Assa Traoré «une personne qui est nauséabonde», honorée par le Times, cela «écoeure» Laurence Saillet

Une page pleine à l’intérieur du Times, rend hommage à l’activiste française Assa Traoré qui est pour le magazine Times : «The Guardian of The Year». Sur le plateau de Morandini Live ce lundi 14 décembre, «cet honneur symbolise», pour Kévin Elarbi, membre du comité de soutien à Adama Traoré, «la voix de jeunes qui ne savaient pas comment s’exprimer en France».  Une voix qui selon Kévin Elarbi a permis jusqu’au sommet de l’Etat de reconnaître enfin, que dans la police française, il y a effectivement des violences dans la police. Plus encore, il se félicite qu’Emmanuel Macron affirme qu’il existe «des contrôles aux faciès 20 fois plus importants si vous êtes un Noir ou un Arabe».

Dans le Times, un document rappelle le combat de la militante Assa Traoré, mobilisée depuis plus de quatre ans depuis la mort de son jeune frère Adama. Le document se termine avec toujours l’appel pour que justice soit faite : «Nous avons un pouvoir qu’ils n’ont pas puisque nous n’avons pas peur de la vérité. Adama les gendarmes t’on tué mais ils ne tueront pas ton nom». Assa traoré document mis en ligne par le Times».

La récompense du Times était censée faire l’union autour du combat de la mère de famille, suivie par des millions de supporters. Décryptée par Geneviève Goëtzinger experte en communication et présidente d’Image, cette récompense sonne le glas, car elle divise. Elle s’explique, Assa Traoré en page intérieure, sur une page complète «fait polémique en France et fait clivage à tous ceux attachés à l’universalisme à la française. Un universalisme français qui est contraire au modèle du communautarisme» qui semble être les valeurs d’Assa Traoré.

Pour Laurence Saillet, personnalité politique et chroniqueuse sur la chaîne en continu CNews c’est même indigeste :

«Moi cela m’écoeure de voir qu’on mette à la une, quelqu’un qui promeut la haine anti-flic, la haine du flic et qui est une personne qui est personne qui est nauséabonde dans la société, je le dis très clairement. parce qu’elle est à l’origine de rassemblements, de manifestations où on dit que les policiers doivent se suicider où on prône cette haine de la police. Cela m’a donnée la nausée. Je n’ai même pas commenté parce je trouve que plus vite qu’on oubliera ça et mieux c’est». 

Moins surprenant encore sont les propos d’André Kotarac, ex-France insoumise, aujourd’hui membre du Rassemblement National : «On est dans une américanisation des esprits.  On essaie de diviser le peuple français en l’américanisant, en la racialisant, par l’ethnie par la couleur, par la religion. Je suis plutôt universaliste, plutôt Républicain», proteste le militant RN. «La république est une indivisible et on est tous français dans une communauté républicaine avant d’être d’une appartenance ethnique. On doit défendre une communauté nationale de français.» s’insurge André Kotarac.

Cette rayonnance internationale, est un constat, c’est celui du Président de la République française qui reconnaît qu’il y a un racisme en France, des contrôles aux faciès et une violence dan la police. En honorant Assa Traoré,  «Le Times promeut à travers la militante, les valeurs françaises, celles du défenseur des Droits et d’Amnesty International.», atteste Kévin Elarbi, l’auteur et soutien d’Assa Traoré, leader du comité de soutien à Adama Traoré.

Dorothée Audibert-Champenois rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Facebook Twitter Instagram  – Images capture d’écran Cnews ACTUS – Times magazine.

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