbade. L’économiste saint-lucien, remporta le prix Nobel d’économie en 1979 pour ses travaux en économie du développement.

 En 1992, le Prix Nobel de littérature est décerné au poète antillais de langue anglaise Derek Alton Walcott. Poète, dramaturge et artiste saint-lucien de langue anglaise, il est né le 23 janvier 1930 à Castries, est mort le 17 mars 2017 sur son île. Derek Walcott est surtout connu pour son poème épique Omeros, une adaptation de l’Iliade aux Caraïbes.

Medford Francis, le directeur général adjoint de la Banque de Sainte-Lucie, principal soutien au Festival déclarait en février dernier : «Pour nous, à la Banque de Sainte-Lucie, la décision de s’associer au Comité du festival des lauréats du prix Nobel est toujours facile parce que l’essence de ce festival est une célébration de notre peuple; de qui nous sommes et surtout une reconnaissance du potentiel énorme qui se trouve en nous. La réussite de nos lauréats du prix Nobel est un témoignage clair de notre potentiel et la mise en valeur de leur travail, comme nous le faisons à travers les initiatives louables du Comité des lauréats du prix Nobel, contribue grandement à renforcer la confiance de notre nation».

Le programme de cette année comprend la conférence commémorative Sir Derek Walcott (mardi 19 janvier, Centre administratif des finances, 19h30) prononcée par le Dr Adrian Augier, lauréat des arts et des lettres des Caraïbes et la conférence commémorative Sir Arthur Lewis (jeudi 21 janvier, Finance Administrative Centre, 19h30) prononcé par le professeur Aldrie Henry-Lee, directeur de l’Institut Sir Arthur Lewis pour les études sociales et économiques du campus UWI Mona.

Le Festival des lauréats du prix Nobel rappelle que les deux conférences qui seront présentées par des ressortissants de Sainte-Lucie seront enregistrées par le Réseau national de télévision (NTN) pour diffusion et transmission sur Facebook Live.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images ©️Archives Saint-Lucia –   ©️Encaribe –  ©️Festival des lauréats du prix Nobel