Maud Petit «très attentive sur tout ce qui se passe en Outremer»

Durant la dernière période électorale, notre rédaction a pu rencontrer la députée Maud Petit d’origine martiniquaise. Au delà des questions inhérentes à ses responsabilités d’élue dans le Val-de-Marne, l’antillaise explique son engagement envers les citoyens issus des régions ultramarines. Nous l’avons notamment rencontrée lors de manifestations pour le maintien de la chaîne France Ô. La députée opposée à la fermeture de la chaîne  promettait d’être un lien pertinent entre le gouvernement et les originaires des Outremer.

 

 

Maud Petit (Députée Modem) du Val-de-Marne : «Je voudrais rappeler à mes compatriotes d’outremer, ceux qui vivent là-bas comme ceux qui sont installés ici dans l’Hexagone (ils sont nombreux), que j’ai été vice-présidente de la Délégation Outremer à l’Assemblée Nationale. Etant originaire des Antilles, je voulais avoir un œil très attentif, sur tout ce qui se passait là-bas. Pendant les 5 ans, j’ai veillé à ce que les choses se déroulent favorablement pour eux. Et notamment en étant vice-Présidente de cette délégation. J’ai eu l’occasion de travailler avec 2 autres collègues. Josette Manin notamment, députée de la Martinique et avec Cécile Rilahc députée du Val d’Oise sur les discriminations en outremer. Je suis allée en Polynésie pour le sport et la santé. Je me suis rendue en Martinique et à Mayotte pour travailler essentiellement sur tout ce qui était discrimination en Outremer. En 2019, je me suis rendue en Guyane, pour voir comment cela se passait pour la rentrée des enfants, en particulier le dédoublement des classes primaires. »

«J’ai toujours été régulièrement informée, j’ai suivi régulièrement tout ce qui se passait, toutes les problématiques des Outremer. J’ai parfois porté la parole des Outremer, lors de questions au Gouvernement, des questions écrites destinées à la ministre de l’époque (Mme Girardin). Avec la crise sanitaire et le Covid, je me suis préoccupée de leur santé. Les Outremer me touchent au cœur, et jamais, jamais je ne les abandonnerai. quelque soit la façon dont je pourrais intervenir sur les outremer, sur ces terres qui me sont chères. Je continuerai de le faire que je sois encore députée ou pas. »

La suite de cette interview dans ce lien.

Propos recueillis par Dorothée Audibert-Champenois – Images Capture d’écran