Voeux 2021: Emmanuel Macron cite Wendie Renard comme exemple d’espoir et de résistance

Comme de coutume le Chef de l’Etat a présenté ses voeux pour la nouvelle année 2021 qui fera place à une année inédite en France. La pandémie due à la Covid-19 a changé le mode de vie et le quotidien des français depuis mars 2020. Pour ses voeux du nouvel an, Emmanuel Macron a tenu à remercier tous les français qui ont participés à leur manière à maintenir l’espoir durant cette crise sanitaire. Avec des exemples précis, le président de la République a cité des personnalités publiques comme des anonymes qui vivent tant dans l’Hexagone que dans les Outremer.

Comme, l’infirmière Marie-Corentine qui à 24 ans, n’a pas hésité à tout quitter pour prêter main forte à  ses collègues, «Jean-Luc chauffeur en Guyane, avec ses collègues Anthony et Maxime n’ont jamais cessé de travailler depuis le début de la pandémie», indique Emmanuel Macron qui poursuit en classant en héros de la Nation :  Samuel Paty, Medhi ou «Arno, Cyrille et Rémi, des gendarmes tués alors qu’ils portaient secours à une femme battue dans le Puy-de-Dôme».

Wendie Renard, la footballeuse martiniquaise, «comme tous les sportifs amateurs et professionnels, a vécu une saison difficile, avec des entraînements, des compétitions décalées, des matches sans public, pourtant, elle a pu nous faire rêver durant cette période difficile», a déclaré le Chef de l’Etat.

Plus récemment c’est «Mauricette 78 ans, résidente dans une maison de retraite  de Sevran, qui montre l’exemple et devient la première française à se faire vacciner contre la Covid-19. Un magnifique espoir pour l’année 2021». Emmanuel Macron se veut rassurant sur la campagne de vaccination qui selon le corps médical démarre trop timidement en France.

« Tous ses prénoms sont ceux de votre soeur, de votre voisin, de vos amis de ces milliers d’anonymes qui engagés et solidaires ont tenu notre pays dans l’épreuve. Tous ces prénoms et visages sont ceux de l’espérance, ceux de France.»

« Ce peuple unit, fier de son histoire, de ses valeurs, de sa culture, confiant dans l’avenir et le progrès sur de son talent et de son énergie et ambitieux pour lui-même quoiqu’il arrive.»

«Soyons fiers, fiers d’être nous, les français, la France. Bonne année à Tous que 2021 soit une année heureuse pour chacune et chacun et une année utile pour notre pays. » l’allocution du Président de la République aura duré un quart d’heure.

 

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images capture d’écran

Les cellules «immortelles» d’Henrietta Lacks lui ont été volées pour développer la recherche médicale, elle obtient enfin de la reconnaissance

Ce vol de cellules a failli n’être jamais révélé au grand public sans l’ouvrage écrit par la journaliste Rebecca Skloot «La vie immortelle de Henrietta Lacks».

Henrietta Lacks

Le cas Henrietta Lacks Act était au centre des préoccupations d’Elijah Cummings, un démocrate de Baltimore décédé en 2019. Il en avait fait l’un de ses combats et sans doute aurait-il approuvé cette forte avancée du dossier. Henrietta Lacks, dont les cellules ont été volées, (ce qui a conduit à d’importants progrès médicaux) obtient enfin des premiers signes de reconnaissance.

Elijah Cummings

Un projet de loi, Henrietta Lacks Enhancing Cancer Research Act, inspiré par feue Henrietta Lacks, cette femme noire dont les cellules ont été utilisées pour la recherche médicale sans son consentement, est en quête d’approbation du président sortant Donald Trump.

Le Sénat américain a approuvé la loi vendredi 18 décembre dernier et la Chambre des représentants des États-Unis l’avait adoptée un peu plus tôt en décembre.

Selon la loi, la Henrietta Lacks Enhancing Cancer Research Act obligerait le gouvernement fédéral à publier un rapport sur les essais de recherche sur le cancer financés par le gouvernement, y compris le taux d’implication des populations sous-représentées et les obstacles à leur participation.

Henrietta Lacks, qui vivait à Baltimore, a été soignée à l’hôpital Johns Hopkins (située dans le Maryland) pour un cancer du col de l’utérus, est décédée des suites de la maladie en 1951. Sans  son consentement, les médecins ont pris ses cellules cancéreuses et les ont utilisées pour la recherche.

La lignée de cellules HeLa qui en résulte s’est avérée cruciale pour de nombreux chercheurs médicaux, y compris pour les progrès médicaux lucratifs., atteste le site The Oregonian Live. La famille de Henrietta Lacks est restée pendant des décennies sans rien suspecter, sans excuses ni de compensations. Ce n’est que ces dernières années que la contribution d’Henrietta Lacks à la médecine a été reconnue et célébrée, en grande partie grâce au livre à succès de Rebecca Skloot intitulé «La vie immortelle de Henrietta Lacks».

La journaliste Rebecca Skloot

Le magazine médical de la recherche, SmithSonian Magazine a interrogé Rebecca Skloot en janvier 2010. Dans son livre, «The Immortal Life of Henrietta Lacks», la journaliste Rebecca Skloot retrace l’histoire de la source des étonnantes cellules HeLa (Henrietta Lacks) et documente l’impact de la lignée cellulaire sur la médecine moderne et la famille Lacks.

«Les chercheurs en médecine utilisent des cellules humaines cultivées en laboratoire pour apprendre les subtilités du fonctionnement des cellules et tester des théories sur les causes et le traitement des maladies. Les lignées cellulaires dont elles ont besoin sont «immortelles». Elles peuvent croître indéfiniment, être congelées pendant des décennies, divisées en différents lots et partagées entre les scientifiques. En 1951, un scientifique de l’hôpital Johns Hopkins de Baltimore, Maryland, a créé la première lignée cellulaire humaine immortelle avec un échantillon de tissu prélevé sur une jeune femme noire atteinte d’un cancer du col de l’utérus. Ces cellules, appelées cellules HeLa, sont rapidement devenues inestimables pour la recherche médicale».

Lorsque les cellules ont été prélevées, elles ont reçu le nom de code HeLa, pour les deux premières lettres de Henrietta et Lacks. Ces cellules ont été les premières cellules humaines immortelles jamais cultivées.  Elles étaient essentielles au développement du vaccin antipoliomyélitique. Les cellules ont été testées  dans les premières missions spatiales pour voir ce qui arriverait aux cellules en apesanteur. Depuis, de nombreux repères scientifiques ont utilisé les cellules HeLa, notamment le clonage, la cartographie génétique et la fécondation in vitro. Les cellules d’Henrietta Lacks sont devenues la base d’une série de développements de l’industrie biomédicale à la recherche menant à des traitements pour des maladies telles que la polio, la maladie de Parkinson et la leucémie.

Henrietta Lacks était une productrice de tabac noir du sud de la Virginie qui a contracté un cancer du col de l’utérus à l’âge de 30 ans. Un médecin de Johns Hopkins a pris un morceau de sa tumeur sans le lui dire et l’a envoyé à des scientifiques qui avaient essayéS de cultiver des tissus pendant des décennies sans succès. Personne ne sait pourquoi, mais ses cellules ne sont jamais mortes.

L’affaire Henrietta Lacks est l’un des nombreux cas qui contribuent à la méfiance à l’égard des institutions médicales, en particulier parmi les communautés noires qui ont été victimisées. Elijah Cummings, qui comme Henrietta Lacks était noir, était préoccupé par le manque de participation des personnes de couleur aux essais cliniques de recherche sur le cancer.

Le sénateur américain Chris Van Hollen, qui a parrainé la loi au Sénat, a déclaré qu’il pensait que l’adoption finale du projet de loi rendrait Elijah Cummings fier. Le projet de loi a été adopté vendredi 18 décembre 2020 par consentement unanime au Sénat. La veuve d’Elijah Cummings, Maya Rockeymoore Cummings, a écrit sur Twitter qu’elle prie pour que Donald Trump signe le projet de loi.

Le fils aîné de Henrietta Lacks , Lawrence Lacks Sr., a déclaré dans un communiqué que sa mère obtenait enfin son dû pour son rôle de «mère de la médecine moderne».

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images ©️AP / J. Scott Applewhite – New Scientist – John Hopskin Medecine – Baltimore Magazine

 

Donald Trump détrône Obama, c’est l’homme le plus admiré et Michelle Obama, la femme la plus admirée en 2020

L’ancienne première dame Michelle Obama et le président Donald Trump ont remporté le plus de votes pour l’homme et la femme les plus admirés en 2020.

Dans l’enquête annuelle menée par The Gallup Organization (Institut de sondage américain), les votants sont invités à nommer l’homme et la femme qu’ils admirent le plus, quelle que soit la situation géographique de leur favori.

Après 12 ans sans rival, Barack Obama est déchu de son titre de premier homme admiré. Donald Trump à la grande surprise devance l’ancien président Barack Obama, qui a tenu la première place pendant 12 ans. Le 45ème président des States est élu homme le plus admiré en 2020. Selon la plateforme Gallup, en 2019, les deux hommes étaient à égalité pour la première place.

Donald Trump a reçu un total de 18% des votes, Le président Obama le suit avec 15%, le président démocrate élu Joe Biden avec 6%, le Dr Anthony Fauci, qui s’est classé pour la première fois dans le top 10 avec 3%, et le pape François a complété le top cinq avec 2%.

Selon les observations de Gallup, il est courant que le président sortant soit nommé le plus admiré dans l’année en cours. Depuis que l’enquête a commencé en 1946, 60 fois sur 74, le chef d’Etat en fonction a reçu le plus de votes. Avec 1% des voix chacun, Elon Musk, Bernie Sanders, Bill Gates, Lebron James et le Dalaï Lama complètent le top 10 des hommes les plus admirés de 2020.

Cette année, Michelle Obama a été désignée par 10% des Américains comme leur femme la plus admirée. À la deuxième place se trouve la vice-présidente élue Kamala Harris avec 6%, tandis que Melania Trump est classée troisième avec 4%.

Le joueur superstar de la NBA Lebron James a également été nommé par diverses plateformes comme le meilleur sportif, y compris l’athlète de l’année de TIME.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images ©️InsideSport – Capture d’images Reuters

 

Naomi Osaka est nommée athlète féminine de l’année 2020 par l’Associated Press

Brillante sur les courts de tennis et femme activiste, Naomi Osaka est désignée sportive de l’année 2020.

Titulaire à l’US Open d’un troisième titre du Grand Chelem, Naomi Osaka s’est également démarquée pour avoir dénoncé l’injustice raciale et la brutalité policière aux Etats-Unis. Dans une interview par e.mail elle expliquait l’insupportable idée de ne rien faire face à ces discriminations :

«C’était difficile d’être isolé de ma famille pendant une grande partie de l’année, mais ce n’est rien comparé aux autres. C’était triste de regarder et de lire les nouvelles des personnes souffrant du COVID-19, et l’effet économique et social sur tant de personnes (perte d’emplois, santé mentale). Ce fut une année si difficile pour tant de gens », a écrit Naomi Osaka dans cette interview.

«Et puis regarder les injustices de la police comme George Floyd, Breonna Taylor et Jacob Blake (pour n’en nommer que quelques-uns) cet été m’a brisée le cœur. Je suis fière de ma victoire aux Internationaux des États-Unis, mais plus encore parce que j’incite les gens à parler des vrais problèmes.»

C’est lors d’un tournoi à New York que Naomi Osaka, dont le père est haïtien et la mère est japonaise, a déclaré qu’elle ne jouerait pas sa demi-finale, rejoignant des athlètes de la NBA en protestation contre la fusillade de Jacob Blake par la police.

Autant pour son activisme loin du court de tennis que pour ses succès sportifs, Naomi Osaka a été sélectionnée par l’Associated Press (AP) comme l’athlète féminine de l’année. Les résultats ont été révélés dimanche après un vote des rédacteurs sportifs membres de l’AP et des écrivains de l’AP.

Lors de l’US Open, Naomi Osaka a attiré l’attention sur les victimes noires de violence. Pour ses matches, la sportive arborait des masques portant les noms de Floyd, Taylor, Tamir Rice, Elijah McClain, Trayvon Martin, Ahmaud Arbery et Philando Castile.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images Twitter NO

À Sainte-Lucie, la vidéo solidaire Covid-19 où policiers, curé, médecins, infirmiers dansent au pied de la Soufrière

La vidéo COVID-19 réalisée pour combattre la propagation du nouveau Coronavirus est devenue virale depuis qu’elle a été publiée sur YouTube. Selon St Lucia Times, L’un des organisateurs a déclaré au St Lucia Times , que la campagne du ministère de la Santé, avait reçu des critiques élogieuses.

Le Premier ministre Allen Chastanet a publié l’enregistrement sur sa page Facebook officielle, attirant plus de 31 000 vues depuis lundi.

Cette idée de réunir des corps de métiers différents est à l’initiative du personnel de l’Hôpital de la Soufrière qui souhaitait mobiliser le public avec un message fort dans la bataille contre la propagation du COVID-19. En plus de son personnel soignant, l’Hôpital a inclu des policiers et d’autres agents de première ligne ainsi que le curé de la paroisse.

«Je pense que nous pouvons atteindre des personnes sous de nombreuses formes différentes. Nous pouvons donner des informations via des brochures, nous pouvons éduquer, mais je pense que nous pouvons sensibiliser les personnes par différentes méthodes. Nous pouvons envoyer le même message en passant par la danse », a déclaré un responsable au St Lucia Times.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Source Ministère de la santé.

 

 

Caraïbe : Joseph Wright reçoit le prix philanthropique 2020 pour ses actions caritatives dans l’Archipel

Début décembre, Joseph Wright (alias «Papa Joe»), directeur général de Great Shape! Inc., a reçu virtuellement le prix très convoité Adam Stewart (au nom de la famille Stewart) pour ses actions charitables au sein des communautés caribéennes. Depuis plusieurs années «Papa Joe» à aider dans différents domaines médicaux mais aussi éducatifs :  des soins dentaires, des soins oculaires, l’alphabétisation, une formation informatique et en équipement de toute sorte dans les Caraïbes, rapporte le site en ligne d’information St Lucia Times.

«Je suis extrêmement honoré et profondément ému que mon travail soit reconnu par la famille Stewart, mais à vrai dire, je dois vraiment accepter ce prix au nom de chacun des plus de 7 000 anciens héros bénévoles, notre équipe de travail, le conseil d’administration bénévole, des sympathisants généreux, des partenaires communautaires et d’innombrables autres personnes qui, ensemble, nous ont permis d’avoir ce prix Stewart. Ce qui est le plus important à nos yeux ce sont les centaines de milliers de personnes qui peuvent désormais mieux sourire, mieux voir et mieux apprendre. En fin de compte, c’est tout ce qui compte vraiment », a déclaré Joseph Wright (alias «Papa Joe»).

En collaboration avec la Sandals Foundation et le SRI, en 2003, le projet 1000 Smiles Dental a permis à plus de 250 000 Jamaïcains des communautés rurales d’avoir accès à des soins dentaires gratuits, des canaux radiculaires, plusieurs autres services dont également le programme de prothèses dentaires.

Le projet s’est également étendu aux îles sœurs voisines, Sainte-Lucie (2015) et Grenade (2018).

En 2009, Papa Joe a orchestré le lancement du projet iCARE Vision, proposant des lunettes gratuites, une chirurgie de la cataracte, un traitement du glaucome, des dépistages pour enfants. Près de 45 000 patients dans les îles de la Jamaïque, des îles Turques et Caïques et d’Antigua en ont bénéficié au cours de la dernière décennie.

Avec la Fondation Sandals et le ministère de l’Éducation, deux programmes d’alphabétisation, le SuperKids Literacy Project (2008) en Jamaïque et le Teach the Teachers Project (2015), ont touché plus de 115 000 élèves et 1 000 enseignants en Jamaïque.

En tant que directeur exécutif de Great Shape! Inc.,  Joseph Wright (alias «Papa Joe») a mis en œuvre la vision des cofondateurs de l’organisme de bienfaisance Myrtle Franklin, Georgene Crowe et Gretchen Lee, pour concrétiser certains des plus grands projets humanitaires internationaux.

Le prix philanthropique de la famille Stewart honore les dirigeants, les partenaires et les personnes dont le leadership exceptionnel dans le secteur philanthropique a renforcé, développée, inspiré et façonné  la vie et l’avenir des Caraïbes depuis plus de 40 ans.

C’est la seconde fois que ce prix est décerné depuis sa création.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter – Instagram – Images et source Fondation Sandals

Las d’être renvoyés et mal payés, ils se forment en Belgique et ouvrent leur Chocolaterie classée 5 étoiles aux USA

Fatigué d’être régulièrement licencié, d’être mal payé dans une Amérique en proie à un racisme systémique, Patrick Glanville a juste décidé de faire les choses comme il le sentait. Il a simplement choisi de se mettre à son compte et de devenir son propre patron. Patrick Glanville a lancé la marque 3 Some Chocolates , une ligne de chocolats devenue une référence partout dans le monde.

Kristin Parker-Glanville est son bras droit dans ce business du chocolat de luxe, mais également sa conjointe, ils ont la même vision. Le concept de 3 Some Chocolates est une marque de chocolat qui combine 3 saveurs en 1. L’offre se présente dans un pack de 3  qui peut être partagé avec d’autres convives.

Sur leur plateformes en ligne Patrick Glanville et sa femme proposent : Des bouchées sucrées et épicées au Chocolat Jerk, leur barre de biscuits Ruby et White Red Velvet en édition limitée et une gamme de truffes, leurs truffes Coquito et leurs truffes au cognac.

Né et élevé à Southside Jamaica, Queens, un quartier de New York, Patrick Glanville commence son apprentissage dans la cuisine de sa grand-mère, il a 10 ans. Elle lui apprend à tempérer le chocolat et à créer de nombreuses spécialités dont la plus prisée, le «Jerk Chocolates» sorti tout droit d’une recette familiale jalousement gardée. Plus tard, Patrick Glanville a poursuivi des études pour devenir chocolatier certifié. Il sera en Belgique à la Barry Callebaut Chocolate Academy à Lebbeke avec sa partenaire Kristin Parker-Glanville à ses côtés.

Patrick Glanville, qui a une formation en conception graphique, en gestion, en vente et en marketing a dessiné les produits, agencé le bar et conçu le site Web. Son épouse Kristin Parker, née et élevée dans le Lower East Side de Manhattan, est la directrice financière de l’entreprise 3 some Chocolates, elle gère les questions administratives, les opérations commerciales et financières.

Patrick Glanville et Kristin Parker-Granville en Belgique

Quand la volonté et le courage fusionnent, les projets mêmes les plus insensés portent leurs fruits. Bonne fêtes de fin d’année au couple Glanville.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en Chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUSTwitter Instagram – Images ©️ Site 3 Some Chocolates

Céline Major, nouvelle déléguée générale du Festival FEMI 2021 reçoit Kareen Guiock, Jocelyne Béroard et Mouna N’Diaye

Dix années d’expérience dans l’audiovisuelle, comme productrice mais également en tant que scénariste font de la guadeloupéenne Céline Major la nouvelle déléguée générale du Festival régional et international du cinéma de Guadeloupe 2021.

Avec comme marraine Cannelle Kieffer, fille de la regrettée Osange Silou, membre honoraire du Festival, le FEMI, organisé par l’association ICM  « Images et Cultures du Monde », l’un des premiers festivals francophones de cinéma de la Grande Caraïbe, se donne pour mission de promouvoir les œuvres cinématographiques et les cinéastes des Antilles-Guyane et plus largement de la Caraïbe, peut-on lire sur le site dédié.

Co-fondatrice de la société DMP-Productions, Céline Major est une professionnelle reconnue dans le monde des médias et du cinéma. La nouvelle déléguée générale du FEMI a obtenu une licence d’Assistante-Réalisatrice au Conservatoire Libre du Cinéma Français à Paris. Au Festival de Cannes, au Festival Prix du Court et à la Maison des scénaristes de Clermont-Ferrand, l’antillaise qui vit à Paris, a eu l’opportunité d’organiser des évènements autour du métier de scénarios, en adaptant des ouvrages pour le cinéma ou en participant directement à l’écriture de scénarios.

Aujourd’hui Céline Major se dit fière d’endosser ce rôle central de déléguée générale pour le FEMI 2021 : «C’est un réel honneur que l’association ICM ait pensé à moi c’est une responsabilité à la fois stratégique et opérationnelle pour un Festival.»

Pour cette édition, l’objectif de la déléguée générale se concentre sur trois points. D’une part faire découvrir des films internationaux et de qualité en Guadeloupe, comme l’ont fait des déléguées générales avant elle, à l’instar de Felly Fedecias, membre fondatrice. Il est important de « Permettre aux guadeloupéens de découvrir les films d’auteurs d’Asie, d’Europe, d’Afrique, de la Caraïbe ou des USA  et de promouvoir ce cinéma d’auteurs » explique Céline Major.

Felly Fedecias au Festival de Cannes 2016

Dans ce contexte sanitaire particulier de pandémie Covid-19, les cinéastes sont majoritairement impactés. Les recettes ont chuté, les sorties ont été déprogrammées et les projections traditionnelles ne sont plus d’actualités.

La déléguée générale Céline Major veut assurer aux réalisateurs du soutien du FEMI. La productrice-scénariste assure «vouloir aider les cinéastes antillo-guyanais, en organisant soit des évènements en leur honneur ou soit en faisant des focus sur les nombreuses personnalités qui ont fait évoluer le cinéma des Antilles et de Guyane». Céline Major tient à faire un clin d’oeil aux cinéastes féminines, cette année 2021 qui célèbre la 25ème édition du Festival régional et international du cinéma de Guadeloupe. Ce festival lancé par des femmes et qui visait initialement les réalisations des cinéastes femmes a été créé en 1992.

Et enfin, à l’heure du digital, Céline Major estime qu’il est temps pour le FEMI de s’imposer plus largement sur les réseaux sociaux : «Cette année j’organise des conférences en ligne pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer, ils auront des contenus inédits via les pages consacrées au Festival sur les réseaux sociaux.»

Le FEMI 2021 aura comme thème Souvenir et Rétrospective, annonce la déléguée générale. L’occasion de «mettre à l’honneur toutes les personnes qui nous suivent depuis 25 ans, tous les cinéastes qui ont été révélés par le Festival. Nous mettrons également en lumière les cinéastes qui concourent dans nos trois catégories».

Kareen Guiock animatrice du débat du 8 janvier pour le FEMI 2021

Un hommage particulier sera rendu à deux cinéastes femmes de la Guadeloupe qui ont disparues au cours de l’année : La réalisatrice Sarah Maldoror et la journaliste-productrice Osange Silou Kieffer. « Elles ont beaucoup oeuvré pour le développement de l’industrie du cinéma aux Antilles et aussi en dehors de la Caraïbe. Dans le cadre de ce «souvenir», des débats, des conférences et des soirées sont prévus par les organisateurs du FEMI 2021 » a tenu à préciser la déléguée générale.

Burkina Faso, Mouna N’Diaye égérie du cinquantenaire du Fespaco (2019)

Le 8 janvier 2021, autour de cinéastes, de scénaristes, de producteurs, d’acteurs et d’actrice, une Web-conférence sera dirigée, animée et modérée par la journaliste-présentatrice Kareen Guiock. Elle aura parmi ses invités la chanteuse vedette de Kassav’, Jocelyne Béroard qui s’est révélée actrice dans plusieurs productions locales, Appoline Traoré (réalisatrice burkinabé) et Mouna N’Diaye (comédienne, réalisatrice et ex-Jury au Festival de Cannes).

Jeanne Romana (auteure, réalisatrice et productrice), Jean-Claude Barny (réalisateur), Wally Fall (réalisateur et co-fondateur de Cinémawon) sont aussi participants au débat dont le thème est «Le cinéma des Antilles-Guyane dans la diaspora».

Mouna N’Diaye, actrice, réalisatrice, Jury au Festival de Cannes

Reportage Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – Images ©️CM – ©️Cnews ACTUS  – ©️Jocelyne Béroard – ©️Kareen Guiock

À 7 ans, la petite Maxie décède touchée à la nuque par une balle perdue, le lendemain de Noël

Victime involontaire d’une fusillade aux abords d’un centre commercial, une jeune enfant décéde le lendemain des fêtes de Noël.

Lundi 21 décembre, le petite Kennedy Maxie roulait dans une Lexus, avec sa mère et sa tante quand elle a reçu une balle perdue. L’enfant a été touchée à la nuque. Moins d’une semaine plus tard malgré des soins intensifs, la fillette de sept ans a succombé à ses graves blessures, ce samedi 26 décembre.

Au lendemain du Réveillon, alors qu’elle conduisait sur Peachtree Road, la mère de la petite Kennedy Maxie, a indiqué aux enquêteurs, qu’elle a bien entendu des coups de feu mais n’a pas réalisé que sa fille, à l’intérieur de son véhicule avait été blessée. Et c’est dans un état jugé critique que la jeune Kennedy Maxie est arrivée au Children’s Healthcare à Atlanta à Scottish Rite. L’enfant est restée cinq jours à l’hôpital pour enfants avant de mourir des suites de ses blessures.

Dans la zone de tirs, un parking surveillé (entre autres) par des caméras, les policiers n’ont encore procédé à aucune arrestation. Avant que la petite Kennedy Maxie ne meure, une récompense de 15 000 $ était offerte à ceux qui identifieraient les suspects de cette tragédie.

« Bien que le département de police d’Atlanta ait des pistes significatives dans l’enquête, cela n’efface pas la douleur ressentie lorsqu’un enfant est tragiquement enlevé à sa famille » expliquait la maire Keisha Lance Bottoms au Atlanta Journal-Constitution.

Keisha Lance Bottom maire d’Atlanta

À Fox 5 Atlanta (chaîne d’informations), l’avocate Jackie Patterson déclarait avant la mort de l’enfant, que «C’est le pire cauchemar d’un parent, de penser que son enfant est à l’hôpital pendant la saison de Noël». Kennedy Maxie, sa tante et sa mère étaient en déplacement pour leurs derniers achats de fin d’année.

Selon la presse locale, Atlanta a connu une augmentation spectaculaire des meurtres en 2020. C’est l’année la plus meurtrière en termes d’homicides pour la ville depuis 1998.

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Images Mail Online

Deux soeurs juges dans la même ville en Alabama font la une des journaux aux Etats-Unis

Samarria Dunson et Lloria James sont entrées dans l’histoire américaine. Ces deux sœurs ont fait l’actualité aux Etats-unis après qu’elles soient toutes deux devenues juges à Montgomery, en Alabama où elles exercent les fonctions de juges dans la même ville, dans le même Palais de justice.

Elles n’ont que 18 mois d’écart mais ont tout fait ensemble, ou presque tout et au même moment. Les deux soeurs ont obtenu leur diplôme en même temps quand elles étaient à Lee High School puis à l’Université de l’Alabama. Alors que Lloria James savait qu’elle voulait faire du droit depuis le début, Samarria Dunson voulait d’abord étudier à la faculté de médecine. Samarria a finalement choisi de faire le droit comme sa soeur Lloria.

Etudiantes, elles ont fréquenté la même faculté de droit de l’Université de l’Alabama. Elles se sont entraidées durant leurs études de droit. Samarria Dunson ayant un an d’avance sur Lloria James, c’est donc elle qui prodiguait des conseils à sa soeur pour, dit-elle, lui «faciliter les choses».

Après avoir obtenu son diplôme et réussi l’examen du barreau de l’Alabama, Samarria Dunson s’est spécialisée dans les questions médicales tandis que Lloria James a commencé sa carrière en tant que procureur. Aujourd’hui âgée de 42 ans, Samarria Dunson est nommée juge municipale de Montgomery et sa sœur Lloria James est nommée à la cour de circuit.

Les deux femmes remercient leurs parents et l’éducation qu’elles ont eue. Les deux juges espèrent êtres des modèles pour les plus jeunes. Les deux soeurs souhaitent encourager d’autres enfants à élargir leurs horizons : «Il s’agit pour nous» a déclaré Samarria Dunson «d’élever la nouvelle génération de professionnels».  «C’est notre travail en tant que leaders à Montgomery d’être dans ces endroits, dans ces espaces où les enfants, qui ne sont pas exposés à certaines carrières ou à différentes personnes, nous voient et s’en inspirent.» a ajouté la juge. «Cela nous aide. Cela aide Montgomery » a poursuivi Samarria Dunson.

 

 

Dorothée Audibert-Champenois Rédactrice en chef de CnewsActusDothy – Facebook Cnews ACTUS – Twitter Instagram – ©️ Images FaceToFaceAfrica – Because of them we can.