Curlfest 2017 : Le seul festival féminin qui célèbre la beauté du cheveu noir crépu et métissé (retour en images)

Le festival Curlfest 2017

Le festival le plus cool de New York pour les filles et les femmes noires. Retour sur le Festival 2016 et 2017 en images.

Elles peuvent arborer toutes les coiffures souhaitées durant cette journée  » Curly Girly Collective ».

Coloré, bouclé, crépu, afro, frisé le cheveu naturel est roi au Festival Curlfest.

La quatrième édition du Festival Curlfest de Brooklyn (arrondissement de New York), s’est tenue à Prospect Park le week-end dernier, du samedi 15 au dimanche 16 juillet 2017.

Selon les organisateurs, Simone Mair, Gia Lowe ou Melody Handerson, cet événement, gratuit pour tous,

Est une célébration des cheveux naturels et de la beauté noire.

Depuis 2014 la fréquentation a quadruplé avec des visiteuses qui viennent aujourd’hui du Brésil ou de l’Afrique du Sud, juste pour se faire voir et être vues.

Mais, comme tous festivals, la musique, la nourriture, la beauté et les rencontres font partie de la manifestation,

Où les photographes professionnels et amateurs du monde entier peuvent réaliser des shootings originaux.

Au programme : Chat, market, beauty row, swing portrait, game zone et dance off.

Prochain festival en juillet prochain à Brooklyn.

Le festival Curlfest de juillet 2016, extrait vidéo :

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook C’news Actus Dothy
ImagesRF29etNewYork/Follownews

Sarah Diouf : la créatrice de mode est aussi directrice du magazine « NOIR »

Sarah Diouf est une africaine du bout du monde qui vit à l’heure digitale.

La créatrice de la marque « Tongoro », (des vêtements vendus uniquement en ligne) dirige Ghubar, un magazine On Line, IfrenStudios, une agence créative qui propose aux marques les outils nécessaire à leur communication visuelle.

Son dernier projet le magazine Noir a reçu un bel accueil depuis sa sortie. « Noir » qui paraît tous les six mois est dédié à la Femme noire.

Cette envie de mettre en avant la culture noire reflète la personnalité et le parcours de la créatrice, née à Paris d’un père pilote d’avion, d’origine sénégalo-congolaise et d’une mère hôtesse de l’air, d’origine centrafricaine.

Diplômée d’un DUT de commercialisation et d’un Master II en marketing et gestion de la communication à l’INSEEC Paris, Sarah Diouf explique dans le Forbes Africa, ce qui motive son ambition : « La diversité de nos cultures, l’ère du digital et le renouveau du lifestyle africain font de ce moment présent une période stratégique pour célébrer l’influence de l’Afrique sur le monde entier. C’est une opportunité à saisir que je ne compte pas laisser passer ».

Dorothée Audibert-Champenois/Faceboook C’news Actus Dothy
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Le Trio Delgrès de Guadeloupe ouvre le Festival Nuits d’Afrique. Les Antillais envoûtés !

Le groupe guadeloupéen Delgrès a eu l’honneur de lancer le Festival Nuits d’Afrique ce mardi 11 juillet 2017. Ce premier soir de concert prépare le public à treize jours de festivités autour de la musique dans différents lieux de Montréal.

Premier spectacle de cette 31ème édition, celui du Trio Delgrès a été un succès pour le fondateur guadeloupéen du groupe qui tire son nom du héros Delgrès, résistant, combattant des troupes napoléoniennes en 1802.

20h30 au Balattou, un lieu culte à Montréal depuis plus de 20 ans dédié à toute les musiques du monde. Les haïtiens et antillais présents dans la salle étaient envoûtés par les musiciens, Baptiste Brondy (batterie), Raphael Gouthiere (tuba sousaphone) et Pascal Danaë (voix et guitare)  qui composent le trio Delgrès.

Ansou Kinty, notre correspondant à Montréal nous plonge dans l’ambiance du concert d’ouverture, au club Balattou, situé au 4372 Boulevard Saint-Laurent à Montréal.

Dans la foule, c’est tout d’abord Conceptie qui témoigne. La jeune haïtienne enthousiaste, a aimé le concert : «  Ils chantent parfois en créole. Un créole qu’on retrouve au nord d’Haïti, mon pays d’origine. Alors je me reconnais dans leur musique ». Quant à Coralie, des Antilles françaises, qui découvre pour la première fois le groupe : « C’était une vrai découverte.On peut parler de fusion, car y a beaucoup de mélange de rythmes dans leur musique »
Et c’est Shaïra, une autre antillaise installée à Montréal qui résume le travail musical du trio Delgrès : « C’était très bien. C’est un très beau mélange des Antilles et de la musique de Nouvelle Orléans ».

Pascal Danaë, fondateur du groupe est ravi de l’accueil du public. Malgré ses nombreux spectacles sur les scènes internationales, le guadeloupéen est toujours surpris de l’intérêt qu’il suscite, dans les rues, dans les salles de spectacles. Ce soir l’interprète de Lanmè La est ému, la réaction du public montréalais le rend heureux : « Ils sont fous. Il y a une espèce de générosité qui s’est créée. Et c’est aussi ça les gens dans les rue de Montréal et au Canada en général. On a joué aussi à London, en Ontario (dans le Canada anglophone) et à Sherbrooke. Et c’est toujours la même réaction du public. Y a quelque chose de très généreux chez les Canadiens. Et ça correspond à la façon dont on aime partager les choses ».

La suite c’est Pascal Danaë qui l’annonce : Prochaine étape pour le Trio Delgrès, les Etats -Unis, puis retour au Canada à Vancouver, une tournée eu Europe est prévue vers la France, l’Allemagne et la Suisse). Los Angeles les accueilleras avant un retour à Edmonton au Canada.

Dorothée Audibert-Champenois (Paris) et Ansou Kinty (Montréal)
Photos Ansou Kinty

Cinéma : Rihanna et Lupita Nyongo se préparent pour leur prochain long-métrage

Tout a commencé au Festival de Cannes et aujourd’hui l’idée se construit autour d’un film avec les deux vedettes internationales.

La chanteuse barbadienne Rihanna et la mexico-kenyanne Lupita Nyong’o ( primée aux Oscars 2014 dans la catégorie meilleure actrice de second rôle) , seront bientôt réunies au cinéma.

Les deux stars  seront les vedettes du prochain film de la réalisatrice Ava DuVernay. Elles joueront dans une production Netflix.

Selon les sources de Entertainment Weekly, Rihanna victorieuse aux Grammy et Lupita Nyong’o, 34 ans, primée dans «12 Years A Slave» ont accepté d’être dirigées par Ava Duvernay,  l’emblématique  réalisatrice de « Selma » . Un film sorti en 2014 qui retrace la lutte historique du Dr Martin Luther King  pour garantir le droit de vote de tous les citoyens noirs aux États-Unis d’Amérique.

Ava Duvernay est donc la réalisatrice afro-américaine choisie par Netflix pour sa prochaine fiction. C’est lors du dernier Festival de Cannes que les négociations ont abouti et que Netflix a pu garantir les droits du film qui réunira les deux femmes mondialement connues.

Annoncé le 22 mai dernier, le film n’a encore ni titre, ni synopsis, ni date de sortie mais les comédiennes principales sont connues et Ava Duvernay sera assistée d’Issa Rae, créatrice de la série de HBO.

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook C’news Actus Dothy
Images OceanUp/LaBlackeuse/Actuciné/Vanityfair/Shoko

Théâtre : A Clamart, les élèves du CE1 sont de « Drôles de zèbres » mis en scène par leur professeur Thibault Moulin

Maman est inquiète, Louise et Charles se disputent tout le temps. Après deux jours chez leur copain Joseph (qui détient pleins d’animaux chez lui), ils reviennent calmes et détendus. Mais ils réclament des animaux domestiques. Sauf ! Que maman déteste les animaux ! Une pièce pleine d’humour, de contrariété, de déception mais surtout qui a une morale : « Il faut tenir ses promesses ! ».

Jeudi 29 juin 2017, il est 20 heures au Centre socioculturel du pavé Blanc à Clamart, une pièce unique et inédite se joue avec 28 élèves d’une classe élémentaire de la ville. Les remarques à la fin du spectacle sont élogieuses. Un succès, une représentation formidable !  Les parents et leurs invités, tous enthousiastes, ont applaudi les petits comédiens qui ont fait un sans faute dans « Drôle de Zèbres ». Une pièce de théâtre adaptée d’un roman, mise en scène par le professeur des écoles Thibault Moulin. L’occasion de rencontrer ce professeur hors norme, enseignant, professeur de chant et metteur en scène.

Thibault Moulin est passionné de théâtre, une activité qu’il pratiquait en milieu associatif avant de devenir professeur des écoles. Cet engouement du spectacle vivant, conjugué à son appétit de l’enseignement lui donne de bonnes raisons d’initier ses petits élèves à sa passion.

Cette année, celui qui s’est reconverti enseignant depuis six ans pour instruire de jeunes enfants est un professeur satisfait et heureux. Pour l’année 2016/2017 avec l’accord de Patrick Pelloux, le Directeur de l’école les Rochers à Clamart, le jeune professeur, Thibault Moulin a mis en place, plus qu’un atelier, mais une petite troupe de jeunes comédiens en herbe prête à monter sur scène.

Ensemble, les élèves et leur maître s’étaient donnés comme mission de montrer leur talent d’acteurs et de metteur en scène dans une pièce choisie par eux « Drôle de zèbres », inspiré du livre de Brigitte Smadja. Un livre paru en 1992, illustré par Serge Bloch : «  Cela fait six ans que j’enseigne et j’avais envie de m’exercer à la mise en scène avec des enfants. L’idée m’est venue au moment où je suivais des stages de formation car j’avais déjà cette pratique du métier de comédien amateur ».

Allier le divertissement et l’apprentissage des fondamentaux, c’est possible, pense le maître qui estime que les programmes s’accordent parfaitement avec la mémorisation des mots, des textes, la concentration pour suivre les règles en société ou en classe, enfin la lecture pour l’autonomie des élèves. Ce sont ces étapes que Thibault Moulin, professeur des écoles a mis en pratique pour que les élèves de sa classe se prennent au jeu de la comédie.

Et le professeur confirme : « Les programmes exigent que les enfants mémorisent les textes, qu’ils puissent exprimer des émotions, des sentiments. Il y a un travail de coordination entre les enfants pour la cohérence gestuelle et le déplacement des enfants dans l’espace ». Il ajoute : «  J’ai choisi ce projet parce qu’il y a différents axes de recherche pour les élèves de cet âge, du travail personnel et collectif qui s’incluent dans le programme du CE1 ».

Dans la pièce « Drôle de zèbres », les rôles d’enfants mais aussi d’adultes se côtoient dans les scènes. Maître Thibault Moulin confiant, nous répond et nous explique sa stratégie : « J’avais déjà fait des saynètes avec des grandes sections et il n’y avait pas de raisons que cela ne marche pas avec de plus jeunes. La preuve, cela a très bien fonctionné. Précoces non, car il travaille sur le langage, sur l’expression, sur la mémorisation, c’est tout à fait de leur âge ».

Comme toute pièce de théâtre, les répétitions de « Drôle de zèbres » ont été planifiées même s’il n’y avait q’une unique représentation. Une exclusivité qui exigeait l’adhésion et l’union de toute la classe du cours élémentaire première année A de l’école les Rochers.

C’était en janvier dernier que tout a commencé : «  Je leur ai lu le texte, je leur ai demandé si cela leur plaisait. Ils ont adhéré très vite à l’idée de devenir comédien ou comédienne . Puis il fallait répartir les rôles en fonction des enfants qui avaient plus que d’autres, envie de jouer. Ceux qui avaient envie de participer avait beaucoup de textes et ceux qui ne voulaient pas trop s’impliquer avaient une ligne ou deux mots ».

Avec méthode, les personnages de « Drôle de zèbres » se sont dessinés dans « la tête » des enfants. Chaque semaine une scène différente était étudiée, il s’agissait « de répéter les textes, de trouver le ton, de comprendre les apartés, de rentrer ou sortir de la scène de théâtre et d’enchaîner les rôles car certains personnages étaient interprétés par plusieurs élèves ».

Quant aux répétitions, ne devant pas pénaliser le programme scolaire : « C’ était une fois par semaine au départ, et dès le mois d’avril le rythme s’est accéléré, il fallait s’entraîner deux fois par semaine. Un mois avant la représentation, les enfants devaient réviser leur rôle trois fois par semaines » précise le maître Thibault Moulin.

L’équipe éducative de l’école n’a pas été surprise « C’est une école très riche qui propose beaucoup d’activités, cette année une enseignante a proposé un petit atelier de théâtre, un autre collègue de Cm1 a fait une activité théâtrale sur le Moyen âge. Chacun propose des projets qui s’impliquent dans la dynamique de l’école les Rochers. J’ai poussé le projet un peu plus loin. Mais tout le monde a un projet dans cet établissement ».

Thibault Moulin nous décrit comment ses élèves étaient soudés et motivés le jour de la représentation de leur première pièce de théâtre.

Bien sûr, qu’ils avaient le trac mais avec leur code secret « rata touille » comme le cri de guerrier des rugby men du pacifique, ils ont tous surmonté leur appréhension durant toute l’heure de la représentation.

Metteur en scène, l’enseignant touche-à-tout, est aussi chef de sa chorale élémentaire(vidéo ci dessous).

Le mardi 23 mai dernier, la chorale de cette même classe (CE1/A) était entraînée par le même enseignant  (Thibault Moulin) au Conservatoire de la ville de Clamart.

Propos recueillis par Dorothée Audibert-Champenois/Fcaebook C’news Actus Dothy
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Jamaïque : Le talentueux Chronixx sort son premier album de reggae modernisé

The little Chronicle, plus connu sous le nom de Chronixx est un petit prodige qui a écrit sa première chanson Rice Grain à l’âge de 5 ans.

Après de nombreux singles, tous placés en tête des hits de reggae et de dance hall, le jeune jamaïcain  présente cette semaine son premier album « Chronology ».


Un premier opus de  16 titres dont un featuring avec son père et quelques singles déjà connus tels que Spanish Town RockingSmile Jamaica ou Majesty.

Chronixx est le fils de  Chronicle, ce légendaire jamaïcain chanteur et musicien de reggae qui a lancé sa carrière en chantant pour le sound system Small Axe et ensuite pour Black Kat.

Très jeune il initie son fils au chant.


Aujourd’hui, à 24 ans, après un EP et une mixtape, son fils Chronixx (de son vrai nom Jamar Rolando McNaughton) chanteur talentueux de musique Reggae et de Dance Hall est  devenu l’un des meilleurs de sa génération.

Une pincée de musique soul et des rythmes hip-hop c’est avec cette recette modernisée du reggae classique que le jeune jamaïcain chante des messages positifs en sublimant l’accomplissement personnel et en prônant la non violence.

Le 7 juillet,  son nouvel album « Chronology » sera dans les bacs.

Voici le clip  « Likes » , le titre phare de son Album « Chronology »

Malgré son jeune âge, le musicien jamaïcain Chronixx tient des discours engagés, à Okay Player (site web de musique Hip hop et de musique alternative),  il dit  :

« My music come from early beginnings, from childhood days. I used to sing at school, in church, and then my whole family sings. My daddy, Chronicle, caused me to be very exposed to music from a very tender age. That’s where the music started for me. Professionally now, that’s when I was in high school. I started producing. Making riddims. But the music go from then until now. When I was 15, 16 I started producing and it was a great vibe for me. »

« Mon goût pour la musique, je l’ai eu très tôt quand j’ai commencé à chanter à l’école, à l’église, d’autant que toute ma famille  chante. Mon père, Chronicle, m’a fait découvrir la musique très jeune.  Au lycée, j’ai commencé à  composer, je faisais des riddims (bande instrumentale d’une chanson).  Entre 15 ans et 16, j’ai commencé à produire et ce fut pour moi une vraie révélation .  »

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Caraïbes : Les charmes de Sainte-Lucie grâce à Ludacris (acteur dans Fast and Furious )

L’acteur et rappeur américain, Ludacris et sa compagne Eudoxie sont de passage à Sainte-Lucie, une île voisine située au Sud de la Martinique.

L’occasion pour le public et ses fans de découvrir ou revoir cette île britannique nichée dans l’arc antillais.

Ludacris, de son vrai nom Christopher Brian Bridges est descendu à l’hôtel Jade Mountain hotel dans la ville Soufrière sur la côte Ouest de Sainte-Lucie.

Avec les nombreuses photos postées par l’afro-américain Ludacris , sur son compte Instagram, les internautes peuvent apprécier cette île volcanique, avec ses panoramas à couper le souffle, ses plages de sable fin, son histoire et ses traditions franco-anglaises.

De Marquis, Malgretoute, Anse Cochon ou à Mon Repos les habitants parlent l’anglais mais aussi le créole. Un patois qui est compris par les martiniquais, les guadeloupéens ou les dominiquais des petites Antilles.

A dix minutes de la Martinique en avion, Sainte-Lucie est aussi une escale caribéenne qui a su préserver son authenticité, toute sa beauté.

Dorothée Audibert-Champenois/Facebook C’news Actus Dothy
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