Janet Mock, première femme transgenre à décrocher un énorme contrat avec un studio de production

Janet Mock, la directrice de la série télévisée « Pose » a signé un accord historique avec la plateforme de contenu en ligne Netflix pour plusieurs nouveaux projets.

Janet Mock est la première femme transgenre à décrocher un marché donnant le contrôle de sa créativité à une importante société de production.

Selon le magazine de américain, Variety, la réalisatrice, productrice et scénariste a signé un contrat de trois ans d’une valeur de plusieurs millions de dollars. Elle accorde à Netflix les droits exclusifs non seulement sur sa série télévisée, mais également pour des projets de longs métrages.

Les épisodes de la série à succès Pose, se déroulent dans le New York de 1987 où les marginaux ont leur propre terrain de liberté et fantasmes. Ils se donnent rendez-vous dans des shows. Dans ces maisons dirigées par des Mothers, hommes et femmes s’affrontent lors de défilés thématiques entre victoire, reconnaissance, beauté et démesure.

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Succès : Admassu Tadesse est le banquier africain de l’année 2019

Admassu Tadesse est le PDG de La Trade and Development Bank (TDB). La Banque de commerce et de développement de l’Afrique orientale et australe  est une institution financière africaine de développement régional. Son quartier général se trouve au Burundi en Afrique de l’Est.

Banquier africain de l’année, Admassu Tadesse recevant le prix de Olukayode Pitan, MD, Bank of Industry

Privilégiant  les investissements dans le commerce ou les infrastructures pour les secteurs créateurs d’emploi  tels l’agro-industrie, l’immobilier, le tourisme ou les transports, la TDB soutient le commerce intra-africain et finance des projets d’infrastructure dans une grande neutralité :  » Nous sommes respectés en tant qu’acteur neutre et médiateur prêt à observer les opportunités d’investissement et de financement en Afrique sous un angle collectif, et non national » a déclaré Admassu Tadesse lors d’un entretien accordé à ID4D en juillet 2017.

Depuis qu’il a été nommé à 41 ans à la tête de la Banque du commerce et du développement (anciennement Banque PTA),  l’Ethiopien Admassu Tadesse a  réuni une équipe d’experts jeunes et dynamiques, leur donnant les rênes de la croissance de la banque.  Et avec un bilan salué dans la presse africaine Admassu Tadesse est  dans son domaine, l’un des banquiers, le plus exceptionnel de sa génération, rapporte le magazine financier MiniAlive.

Avant cette nomination, Admassu Tadesse a occupé le poste de cadre supérieur pendant 10 ans à la Banque de développement de l’Afrique du Sud, où il était responsable de la finance et des investissements internationaux, ainsi que du développement de la stratégie d’entreprise.

Le financier au CV impressionnant, a étudié au London School of Economics (LSE), à l’Université du Witwatersrand de Johannesbourg  (Wits) et à Harvard  aux Etats-Unis.  Le financier africain a acquis son expérience dans le secteur bancaire aux États-Unis et en Afrique du Sud, avant de rejoindre la banque TDB en 2012.  A son arrivée le bilan de laTrade and Development Bank est passé de 1 milliard de dollars à près de 6 milliards de dollars.  En 2017, la banque a progressé de 20%, malgré un environnement difficile explique EcoAustral.

Fondée en 1985, la TDB est une institution financière multilatérale qui compte en tant qu’actionnaires, 20 pays membres de la région tripartite (COMESA, EAC et SADC),  soit toute la moitié orientale du continent et plusieurs établissements financiers internationaux.

Présente à l’île Maurice , comme au Kenya et au Zimbabwe,  la Trade and Development Bank (TDB) offre aux investisseurs la possibilité de s’intéresser aux économies à croissance rapide grâce à des investissements étrangers directs et rentables.

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Horreur : Le nouveau Candyman ou la vraie histoire d’un esclave torturé devenu un monstre

Jordan Peel, oscar du meilleur scénario original pour Get Out en 2017, est en train de produire un nouveau film Candyman. Pour ce long métrage, le scénariste, producteur américain a choisi Yahya Abdul-Mateen II comme nouveau Candyman.

Candyman est basé sur le scénario de Clive Barker. Le film de 1992 mettait en vedette Tony Todd dans le rôle de Candyman, un ancien esclave lynché pour une relation avec une femme blanche. Des abeilles du passé envahissent sa bouche avant qu’il ne torture celui qui l’a invoqué. Le film a eu deux suites.

Selon une certaine légende urbaine, on l’appelait Daniel Robbitayle. Il était originaire de la Nouvelle-Orléans.

C’était un esclave ayant vécu la traite négrière. Daniel Robbitayle était tombé amoureux d’une femme blanche, et avais eu des rapports sexuels avec elle, ce qui n’était pas permis à cette époque, et tous les blancs de la région décidèrent de le lui faire payer. L’esclave reçut pleins de coups et fut torturer.

Ils lui coupèrent la mains droite et lui mirent un crochet à la place, ensuite, ses bourreaux faisaient couler de l’eau très sucrée sur son visage et lui donnèrent le surnom de Candyman. Les blancs rigolaient très fort. Ensuite, ils lâchèrent des abeilles par milliers qui affolées et attirées par le sucre, le piquèrent. Il se traîna longtemps en hurlant le nom de sa bien aimée qui l’avait rejoint. Elle avait un miroir qu’il toucha avant de succomber à ses blessures et aux venins des abeilles. Son âme passa dans le miroir que tenait sa bien aimée. Elle conserva ce miroir possédé jusqu’à sa mort.

Dès ce moment, quiconque prononçait le nom de CandyMan 5 fois devant un miroir, le ramenait à la vie et se faisait torturer par lui et son crochet jusqu’à y perdre tous son sang de façon horrible.

Candyman sorti en 1992 a soulevé de nombreuses controverses mais reste un film qui malgré ses horreurs montrent les difficultés d’intégrations des minorités aux Etats-Unis.

Jordan Peel qui vient juste de signer Us avec Lupita N’yongo prépare dans le même registre le nouveau Candyman. Espérons qu’il remportera le même succès que la version des annes 1990. Son succès mondial a permis au réalisateur de faire plus de 25 792 000 de dollars  au box-office.

Le dernier Candyman devrait sortir le 12 juin 2020.

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Meghan Markle a choisi une jeune styliste jamaïcaine pour sa garde robe royale

Extraordinaire, sensationnel, remarquable, le travail d’un génie de la mode. Elle a failli remporter la mise pour réaliser la wedding robe de Meghan Markle devant Givenchy. Depuis trois ans le Royaume-Uni et la France saluent ses créations. C’est au tour de la duchesse de Sussex de confirmer sa réputation. Grace Wales Bonner  est sa styliste.

Grace Wales Boner (au milieu)

Avant de devenir duchesse, la californienne Meghan Markle était connue sur les réseaux sociaux pour sa défense de l’environnement et du commerce équitable, mais également pour ses choix vestimentaires qui faisaient systématiquement grimpé son audience sur le Web. Aujourd’hui qu’elle n’est plus l’actrice vedette de la série judiciaire Suits, Meghan Markle toujours soucieuse de son apparence, fait des choix plébiscités mondialement par la presse et par son public. Depuis le 19 mai 2018, date où l’afro-américaine est entrée dans la famille royale, ses tenues sont passées au crible par la presse et le public du monde entier.

Jusqu’à l’arrivée de son premier fils, un an plus tard, c’est un sans faute vestimentaire.

Meghan Markle, le prince Harry et leur fils Archie Harrison

Mercredi 8 mai 2019, à 13h40, dans le château de Windsor, Meghan Markle et le prince Harry présentaient officiellement Archie Harrison, septième dans la succession royale. On découvrait l’arrière-petit fils de la reine Elizabeth II, souriant dans son linceul blanc. Mais la star dans le hall Saint-George était Meghan Markle, fatiguée mais radieuse dans une robe trench blanche à ceinture de la créatrice britannique d’origine jamaïcaine Grace Wales Bonner.

Menswear – London Fashion Week

Meghan Markle a hérité de sa mère, professeur de yoga, la sérénité et le respect de la nature. C’est dans cet esprit que la jeune styliste réalise et invente. Son concept de vêtement, explique-t-elle dans le magazine Town&Country, allie la fluidité entre les sexes et l’art de la diaspora africaine. Grace Wales Bonner est l’une des plus célèbres stylistes du Royaume-Uni et la nouvelle duchesse l’a choisie. « J’adore lorsqu’un garçon enfile l’une des vestes brodées que portaient les femmes et ne voit pas la différence. Mon travail consiste à ouvrir à l’interprétation », a-t-elle déclaré à la Gentlewoman.

Menswear

Influencée à la fois par le Vogue britannique et la mode du luxe, la caribéenne Grace Wales Bonner a reçu des critiques élogieuses pour ses collections de vêtements pour hommes (Menswear), impeccablement finis. En 2016, elle a 25 ans quand elle remporte le prestigieux Prix LVMH pour les jeunes créateurs de mode, une récompense de 300 000 euros qu’elle investit dans son entreprise de mode.

Menswear – London Fashion Week

Fin avril 2019, Grace Wales Bonner reçoit le premier prix du BFC / Vogue Designer Fashion Fund.

Vogue British

La talentueuse styliste maîtrise également les arts visuels, comme l’indique l’intitulé de sa thèse au Central Saint Martins College of Art and Design. Ses recherches examinaient la « rythmicité noire » dans les travaux de Charlie Parker, Jean-Michel Basquiat et Kerry James Marshall.

L’automne dernier, sous le thème « Un temps pour de nouveaux rêves », la jeune styliste a inauguré une exposition aux Galeries serpentines dans les jardins de Kensington à Hyde Park qui « explorait les résonances magiques au sein de pratiques culturelles et esthétiques noires ».

Grace Wales Bonner, a vécu toute son enfance dans un quartier cossue de Dulwich, dans le Grand Londres. Durant ces années de lycéenne, l’étudiante a longtemps observé le comportement des usagers dans les bus. Les fameux bus rouges de Londres étaient sont moyens de transports favoris, durant deux heures elle roulait entre Brixton, Streatham et Tooting, les quartiers animés de la banlieue Sud de Londres. « Je voyais tout le monde monter et descendre du bus et je remarquais comment différents groupes s’habillaient, en mélangeant vêtements de sport et vêtements traditionnels. J’ai compris en les regardant, comment les gens utilisent leurs vêtements.»

Sa fascination pour la tenue vestimentaire en tant que forme de codage culturel a fait de Grace Wales Bonner, une des stars britanniques de la mode.

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