5 conseils pour stopper définitivement le cycle infernal des dettes

Nous dépensons sans compter, parce que l’on a envie, parce que nous sommes dépressifs, pour être à la mode ou tout simplement pour se faire plaisir. Seulement ces actions répétées qui sollicitent nos portefeuilles ne sont pas sans conséquences sur le long terme. Certains sont enlisés dans cette spirale quand d’autres cherchent à tout prix à s’en sortir. Pour nous aider à sortir de ce gouffre, des experts en finance, des conseillers ou des coaches se rendent disponibles sur le Net.

De nombreux sites en ligne privilégient les échanges entre groupes d’individus, des forums où les internautes comparent leurs expériences et se motivent les uns les autres, le but se valoriser, retrouver de l’estime de soi, évoluer et trouver des solutions pour vivre mieux.  Aujourd’hui, un article paru sur l’un des sites de la communauté afro nous rappelle comment il peut être facile d’économiser en gommant nos vilaines habitudes. Personne n’est à l’abri d’un coup dur et sans économie ou des réserves substantielles la vie devient extrêmement compliquée. Pourquoi? Parce que nous dépensons souvent sans vraiment réfléchir, sans se raisonner, nous faisons des achats dits « compulsif ». Notre salaire n’est pas extensible et notre carte bancaire nous fait de frayeurs, seulement nous ne changeons pas nos habitudes, nous rectifions un peu les achats sans présager de l’avenir.

Avoir une carte bancaire n’est pas un luxe car chaque article facturé et payé crée une dette qui se creuse plus profondément à chaque utilisation.

1- Nos habitudes influencent trop nos actes :

Nous travaillons dur chaque jour et selon nous : « Nous méritons quelque chose de sympa comme récompense pour tous les efforts que nous avons déployés au travail. Et nous voulons l’obtenir par tous les moyens nécessaires. » . La réponse la plus adaptée dans ce cas c’est de se dire : «Aujourd’hui, il est temps de dire à notre égo de fermer la porte d’entrée et de se reposer».

2- Eviter les offres attractives sur Internet et dans les médias :
Ignorez les médias sociaux et la télévision qui en décryptant nos habitudes, nous laissent souvent penser que nous manquons de quelque chose. Grâce aux téléviseurs nous sommes saturés d’images nous annonçant que notre vie est fade, qu’elle devrait être plus plaisante, plus riche. Les réseaux sociaux nous mettent sous les yeux des profils de gens qui vantent leur bling-bling et tout ce qu’il y a de mieux dans leur vie.

Nous sortons, commandons et achetons certaines de ces choses à crédit pour se sentir mieux. Seulement, nous ne pouvons pas profiter de ce que nous avons acheté, car nous travaillons trop dur pour payer la facture que nous avons déjà créée.

3- Nos limites :
Nous devons prendre conscience que le montant de notre salaire doit être la première étape pour casser le cycle de la dette. La somme n’est pas vraiment élastique d’où la citation : «Ne pas tirer sur la corde»

4- Oubliez «physiquement» nos cartes de crédit :
Modifier notre réponse, de «crédit» à «débit», lorsqu’un caissier demande comment nous allons régler notre facture. Chaque fois que nous payons en espèces (ou effectuons une transaction par débit), nous faisons un pas de plus vers la lumière du jour. Dont acte, enlever du cash et payer en espèces. Tout simplement : Le paiement en espèces supprime la création de nouvelles dettes. En d’autres termes : Coupez les cartes de crédit, supprimez les numéros des sites d’achat en ligne et modifiez les services d’abonnement pour effectuer des paiements à partir des cartes de débit plutôt que des cartes de crédit.

5- Gagnez plus d’argent pour économiser :
Beaucoup d’articles comme celui-ci vous conseilleront de retirer de l’argent supplémentaire pour faire face aux dettes. Cependant, pour vraiment briser le cycle de la dette, nous devons également mettre de l’argent de côté pour se couvrir durant les «jours de pluie». L’utilisation de cet argent d’appoint à pour but de constituer un fonds d’urgence d’au moins six mois qui nous permettra de faire face à des dépenses imprévues avec le moins de dettes possible.

Ces conseils peuvent aider à briser ce qui nous pousse à nous endetter. En y réfléchissant, on se rend compte dans quelles mesures, tout ce que nous faisons est déterminé par nos comportements habituels, qu’on peut abolir.

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Kobe Bean Bryant : Barack Obama et le monde entier rendent hommages à « Black Mamba »

L’ex-star Kobe Bean Bryant est décédé à 41 ans dans un tragique accident d’hélicoptère au-dessus des collines de Calabasas, en Californie. Différents journaux de la Cité des Anges, où il résidait, lui rendent hommage ce lundi matin : « Pour les fans de Los Angeles Lakers  et de tous les habitants de LA, Kobe Bean Bryant a maintenant atteint la stature d’un dieu grec. » lit-on dans le magazine Celebrities.

« L’accident s’est produit peu avant 10 heures du matin près de Las Virgenes Road, au sud d’Agoura Road, selon un commandant du département du shérif du comté de Los Angeles ». L’avion qui s’est écrasé par temps brumeux a déclenché un feu de brousse et a rendu difficile l’accès à l’avion aux pompiers et au personnel d’urgence, a-t-il déclaré ». D’après la presse américaine, la situation était telle que « la police a laissé cloué au sol ses propres hélicoptères jusque dans l’après-midi ».

C’est le site d’actualité TMZ qui a le premier a annoncé l’accident. Plusieurs personnes se trouvaient à bord de l’hélicoptère accompagnant Gianna, la fille de Kobe Bean Bryant qui devait disputer un un tournoi de basket-ball dimanche à l’Académie Mamba Sports de Bryant à Thousand Oaks.

Kobe Bean Bryant, sa fille Gianna, John Altobelli, un entraîneur de base-ball et sa fille Alyssa, Christine Mauser, une autre adolescente et un parent, au total neuf personnes étaient en route pour l’Académie de Mamba pour un entraînement de basket-ball lorsque le crash s’est produit. Mamba Sports Academy de Newbury Park est à proximité de Thousand Oaks situé au Sud-Est du comté de Ventura en Californie. Les neuf personnes qui se trouvaient à bord de l’hélicoptère ont péri dans ce terrible crash ce dimanche 26 janvier 2020.

Avant, les contrôleurs aériens avaient autorisé le Sikorsky S-76 à se diriger vers le nord le long de l’Interstate 5 via Burbank avant de tourner vers l’ouest pour suivre la route américaine 101, la Ventura Highway. Peu après 9 h 40, l’hélicoptère a de nouveau tourné vers le sud-est et a grimpé à plus de 2000 pieds (609 mètres). Il est ensuite descendu et s’est écrasé sur la colline à environ 1400 pieds (426 mètres), selon les données de Flightradar24.

 

La nouvelle de la mort du célèbre basketteur a surpris et touché les fans du monde entier, le décès de « Black Mamba » a choqué au-delà du monde du sport. Célébrités, artistes, personnalités politiques ont tous décrit leur peine, comme ce post du rappeur américain Taylor Bennett.

Sur son compte Twitter Barack Obama a exprimé la tristesse des américains qui perdent un grand homme et un père de famille dévoué à sa famille : « Kobe était une légende sur le terrain et commençait tout juste ce qui aurait été tout aussi significatif un deuxième acte. Perdre Gianna est encore plus déchirant pour nous en tant que parents. Michelle et moi envoyons amour et prières à Vanessa et à toute la famille Bryant. C’est un jour impensable. »

Pour Les californiens, cette nouvelle est dévastatrice : « Les Grecs croyaient aux dieux mythiques, des êtres dont les pouvoirs surnaturels et l’immortalité les plaçaient au-dessus des simples mortels. Et pourtant, ces dieux grecs mythiques étaient également imparfaits, rendant leur mortalité et leur humanité applicables à ceux qui les adoraient. Il faut comprendre cela pour comprendre ce que Kobe Bean Bryant signifiait pour Los Angeles » explique un journaliste dans Essence Magazine.

Les Lakers de Los Angeles et Kobe Bean Bryant étaient le fil qui nous maintenait ensemble dans une ville divisée où vivent les habitants parsemés dans plus de mille quartiers et villes adjacentes, définis par la race, la classe, la culture et la langue, remarque un journaliste californien, effondré.

Kobe Bean Bryant était considéré comme l’un des meilleurs joueurs de l’histoire. Cinq fois champions avec la NBA, la superstar du basket-ball, également connue sous le nom de « Black Mamba »,  est décédée dimanche après-midi dans un accident d’hélicoptère avec plusieurs autres personnes dont sa fille Gianna Maria Onore dit « Gigi » à Calabasas, en Californie.

Kobe Bean Bryant a joué 20 ans à la NBA et était éligible pour rejoindre le Naismith Basketball Hall of Fame cette année.

Une équipe de 18 personnes a été dépêchée pour participer à l’enquête sur le crash qui a fait neuf victimes. « Nous examinerons les dossiers d’entretien de l’hélicoptère. Nous examinerons les dossiers du propriétaire et de l’exploitant de l’hélicoptère et d’autres choes » a précisé Jennifer Homendy du NTSB ( le Conseil national de la sécurité des transports). Le NTSB est une agence indépendante, responsable des enquêtes sur les accidents aéronautiques, routiers, maritimes, ferroviaires aux Etats-Unis.

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« Noire n’est pas une mode », Les Top models bien vus dans l’opinion mais trop minoritaires dans les grands défilés

Cette première semaine de la Paris Fashion Week 2020 restera dans les mémoires, montrant le départ de Jean Paul Gaultier, dans un spectacle où 250 looks défilaient devant 1500 fans et amis  à l’intérieur du Théâtre du Châtelet. Selon les professionnels de la mode, la PFW 2020 a été la saison de Haute Couture la plus bousculée depuis de nombreuses années à cause des grèves interminables des transports mais à l’heure d’un premier bilan, les créateurs et mannequins de la diaspora noire font un autre constat, plus identitaire, sans doute.

En reconnaissant le radical changement de l’opinion pour les mannequins dit « atypiques », qui désormais sont plus en vogue sur les catwalks, les observateurs notent que ces Top models restent durablement minoritaires dans les grands défilés de Haute-Couture à Paris.

L’envie de voir ailleurs, inspirent les femmes noires ou métissées qui visent l’Afrique ou le continent américain (les USA) quand de nombreux créateurs tentent d’insuffler une nouvelle vague de défilés panafricains toute l’année.  Tandis que sur les podiums, tous créateurs confondus, avec comme exception la Maison Balmain (entre autres), les types de mannequins non caucasiens sont très minoritaires dans les castings des grandes maisons de couture en France, commente Maylys Lheureux, le mannequin d’origine martiniquaise.

Pourtant, le monde n’a jamais eu autant de mannequins noirs, nouveau fantasme dans l’industrie de la mode?. Non, répète le Top model, « Noir n’est pas une mode ».  Toutes ces jeunes femmes et jeunes hommes souhaiteraient se positionner dans le secteur de la beauté et de la mode avec autant de facilités que leurs ami(e)s  caucasien(ne)s.

Une nouvelle révolution en marche pour les mannequins « atypiques », sublimés et portés par les utilisateurs des réseaux sociaux, Facebook, Twitter, Tumblr, Linkedin, Viadeo, Meetup, ou Instagram. Reste aux décideurs de la mode de poursuivre ce changement radical des mentalités, pour plus d’équité.

Reportage Dorothée Audibert-Champenois
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En un clic, tous les produits de beauté afro sur Coil Beauty, cette boutique qui ne s’adresse qu’aux personnes de couleur ».

La vie est bien plus simple quand on parle le même langage.

C’est en substance ce que la créatrice du site Coil Beauty laisse entendre. Plus de vendeuses ou vendeurs qui froncent le sourcil, plus de moue gênante, ni de sourires narquois, les transactions sont plus naturelles. Aisha Shannon-Bates et ses collaborateurs savent ce que recherchent leurs clients.

Coil Beauty est une plate-forme en ligne qui permet aux personnes de couleur de faire leurs courses et de trouver des produits de beauté qui leur sont destinés.  Aisha Shannon-Bates explique comment elle fait la différence avec les autres sites sur le Net.

Premièrement, les produits qui sont listés dans le catalogue du magasin,  doivent répondre à différents critères : « Pour nous, il est capital qu’ils soient fabriqués par une personne de couleur ou qu’elle soit à la tête de sa société. Nous le faisons parce qu’en tant que personne de couleur, nous savons qu’il est plus simple de parler le même langage et d’être mieux compris des clients».

«L’autre critère que nous recherchons est l’emballage. Nous y avons passé beaucoup de temps et dépenser beaucoup pour mettre en ligne notre site. Enfin, nous recherchons des produits  « propres ». Avec autant de produits sur le marché qui provoquent les maladies comme le cancer, nous voulons que les produits vendus soient exempts de produits nocifs». Aisha Shannon-Bates milite pour que les produits, cosmétiques, rouges à lèvres et autres soient authentifiés comme des produits naturels.

Si les produits sont essentiellement vendus en ligne grâce au site Coil Beauty, la fondatrice et son équipe ouvrent des boutiques éphémères pour rencontrer ses clients et futurs acheteurs. L’occasion d’interagir directement avec sa clientèle. Blogueurs, clients, particuliers ou fournisseurs, forment une communauté Coil Beauty  pour les personnes de couleur, « ce qui ne s’était jamais fait auparavant » pense Aisha Shannon-Bates.

Tout est partie d’une frustation.  Le jour où Aisha Shannon-Bates est entrée dans son magasin favori. Ce jour-là, à la recherche d’un revitalisant qu’elle convoitait, l’employé n’a pas compris sa demande  et lui a ramené des mèches de tissage. « J’étais tellement choquée par la méprise du vendeur et aussi par les autres vendeurs des magasins de beauté de grande marque, que j’ai décidé de créer une boutique de beauté qui s’adresse aux personnes de couleur ».

Un autre défi auquel nous sommes confrontés, déclare la cheffe d’entreprise de Coil Beauty, est celui des grandes enseignes en ligne. Amazon et Target, sont des géants, même s’ils ne privilégient pas la vente dédiée aux Afro-Américains, ils ont le potentiel pour atteindre beaucoup de clients, expédier rapidement et à moindre coût. «Il est difficile de rivaliser avec cela», constate l’afro-américaine qui contrairement à ces multinationales, développe le service aux clients et se concentre totalement sur les hommes et les femmes afro-américains qui composent sa clientèle.

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Spike Lee sera le premier président noir du Jury du Festival de Cannes 2020

Une première pour le prestigieux Festival de Cannes et pour le cinéaste qui se dit fier d’être le premier Noir a avoir une telle responsabilité dans l’un des plus grands Festivals de cinéma au monde.

Invité au 71ème Festival de Cannes en 2018, il remportait la même année le Grand Prix du Festival pour « BlacKkKlansman » dédiant son film « à la République populaire de Brooklyn », son quartier à New-York. Un retour en France sous le signe du succès après son absence du Festival de Cannes pendant 27 ans.

Pour le 73ème Festival de Cannes qui aura lieu du 12 au 23 mai prochain, le réalisateur afro-américain, auteur de « Nola Darling n’en fait qu’à sa tête », sera le président du Jury du Festival du plus grand Cinéma au monde.

Après Ava Duvernay, Khadja Nin, Maïmouna N’Diaye ou Will Smith membres du Jury des précédentes éditions, c’est la première fois qu’un afro-américain occupe cette position de leader.

Spike Lee remplace à la même tâche le cinéaste mexicain Alejando Iñarritu.

« Quand on m’a appelé pour devenir président du Jury de Cannes en 2020, je n’en suis pas revenu, j’étais à la fois heureux, surpris et fier » a déclaré Spike Lee sur le site du Festival de Cannes. Il s’est dit « honoré d’être la première personne de la diaspora africaine » aux Etats-Unis à assurer cette fonction.

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En 2 ans, elle devient millionnaire, elle a inventé les culottes étanches pour les flux menstruels

Cette maman de deux enfants a transformé et modernisé les «culottes de grand-mère» en une marque et sa société vaut aujourd’hui un million de dollars. Crystal Etienne, fondatrice et PDG de Ruby Love anciennement connue sous le nom de PantyProp,  explique dans la presse d’Outre-Atlantique, comment lui est venue l’idée de se lancer dans ce business de culottes et pourquoi la concurrence est nécessaire pour dépasser ses propres objectifs. A ce jour, Crystal Etienne est la première afro-américaine à créer son entreprise en deux ans sur un thème tabou : l’hygiène féminine. Deux ans après sa création, la compagnie a augmenter son chiffre d’Affaires de 400%, grâce, seulement, au bouche à oreille.

En 2015, après avoir échoué à trouver une solution pour se protéger des fuites abondantes dès l’apparition de ses règles, Crystal Etienne invente PantyProp, une marque qui produit des sous-vêtements et des maillots de bain avec une protection étanche. Ce n’était pas encore le cas en 2015. «La plupart des produits concurrents proposent simplement des couches que vous devez encore utiliser avec un tampon pour les rendre étanche». indique la mère de famille. «Je souffre de SOPK (Le Syndrome des Ovaires Polykystiques), j’ai donc un flux très important et je n’ai mon cycle menstruel que deux fois par an. Mais quand ça vient, c’est très lourd. Ces articles n’étaient donc pas pour moi.».

Avant de fonder la marque Ruby Love, la chef d’Entreprise était souvent mal à l’aise : «A la vingtaine, après avoir donné naissance à ma fille, j’ai commencé à ressentir une légère fuite de la vessie quand je riais ou toussais. Puis à la trentaine, mon cycle menstruel est devenu irrégulier. Parfois, je menstruais pendant 2 voire 3 semaines. Mon écoulement était très lourd, ce qui rendait inconfortable le port de tampons».

Crystal Etienne désespère : «Un jour» raconte t-elle, «j’étais simplement agacée par ma serviette hygiénique. Elle dépassait de mes sous-vêtements pendant que j’étais allongée sur mon lit à essayer de me détendre, et je me souviens de m’être sentie dégoûtante. Je me suis dit que cette vie de règle est tellement moche, qu’il  devait y avoir une meilleure façon pour l’appréhender».

Ces inconforts répétés la «persuadent» de créer son propre prototype, sa propre marque : «PantyProp» est née qui sera renommée Ruby Love plus tard.

«Je me suis assurée d’écouter toutes les recommandations des femmes utilisant des serviettes hygiéniques, celles qui étaient victimes des lourds problèmes périodiques, à savoir les fuites arrières, latérales et avant sur leurs sous-vêtements. Notre doublure intégrée est non seulement absorbante, mais elle s’incline également correctement sous la cavité du corps pour absorber le flux, immédiatement dès le début, ce qui aide à stopper les écoulements qui se produisent souvent avec le port de coussinets avec ou sans ailes».

«Mon mariage est mon lieu de confort. Mon mari est serein. C’est une personne tellement calme que sa présence me calme» (Crystal Etienne).

Aujourd’hui, la marque Ruby Love, est l’une des meilleures sur le marché : «J’ai créé des maillots de bain d’époque pour qu’aucune femme ne se sente isolée à la plage ou à la piscine si ses règles arrivent en vacances. J’ai créé des shorts de sommeil étanches pour que personne n’ait à se soucier de se réveiller avec une fuite. Et j’ai également conçu des sous-vêtements étanches pour les personnes qui souffrent d’incontinence et de menstruations abondantes, ainsi que pour les femmes et les filles ayant des besoins spéciaux qui ne peuvent pas utiliser de tampons».

Autodidacte, Crystal Etienne est devenue une femme d’Affaires qui a fait croître son Entreprise avec très peu de fonds d’investisseurs mais avec un projet clair :  « Les marques discutent toujours du fitness, du bien-être et de la bonne alimentation, mais aucune marque n’a jamais abordé une bonne hygiène féminine. Chez Ruby Love, nous avons développer un système social autour de notre produit, C’était un autre de nos plus grands défis». Crystal mère d’un garçon et d’une fille conseille aux mamans comment aborder ce sujet tabou avec leur fille.

La compagnie Ruby Love a dépassé le million de dollars de revenus en 2017 et devait atteindre 18 millions de dollars fin 2019. Ruby Love propose une collection complète de 30 articles uniques mais aussi  des vêtements de sport, des maillots de bain, des vêtements de nuit et des sous-vêtements.

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Le blackface des salariés grimés en femme noire et en singes provoque exaspération et colère

Le blackface pour s’amuser entre amis de l’entreprise le Slip Français, durant une fête privée provoque des réactions de colère. Des internautes envisagent de porter plainte.

La vidéo mise en ligne sur compte  Instagram de «Décolonisons-nous» ce vendredi 3 janvier a été vue plus de 37 000 fois. Dans cette séquence de blackface, on voit une femme grimée en noir,  une autre femme et un homme déguisés en singe. L’homme mime les gestes d’un singe sous les rires d’une des deux femmes. Le tout sous fond de musique Saga Africa du chanteur franco-camerounais Yannick Noah.

Selon le compte « Décolonisons-nous », la vidéo montre plusieurs employés de l’entreprise le Slip Français, une société qui emploie plus de 200 personnes.

Ce même jour, les dirigeants de la société ont fermement condamné le comportement de leurs employés : « Les salariés concernés ont été convoqués et sanctionnés par la direction du Slip Français ».

Mais sur le Net, les internautes ne décolèrent pas et nombreux sont ceux qui veulent porter plainte contre les salariés du Slip Français.

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