Tatouage 3D: Le robot tatoueur des designers français Johan da Silveira et Pierre Emm

Cette imprimante 3D a été complètement détournée pour servir de robot tatoueur de l’extrème. Il est surtout développé pour des formes géométriques  et les clients doivent se soumettre à des conditions strictes pour un résultat parfait. Les deux inventeurs sont aujourd’hui devenus enseignants et sont invités dans des festivals de tatouages et de robotiques.

Johan da Silveira et Pierre Emm

Le duo de designers et ingénieurs français Pierre-Emmanuel Meunier (dit Pierre Emm) et Johan da Silveira et anciens élèves de l’ENSCI  (l’Ecole nationale supérieure de création industrielle) ont présenté leur invention depuis 2014. Le concept était un simple projet scolaire à l’origine qu’ils ont voulu développer et rendre opérationnel.

     

Dans le cadre de  l’incubateur Autodesk Pier 9, un workshop créatif à San Francisco, les deux ingénieurs français du studio Appropriate Audiences ont finalisé leur robot qui utilise une technique d’impression 3D pour tatouer des humains.

   

Dans l’émission Discovery Sciences, Johan da Silveira  présente cette machine incroyable : « Avec la machine on va pouvoir tatouer énormément de choses. L’idée c’est que le numérique nous permet de dessiner des choses très compliquées ou des dessins impossibles à réaliser à la main. Pour cela il faut avoir des affinités avec le tatouage (artistique) et avec les techniques d’impressions numériques. Après avoir beaucoup travaillé ensemble, cela nous a paru logique de mélanger ces deux univers « 

   

Les deux ingénieurs ont donc relié une simple imprimante 3D à une aiguille mécaniquement restreinte et Pierre Emm et Johan da Silveira hommes peuvent reproduire n’importe quel motif. Mais les conditions pour les réaliser restent sensiblement contraignantes pour le client à cause du balayage et du paramétrage effectués par le robot-tatoueur.

Si l’imprimante modifiée peut se déplacer sur la peau, le robot-tatoueur est incapable de détecter les mouvements du client. Ce dernier sera donc solidement arnaché pour être parfaitement immobile durant le temps de l’impression. « L’inégalité de la surface de la peau rend chaque tatouage unique » attestent les deux enseignants-designers.

Normalement, indique le duo, il n’y a aucun risque de se faire tatouer avec le robot industriel mais les deux designers et ingénieurs français Pierre Emm et Johan da Silveira rappelle qu’il s’agit d’un prototype, donc une procédure pas complètement aboutie sur « cette machine qui normalement ne se trompe jamais » affirme Pierre Emm, l’un des deux concepteurs.

Johan da Silveira et Pierre Emm

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook Twitter Instagram C’news Actus Dothy
Images SCI/Capture d’écran

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